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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372392cd5801467740b826
10 octobre 2000
de crédit sans préavis ; Attendu que Mme X... et le liquidateur judiciaire de M.
61372234cd580146773fb0fb
7 juin 1994
. et Mme X..., en paiement de soldes débiteurs de comptes courants, ainsi que du montant d'un prêt non remboursé et des intérêts y afférents ; qu'ils ont invoqué la responsabilité de la banque pour rupture
61372394cd5801467740ba1b
civil ; Attendu que pour écarter la responsabilité de la Caisse de crédit maritime pour rupture de crédits sans préavis, l'arrêt retient que, dès le 25 février 1987, la banque demandait à la société
é ses prétentionsc/Mme X
613723cacd5801467740e2da
23 octobre 2001
l'article 60 de la loi du 24 janvier 1984, devenu l'article L. 313-12 du Code Monétaire et Financier, pour justifier une rupture de crédit sans préavis, n'étaient pas applicables pour l'appréciation de
61372431cd5801467741361d
24 mars 2004
et a recherché la responsabilité de la banque pour rupture abusive de crédit ; Sur le premier moyen : Attendu que la caution fait grief à l'arrêt de sa condamnation au paiement des sommes dues,
613720a4cd580146773ecdab
5 mai 1987
du crédit habituellement consenti par une banque à son client constitue une faute ; que la Cour d'appel qui, après avoir énoncé en premier lieu que la décision de rejet des échéances notifiée le 13 janvier
6079d3e69ba5988459c59b5a
19 octobre 1999
la société X... a été mise en redressement judiciaire le 5 septembre 1989 ; que le représentant des créanciers a engagé une action en responsabilité contre la Société générale, en lui reprochant la rupture
61372287cd580146773fe14c
13 juin 1995
litigieux, émis antérieurement à la procédure de redressement judiciaire, ait été refusé par la banque pour insuffisance du montant disponible sur le découvert autorisé, ou après notification de la rupture
6137267ecd58014677426013
21 juin 2005
engagement ; que la société a été mise en redressement judiciaire le 5 septembre 1989 ; que le représentant des créanciers a engagé une action en responsabilité contre la banque, en lui reprochant la rupture
613723a3cd5801467740c5ab
22 mai 2001
de respecter aucun délai de préavis, que l'ouverture de crédit fût à durée déterminée ou indéterminée, qu'en cas de comportement gravement répréhensible du bénéficiaire du crédit ou au cas où la situation
61372467cd58014677415350
8 mars 2005
), dont ils avaient été gérants, le paiement du solde du compte courant de cette société et du montant d'un prêt qu'elle leur avait consenti ; qu'ils ont invoqué la responsabilité de la banque pour rupture
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00265
24 juin 2020
période du préavis non exécuté ; qu'est seul indemnisable le préjudice résultant de la brutalité de la rupture et non de la rupture elle-même ; qu'en énonçant que devait être indemnisé le préjudice né
ECLI:FR:CCASS:2009:CO01003
3 novembre 2009
abusive du crédit, et sans préavis, par le rejet de trois chèques le 19 août 1998, alors que le découvert de la société IOTA s'élevait à 3. 666. 000 francs ; qu'en premier lieu, selon les pièces au dossier
613724cfcd580146774188a0
23 janvier 2007
de préavis lors de l'octroi du crédit, il convient de rechercher quelle était la commune intention des parties pour la fixation du délai de préavis et, en cas d'impossibilité de l'établir, quel était
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00258
14 mai 2025
la publication d'un extrait de l'arrêt, alors : « 1°/ que seule engage la responsabilité de son auteur la rupture brutale d'une relation commerciale établie, sans préavis écrit tenant compte notamment
6137239dcd5801467740c13a
13 mars 2001
Y... ; qu'invoquant la rupture sans préavis de l'autorisation de découvert de 700 000 francs, bénéficiant, selon lui, à la société depuis 1993, M.
6137244acd5801467741448f
8 février 2005
son activité ; que cette double opération revenait pour cette dernière à une rupture abusive de crédit et sans préavis ayant entravé ses plans de restructuration ; qu'en considérant néanmoins que la Banque
61372449cd580146774143c3
22 février 2005
400 000 francs ; que, par courriers du 14 octobre 1992, la banque, qui avait précédemment refusé de nouveaux crédits supplémentaires au "groupe Ronic", a dénoncé sans préavis tous les concours existants
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00259
Reprochant à la CRCAML le caractère brutal de la rupture, les sociétés R2E finances et IN & FI crédits l'ont assignée en réparation de leurs préjudices. Examen du moyen Enoncé du moyen 4.
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00260
Par lettre du 30 octobre 2019, la CRCAML a dénoncé cette convention avec un préavis d'un mois. 3.
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