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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
4ème Chambre
DTA_2308782_20231218
18 décembre 2023
sur tous les points non traités par la convention. ".
6ème Chambre
DTA_2206129_20230324
24 mars 2023
l'article L. 1242-2 du code du travail, et qui s'engage à maintenir sa résidence habituelle hors de France, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention " travailleur saisonnier
étrangers JU
DTA_2502302_20251022
22 octobre 2025
Enfin, aux termes de l’article L. 5221-2 du code du travail : « Pour entrer en France en vue d'y exercer une profession salariée, l'étranger présente : / 1° Les documents et visas exigés par les conventions
5ème Chambre
DTA_2407091_20260306
6 mars 2026
L. 1242-2 du code du travail, et qui s'engage à maintenir sa résidence habituelle hors de France, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « travailleur saisonnier » d'une
1ère Chambre
DTA_2503515_20260303
3 mars 2026
Toutefois, l’étranger admis à séjourner en France pour l’exercice d’un emploi à caractère saisonnier en application des dispositions de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers
8ème chambre
DTA_2508453_20260218
18 février 2026
et du droit d’asile ; - la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 ; - l’arrêté du 1er avril 2021 relatif à la délivrance, sans opposition de la situation de l’emploi, des autorisations de travail aux étrangers
DTA_2302017_20240130
30 janvier 2024
au 3° de l'article L. 1242-2 du code du travail, et qui s'engage à maintenir sa résidence habituelle hors de France, se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention " travailleur
DTA_2503453_20260331
31 mars 2026
l’accord franco-marocain : « L'étranger qui exerce un emploi à caractère saisonnier, tel que défini au 3° de l'article L. 1242-2 du code du travail, et qui s'engage à maintenir sa résidence habituelle
DTA_2501001_20251002
2 octobre 2025
A..., ressortissant tunisien né le 21 septembre 2001, est entré en France le 15 mars 2024 sous couvert d’un passeport revêtu d’un visa D portant la mention « travailleur saisonnier », valable du 15 mars
DTA_2501386_20250708
8 juillet 2025
Vu : - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers
DTA_2305007_20231205
5 décembre 2023
Toutefois, l'étranger admis à séjourner en France pour l'exercice d'un emploi à caractère saisonnier en application des dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers
3ème Chambre
DTA_2106708_20221129
29 novembre 2022
A D, ressortissant marocain, né le 14 avril 1991, est entré en France le 22 juillet 2015, sous couvert d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier.
4ème chambre
DTA_2505228_20260430
30 avril 2026
Ils fixent ainsi, notamment, les conditions dans lesquelles les étrangers peuvent être admis à séjourner en France au titre d’une activité salariée.
Reconduite à la frontière
DTA_2600148_20260205
5 février 2026
résident peut, par une décision motivée, être refusée à tout étranger dont la présence en France constitue une menace pour l'ordre public. ».
DTA_2301377_20230725
25 juillet 2023
A C, ressortissant marocain né le 1er février 1991, est entré en France le 13 avril 2018 sous couvert d'un passeport revêtu d'un visa long séjour portant la mention " travailleur saisonnier ".
DTA_2400735_20240506
6 mai 2024
Aucune des diverses ordonnances médicales établies au cours de la période considérée au nom de l'intéressé n'est signée, non plus que le certificat de prise en charge sur diverses périodes entre 2017 et
DTA_2402897_20241107
7 novembre 2024
A, ressortissant marocain, né le 10 octobre 1977, est entré en France le 22 novembre 2017 muni d'un visa D portant la mention " travailleur saisonnier " et a bénéficié d'un titre de séjour " travailleur
3ème chambre
DTA_2301278_20230720
20 juillet 2023
de la législation des deux Etats sur le séjour des étrangers sur tous les points non traités par l'Accord.
DTA_2503733_20250918
18 septembre 2025
A, notamment, la durée de sa présence en France. L'arrêté comporte ainsi, de manière non stéréotypée, les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement.
11ème Chambre
DTA_2304966_20231207
7 décembre 2023
elle est entachée d'une erreur de droit dès lors que le préfet s'est cru, à tort, en situation de compétence liée et a fixé une quotité minimale de travail, condition non prévue par l'article L. 435-1
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