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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613723cbcd5801467740e3cd
6 juin 2001
le nouveau contrat standard, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a, dès lors, violé l'article 1147 par fausse application ; 3 / que le manquement d'une partie
6137243dcd58014677413d8c
7 janvier 2004
Jacques X... et sa mère, Mme de B..., veuve X..., ont accepté de céder à la société Yves Rocher les participations minoritaires qu'ils détenaient dans les sociétés JF Participations et JF Développement
soc
61372469cd58014677415478
19 mai 2004
formé sur les fonctions, le salaire et la durée du contrat et que l'employeur n'avait pas donné suite à celui-ci, a néanmoins refusé d'indemniser le salarié à l'encontre duquel elle ne constatait aucune faute
613721c8cd580146773f740c
8 juillet 1992
X... d'établir qu'au 25 juin 1987, il avait manifesté son intention de revenir sur son refus exprimé le 4 juin 1987 et d'accepter de travailler sous la dépendance hiérarchique de M.
civ1
6137236dcd580146774099cc
6 juillet 2000
Attendu qu'elle fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Colmar, 16 octobre 1997) d'avoir, sur la demande de son mari, prononcé la nullité du mariage, alors, d'une part, qu'un mariage n'est nul faute
61372354cd580146774085b4
27 mai 1999
X..., qui avait été engagé par la société Saga isolation, en qualité de directeur régional en 1989, a été licencié pour faute grave le 26 avril 1993 ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir
cr
6137260ecd580146774229e2
7 juin 2000
James, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 9ème chambre, en date du 21 mai 1999, qui, pour escroquerie, abus de biens sociaux, faux et usage, a condamné le premier à 1 an d'emprisonnement avec
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00829
20 avril 2017
J'ai accepté immédiatement et avec le recul, je dirais même bêtement. Par la suite, je pense que M.
à suivre, en l'absence de charges suffisantesc/Robert C
613725bfcd58014677420371
12 janvier 2000
aient été établis a postériori ; que le délit de faux n'était pas établi dans sa matérialité ; que l'altération de la vérité que suppose le délit de faux n'apparaît pas davantage établie, le magistrat
613722a1cd580146773ff5e1
19 mars 1996
de la responsabilité contractuelle de la SCETA du fait de la faute dolosive commise par son préposé M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00247
8 mars 2016
[J] avait commis une faute, M. [M], associé minoritaire de la société Xithe, a assigné celle-ci et M.
61372695cd58014677426be1
16 novembre 2005
de fausses signatures et de fausses mentions n'émanant pas des franchisés, faux qui permettaient de faire payer, de manière indue, par les parties civiles, très rapidement, les factures d'Impact et de
6137244ccd5801467741459c
3 novembre 2004
dispensé de les atteindre lorsque l'insuffisance de ses résultats provient des circonstances extérieures à l'entreprise ou de la politique commerciale de son employeur qu'il ignorait au jour où il a accepté
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00506
9 juin 2021
pour la justifier, leur part de responsabilité étant établie en fonction de la gravité de leurs fautes respectives.
613721ddcd580146773f8456
20 octobre 1993
Y... de son agrément pour le petit appareillage du 1er mai 1981 au 31 octobre 1981 ; que, prétendant que cette suspension injustifiée était constitutive d'une faute, M.
613721aecd580146773f60b7
4 mars 1992
X..., engagé le 16 juillet 1979 par la société Solyfat en qualité de V.R.P. multicartes a été licencié le 3 mai 1982 pour faute grave, au motif essentiel qu'il se serait rendu coupable de concurrence déloyale
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00900
14 juin 2017
seul un arrêt lui aurait permis de vérifier l'équilibre de son chargement, la cour d'appel a pu retenir que ces fautes ne pouvaient être qualifiées de faute lourde ; que le moyen n'est pas fondé ;
civ2
613723c1cd5801467740dc0a
29 novembre 2001
X... et ses assureurs font grief à l'arrêt d'avoir déclaré le premier entièrement responsable des conséquences dommageables de l'accident, alors, selon le moyen : 1 / que la faute de la victime qui
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01664
4 mai 2016
[S] ; qu'aux termes de l'article 313-1 du code pénal, l'escroquerie est le fait, soit de l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manoeuvres
civ3
61372348cd58014677407c1e
21 juillet 1999
application, les textes susvisés ; d'autre part, que la prise de possession d'un ouvrage par son bénéficiaire vaut réception tacite si elle caractérise la volonté non équivoque de celui-ci d'accepter
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