CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372431cd58014677413663
17 mars 2004
ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses six branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Toulouse, 10 janvier 2001), que la société Chep loue des palettes destinées au transport
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00227
22 février 2017
aucune instruction de son commettant lui ordonnant de modifier ou d'annuler ce transport ; que la cour d'appel a pourtant jugé qu'il ne saurait être imputé à faute à la société Dachser
6079d3e39ba5988459c599fd
23 juin 1998
même des conditions générales d'achat, transfert des risques à l'acheteur, ce que confortait la clause " franco-frontière ", la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de réponse aux conclusions
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00443
1 avril 2008
et périls de l'acheteur, malgré les dispositions relatives à la réserve de propriété, objet de l'article VIII ci-dessous», qu' « au cas où elles sont enlevées chez le vendeur, elles sont au risque de
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00562
16 juin 2009
transportées en exécution d'un contrat de vente dont la charge de l'assurance incombe à l'assuré et/ou voyagent à ses risques et périls : achats C & F, FOB, ex-works, etc » ; qu'il est constant que toutes
cr
61372623cd580146774233e7
23 mai 2002
à usage professionnel, et de fournitures électriques et électroniques diverses ; que son capital social de 250 000 francs, a été divisé en 1250 actions d'une valeur nominale de 250 francs ; que le transfert
6079d6799ba5988459c5b433
7 juin 1971
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE (PARIS, 28 OCTOBRE 1969), GILARDI, ETABLI A RABAT, ACHETA POUR LES BESOINS DE SON COMMERCE A LA SOCIETE LANZANI,
6079d3609ba5988459c58b5b
6 juillet 1983
ET PERILS DE SON PROPRIETAIRE, QU'AINSI, EN CONSIDERANT QUE LE TERME "FRANCO" N'AVAIT D'AUTRE SIGNIFICATION QUE CELLE DE "SANS FRAIS POUR L'ACHETEUR" , LA COUR D'APPEL A VIOLE PAR REFUS D'APPLICATION
613725f8cd58014677421eec
25 avril 2001
B... ; qu'ainsi notamment célestin G..., ambulancier de son état, a précisé que c'est à ce moment qu'arrivés sur place, voyant qu'il était encore vivant, Pascal H... a dit qu'il fallait l'achever ; que
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00187
9 février 2010
et périls de l'acheteur, sauf son recours contre le voiturier chargé du transport ; qu'en l'espèce, il ressort des constatations de l'arrêt attaqué, d'une part, que la société X...
6079d3729ba5988459c595c3
11 mai 1981
SANITAIRES A LA SOCIETE COMITEX, CELLE-CI LES A FAIT TRANSPORTER PAR ROUTE DE SASSUOLO (ITALIE) A CLERMONT-FERRAND EN VUE DE LEUR REMISE A SA CLIENTE, ETANT CONVENU ENTRE ELLES QUE LES RISQUES DE CE TRANSPORT
6079d3709ba5988459c59394
22 janvier 1980
, QUE CETTE CLAUSE, QUI A ETE FAUSSEMENT APPLIQUEE, EMPORTAIT QUE LE TRANSPORT DE LA MARCHANDISE ET LES RISQUES D'AVARIE INCOMBAIENT AU VENDEUR QUI AVAIT CHOISI LE TRANSPORTEUR ET PAYE LE PORT ET QU'AINSI
6079d67c9ba5988459c5b5c4
16 octobre 1972
DERNIER DEMANDANT VAINEMENT QUE SOIT POURSUIVI L'ACHEMINEMENT DES " CAPELINES ", DONT L'ACCES EN FRANCE N'ETAIT PAS INTERDIT ; ATTENDU QU'AYANT RELEVE QUE LA CONVENTION METTAIT A LA CHARGE DE L'ACHETEUR
61372612cd58014677422c0e
16 février 2000
de Commercy et Vuillafans et a mis en péril l'équilibre financier de la SA ; d'autre part, le prix d'acquisition est trop élevé ; qu'il ne peut être reproché aux prévenus d'avoir sciemment mis en péril
613724d5cd58014677418b9f
20 février 2007
CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt partiellement confirmatif attaqué (Riom, 31 mars 2004), que la société industrielle de transformations
civ3
607941129ba5988459c40278
3 octobre 1972
DE VENTE POUR L'ADAPTER AUX CONVENANCES DE L'ACHETEUR EVENTUEL SONT FAITES AUX RISQUES ET PERILS DU PROPRIETAIRE, QUE, PAR SUITE, MEME S'IL N'EST JUSTIFIE PAR AUCUN MOTIF LEGITIME, LE REFUS DE CET ACHETEUR
6079a87b9ba5988459c4d721
9 novembre 2004
du bénéfice du crédit documentaire, et lui aurait fait courir un risque important de ne pas être payée, n'a pas caractérisé de péril imminent ou actuel au sens de l'article 122-7 du Code pénal justifiant
ECLI:FR:CCASS:2017:C310395
26 octobre 2017
achetait à ses périls et risques ; qu'il importe peu à cet égard que l'acquéreur ait pu être en mesure, antérieurement à la vente, de se rendre compte du caractère irrégulier de la transformation du garage
6079d67e9ba5988459c5b824
10 juin 1974
BRANCHES : ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE, LA SOCIETE SAPIA VENDIT, LE 25 MARS 1971, A LA SOCIETE DESCOTTES ET LAPIERRE, QUATRE TONNES DE FILETS DE POISSONS SURGELES ; QUE L'ACHETEUR
civ1
60794bdb9ba5988459c44159
3 mai 1979
PAR GILLET ; QU'AU VERSO DU BON DE COMMANDE FIGURAIENT LES "CONDITIONS GENERALES DE VENTE" QUI PREVOYAIENT NOTAMMENT, DANS UN ARTICLE VIII, QUE LES MARCHANDISES, MEME VENDUES FRANCO, VOYAGEAIENT AUX RISQUES
Page 1 sur 7