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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372278cd580146773fd65b
12 avril 1995
Pascal X..., au service depuis novembre 1977 des établissements Dusart-Braconnier en qualité de chaudronnier, a été licencié pour faute grave le 10 mars 1987 ; que l'arrêt lui a alloué les indemnités
6137226acd580146773fcc1e
octobre 1989, a été licencié le 21 septembre 1990 à la suite de l'avis du médecin du travail le déclarant inapte à la conduite de nuit ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes pour réclamer des indemnités
6137228acd580146773fe323
19 juillet 1995
de son domicile ; qu'estimant qu'il s'agissait de la modification d'un élément essentiel de son contrat de travail, il a saisi la juridiction prud'homale de demandes portant notamment sur les indemnités
6137223acd580146773fb41d
26 octobre 1994
légales de rupture et de dommages-intérêts pour licenciement abusif ; que le conseil de prud'hommes lui a accordé une indemnité de préavis et de licenciement, et l'a débouté du surplus de ses demandes
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00253
15 mars 2023
son contrat de travail et obtenir paiement, à titre principal, d'une indemnité légale de rupture anticipée et d'une indemnité spécifique de précarité.
6137228acd580146773fe3ed
18 juillet 1995
terme de sa dernière prolongation d'arrêt pour maladie adressée à son employeur, à échéance du 30 mars 1990, il a saisi le conseil de prud'hommes d'une demande de remise de lettre de licenciement et d'indemnités
6079b0b59ba5988459c4f93d
26 avril 1979
QUALITE DE CONTREMAITRE-CHEF D'ATELIER PAR LA SOCIETE ANONYME DES FABRICATIONS MELOT (SOFAME) DEPUIS LE 15 MARS 1971, FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE DE L'AVOIR DEBOUTE DE SES DEMANDES EN PAIEMENT DES INDEMNITES
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01199
27 mai 2009
transactionnelle allouée au salarié est égal ou inférieur à celui que le salarié aurait perçu au titre des indemnités légales de rupture, ce qui révèle l'absence de toute concession de la part de l'employeur
6079b1019ba5988459c50f44
12 juin 1986
Y... fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamné à payer à son salarié les indemnités légales de rupture, alors, selon le moyen, d'une part, qu'il aurait écarté à tort une attestation, au motif qu'elle
61372497cd58014677416c16
22 mars 2006
et d'avoir ainsi violé les articles L. 122-9 et L. 751-9 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a relevé que, dans ses écritures, la salariée ne contestait pas avoir perçues les indemnités
6079b0c49ba5988459c501da
25 juin 1981
JUSTIFIAIENT LA MESURE DE RETROGRADATION PRISE CONTRE LUI LE 20 SEPTEMBRE 1976, A CONDAMNE LA SOCIETE AU PAIEMENT D'UNE INDEMNITE COMPENSATRICE DE PREAVIS AU MOTIF QUE M. X...
613722afcd580146774001ce
14 mai 1996
d'un cas de force majeure, exclut le paiement des indemnités légales de rupture; qu'il ressort des constatations de la cour d'appel, d'une part, que l'incendie qui a entrainé la destruction presque complète
6079b14e9ba5988459c518aa
7 février 1990
l'expiration de son délai-congé, à toutes les obligations découlant de son contrat de travail en cours ; que la faute grave commise par le salarié pendant cette période entraîne la privation de son droit d'indemnités
6079b0c29ba5988459c50074
19 mars 1981
DUREE DE SON ABSENCE ALORS QUE LA NEGLIGENCE COMMISE PAR LE SALARIE QUI ENVOIE TARDIVEMENT LE CERTIFICAT MEDICAL CONFIRMANT SON ARRET DE TRAVAIL NE CONSTITUE PAS UNE FAUTE SUSCEPTIBLE DE PRIVER DES INDEMNITES
6079b0b89ba5988459c4fc2e
6 décembre 1979
OBLIGATIONS DECOULANT DE SON CONTRAT DE TRAVAIL AUXQUELLES IL RESTAIT SOUMIS JUSQU'A L'EXPIRATION DU DELAI-CONGE, ET QU'IL A DE CE FAIT COMMIS UNE FAUTE GRAVE ENTRAINANT LA PRIVATION DE TOUT DROIT AUX INDEMNITES
6079b2229ba5988459c55fcd
3 novembre 1977
DE LA COLERE, JUSTIFIAIENT LE LICENCIEMENT, ELLES NE REVETAIENT PAS, COMPTE TENU DES CIRCONSTANCES OU ELLES AVAIENT ETE PROFEREES, UN CARACTERE DE GRAVITE SUFFISANT POUR ENTRAINER LA PRIVATION DES INDEMNITES
61372278cd580146773fd672
14 mars 1995
société Lacassagne, a été licencié le 3 août 1988 pour refus d'accepter de travailler à l'agence de Montauban ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes d'indemnités
6079b2009ba5988459c54fe7
1 décembre 1971
AUDIT DEPOT, ELLE LUI EN AVAIT INTERDIT L'ENTREE PAR NOTE DU 18 AOUT 1969 ; QUE MONNIER FUT LICENCIE PAR LETTRE DU 25 SEPTEMBRE 1969 AVEC DISPENSE D'EXECUTER LE PREAVIS - QU'IL PERCUT EN PLUS DES INDEMNITES
6079b2179ba5988459c55ad2
15 octobre 1975
OBLIGATIONS DECOULANT DU CONTRAT DE TRAVAIL, AVAIT, EN DETOURNANT LES FONDS DE LA SOCIETE, COMMIS UNE FAUTE GRAVE RENDANT IMPOSSIBLE LA CONTINUATION DU PREAVIS ET ENTRAINANT LA PRIVATION DE TOUT DROIT AUX INDEMNITES
6079b0ec9ba5988459c50c3b
24 octobre 1985
JOURS PREVU PAR L'ARTICLE 42 DE LA CONVENTION COLLECTIVE DU TRAVAIL MECANIQUE DU BOIS, QU'ELLE LE CONSIDERAIT COMME DEMISSIONNAIRE ; QUE, POUR DEBOUTER LE SALARIE DE SES DEMANDES EN PAIEMENT DES INDEMNITES
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