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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d34e9ba5988459c583a7
22 février 1994
judiciaire, aux motifs, selon le pourvoi, que le dossier de la procédure n'avait pas été communiqué au ministère public et que les créances dont ces sociétés se prévalaient, constatées par des décisions de référé
ECLI:FR:CCASS:2016:CO10231
2 novembre 2016
QUE seule une créance certaine peut être prise en compte pour le prononcé d'une liquidation judiciaire ; que tel n'est pas le cas d'une créance litigieuse constatée par une décision de référé
soc
613721bdcd580146773f6bcd
23 septembre 1992
travail, avancer au représentant des créanciers les sommes correspondant à des créances définitivement établies par décision de justice ; qu'en relevant que la créance résultait d'une décision de référé
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201466
16 novembre 2017
Elles font valoir que tant l'ordonnance de référé du 22 mars 2013 que l'arrêt du 9 septembre 2014, étant des décisions de référé provisoires, sont dépourvues de toute autorité de la chose jugée au principal
6137244acd5801467741446c
11 janvier 2005
X..., nommé en référé administrateur provisoire de la société Carrières de Flines-Lez-Raches Bar frères (la société Bar frères) avec mission de gérer la société, de réaliser un audit de gestion et de formuler
6137251acd5801467741afdb
11 octobre 2007
sur le fondement de l'article 1382 du code civil, en réparation de son préjudice ; Attendu que pour débouter la ligue Roc de sa demande, l'arrêt retient que la méconnaissance de l'ordonnance de référé
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00217
23 mars 2022
La société G7 fait grief à l'arrêt de confirmer l'ordonnance du juge-commissaire , alors « qu'une ordonnance de référé, par essence provisoire, constatant une créance, ne peut être retenue par le juge-commissaire
60794bc59ba5988459c43e0e
18 octobre 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QU'IL RESULTE DE LA DECISION ATTAQUEE QU'UNE ORDONNANCE DE REFERE NON FRAPPEE D'APPEL AVAIT LIQUIDE UNE ASTREINTE PROVISOIRE ANTERIEUREMENT PRONONCEE PAR ARRET DE REFERE CONTRE
61372388cd5801467740b03a
9 novembre 2000
rendue le 28 octobre 1997 a prononcé la suspension des effets de cette clause moyennant le paiement par la société d'une certaine somme à titre de provision en plusieurs mensualités égales et successives
61372214cd580146773fa111
30 mars 1994
Chambeyron, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu qu'ayant été condamnée, par une ordonnance de référé du 9 décembre 1988, à verser à Mme
6137241acd5801467741252b
23 avril 2003
aux fins d'obtenir une provision ; Attendu que pour condamner la société Interbrew France à payer à la société France boissons une provision de 14 472 000 francs, l'arrêt retient qu'en vertu de l'article
613723a1cd5801467740c496
27 mars 2001
700 du nouveau Code de procédure civile, alors, selon le moyen, qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles 455, 488 et 492 du nouveau Code de procédure civile car les ordonnances de référés
6079b0d89ba5988459c50476
10 juin 1982
DOMMAGES-INTERETS AUX TROIS SUSNOMMES POUR RUPTURE ABUSIVE DE LEURS CONTRATS DE TRAVAIL ; QUE, PAR ORDONNANCE DU 8 JANVIER 1980, LE PREMIER PRESIDENT DE LA COUR D'APPEL DE PARIS A SUSPENDU, EN REFERE
civ3
60794c189ba5988459c44abf
17 février 1988
construction ; que, par suite, l'arrêt attaqué, qui a déclaré valable la mise en demeure résultant du commandement de payer du 15 mars 1984, bien qu'elle fût précédée uniquement d'une ordonnance de référé
6137245ccd58014677414dba
23 novembre 2004
du 6 janvier 1998 confirmée par arrêt de la cour d'appel de Paris du 1er juillet 1998, a ordonné la réintégration provisoire de Mme X... laquelle a été exécutée le 26 décembre 1998 ; que le 6 janvier
60794c339ba5988459c44f17
17 janvier 1990
Y... a saisi le juge des référés aux fins d'obtenir des expertises médicales et des provisions ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir fait droit à ces demandes et condamné M.
civ1
60794ca89ba5988459c46613
18 juillet 1995
X... fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Metz, 21 avril 1993), de l'avoir condamné à payer à son ancienne épouse la somme d'un million de francs à titre de provision sur la créance de participation
6137225ecd580146773fc68c
11 janvier 1995
et 576 495,40 francs à titre principal, la somme de 500 000 francs à titre de dommages-intérêts, et la somme de 2 675 000 francs au titre de la liquidation d'une astreinte prononcée par le juge des référés
ECLI:FR:CCASS:1977:C3377
26 octobre 1977
OBLIGATIONS CONCERNANT LE REGLEMENT DU LOYER; QUE [Z] LUI A DELIVRE UN COMMANDEMENT DE PAYER CONFORMEMENT A LA CLAUSE RESOLUTOIRE INSCRITE AU BAIL; QUE, PAR ORDONNANCE DU 4 DECEMBRE 1974, LE JUGE DES REFERES
ECLI:FR:CCASS:2026:C300283
7 mai 2026
[U] et la SCI ont, par actes des 2 et 3 août 2022, assigné en référé M.
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