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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1919ba5988459c52831
20 octobre 1998
pour motif économique ; que, selon le second, lorsque le licenciement est prononcé pour un motif économique, la lettre de licenciement doit énoncer les motifs économiques ou de changement technologique
613724bfcd58014677418077
13 juillet 2005
déclaré par le médecin du Travail, à la suite d'un accident du travail, inapte à la livraison, apte comme magasinier et vendeur ; qu'après avoir refusé deux propositions de reclassement, il a été licencié
7 SS
CETAT:CETATEXT000008147170
13 décembre 2002
X... de la seule circonstance que l'intéressé n'avait validé sa première année du second cycle de licence en sciences économiques qu'il a obtenue au Maroc qu'à l'issue de sept années d'études, alors qu'il
61372385cd5801467740ae67
28 avril 2000
en la continuation de son contrat initial, qui aurait pris fin par la lettre du 8 août 1994, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-1 du Code du travail ; alors, de troisième part, que dans sa seconde
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01029
3 mai 2011
que le jugement rendu le 8 novembre 2007 se prononçait sur une seconde procédure de licenciement diligentée en 2006 tandis que le salarié avait été licencié pour faute grave en octobre 2003, la cour d'appel
61372383cd5801467740ac74
14 juin 2000
; Attendu que Mmes X... et Y..., aides soignantes au service de l'association Maison de retraite Saint-Joseph (l'association) depuis les 15 juin 1988 pour la première et 1er octobre 1989 pour la seconde
61372315cd5801467740536e
1 juillet 1998
une seconde lettre de licenciement non motivée, avec une proposition de convention de conversion et fixation de la fin du préavis au 27 novembre 1993; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale
CETAT:CETATEXT000007914707
30 décembre 1996
20 décembre 1993 par lequel le tribunal administratif de Marseille a annulé la décision en date du 14 novembre 1991 du président de la chambre de commerce et d'industrie de Digne prononçant son licenciement
61372315cd5801467740532e
30 juin 1998
était intervenu en période de suspension; qu'ayant été déclaré, le 26 mars 1992, inapte à son poste de travail, l'employeur lui a alors adressé une seconde lettre de licenciement le 12 mai 1992 motivée
61372372cd58014677409e01
22 mars 2000
et de préavis et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que si, aux termes de l'article L. 122-44 du Code du travail, aucun fait fautif
6ème chambre
DCA_24NT03097_20250624
24 juin 2025
Elle soutient que : - à titre principal, c'est à tort que le tribunal n'a pas reconnu le caractère simplement confirmatif de la décision du 16 novembre 2021 : dès lors qu'une erreur de plume sur une seconde
4ème et 5ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000019429237
5 septembre 2008
premier de cette décision, la décision de l'inspecteur du travail et a autorisé, par l'article 2 de cette même décision, le licenciement de M.
61372366cd580146774093c3
24 novembre 1999
travail consécutive à un accident du travail, le salarié, s'il y est déclaré apte par le médecin du Travail, retrouve son emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération équivalente ; que, selon
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00421
2 mai 2024
pour laquelle le salarié ''se trouve en possession d'une seconde lettre de licenciement datée du 12 novembre'', la cour d'appel qui a ainsi fait peser sur l'employeur la charge de la preuve du contenu
61372372cd58014677409ea8
8 février 2000
Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Colmar,18 septembre 1997) d'avoir décidé que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, alors que, selon le moyen, d'une part, la société
4ème Chambre
DCA_23VE01346_20250527
27 mai 2025
C lui ont été restitués et celui-ci a fait l'objet d'une seconde procédure de licenciement, fondée non seulement sur la situation de conflit d'intérêts, mais également sur l'octroi à la société AMCT de
6137216acd580146773f38d1
10 janvier 1991
Y... diverses fautes professionnelles lui a notifé son licenciement ; que par lettre du 4 décembre 1982, M.
613723a7cd5801467740c841
22 mai 2001
l'entreprise dans le respect des conditions contractuelles antérieures à la proposition de modification ; que le salarié ayant refusé de reprendre son travail, la société Air Littoral a engagé une seconde
613721b5cd580146773f65d2
8 juillet 1992
l'employeur n'a pas donné suite à la procédure de licenciement pour faute grave et a adressé au salarié une lettre de licenciement pour cause réelle et sérieuse ; que le même jour, le salarié a donné
3ème Chambre
DTA_2103952_20240617
17 juin 2024
, dont l'annulation n'avait ni pour objet ni pour effet d'entraîner une réintégration effective de Mme C dans les effectifs de la commune, et celle de la seconde mesure de licenciement.
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