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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794d1f9ba5988459c48188
27 avril 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, pris en ses quatre branches, tel qu'énoncé au mémoire en demande et reproduit
613722a7cd580146773ffa71
1 octobre 1996
deux moyens réunis, tels qu'ils sont énoncés au mémoire en demande, et ci-après reproduits : Attendu que le premier moyen, qui reproche à la cour d'appel (Paris, 27 avril 1994) d'avoir méconnu la Convention
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007668270
30 avril 1982
SEPTEMBRE 1953 ; VU LA LOI DU 30 DECEMBRE 1977 ; SANS QU'IL SOIT BESOIN D'EXAMINER LES AUTRES MOYENS DU RECOURS : CONSIDERANT QU'IL RESULTE CLAIREMENT DES STIPULATIONS DE L'ARTICLE 2 DE LA CONVENTION
soc
6079b0ad9ba5988459c4f582
3 mai 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 21, ALINEA 2, DE LA CONVENTION GENERALE FRANCO-MAROCAINE DE SECURITE SOCIALE DU 9 JUILLET 1965 ET L'ARRANGEMENT ADMINISTRATIF DU 1 DECEMBRE 1968 RELATIF AUX MODALITES
6137237fcd5801467740a8ad
3 mai 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M.
61372092cd580146773ebc57
18 avril 2000
époux ait acquis la nationalité française, si cet époux ne revendique pas l'application de la loi française et est domicilié au Maroc, si bien que la cour d'appel a violé les articles 7 et 9 de la Convention
cr
ECLI:FR:CCASS:1981:881
30 juin 1981
SELON L'ARTICLE 1ER DE LADITE LOI, QU'AUX POINTS QUI N'AURAIENT PAS ETE REGLEMENTES PAR LES TRAITES OU EN L'ABSENCE DE CEUX-CI ; ATTENDU QU'IL APPERT DE L'ARRET ATTAQUE QUE, SUR LA BASE DE LA CONVENTION
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200663
24 juin 2021
; qu'en retenant néanmoins que les stipulations de la Convention franco-camerounaise du 5 novembre 1990 ne faisaient pas obstacle à ce que chacun des Etats concernés prenne les mesures qu'il
2ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000020869284
3 juin 2009
décision du 24 avril 2007 du consul général de France à Abidjan lui refusant un visa d'entrée et de court séjour en France ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde
6 SS
CETAT:CETATEXT000007812342
24 mars 1993
, sollicite la délivrance d'une carte de séjour temporaire présente à l'appui de sa demande : ... 3° sauf stipulation contraire d'une convention internationale applicable en France, un visa de séjour d'une
CETAT:CETATEXT000007809951
CETAT:CETATEXT000007981735
12 mars 1999
délivrer à Mlle el Khamssa X... une carte de séjour ; 2°) de rejeter la demande présentée par Mlle el Khamssa X... devant le tribunal administratif de Paris ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention
CETAT:CETATEXT000007984592
30 mars 1998
et notamment son article 8 ; Vu la convention franco-algérienne en date du 27 décembre 1968 et le premier avenant en date du 22 décembre 1985 et notamment son article 4 ; Vu le code des tribunaux administratifs
2e Section - 2e Chambre
DTA_2308733_20260209
9 février 2026
Vu : - la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 modifiée, - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - le code de justice administrative ; Les parties ont
60794bce9ba5988459c43f2e
6 juin 1979
FORMULEE A CET EGARD PAR VOIE DE CONCLUSIONS REGULIERES, QUE RIEN NE JUSTIFIERAIT QUE LES VOIES DE RECOURS, OUVERTES JUSQU'EN 1980, SELON L'ARRET LUI-MEME, AIENT, AU REGARD DE L'ARTICLE 3, N. 2, DE LA CONVENTION
CETAT:CETATEXT000007977902
17 novembre 1997
sa demande tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du 22 octobre 1992 par laquelle le préfet du Val d'Oise lui a refusé un titre de séjour et l'a invité à quitter le territoire français
êt du 16 mars 1983 a ordonné l'exécution de l'arrêt de 1979c/Gaz de France
60794c1b9ba5988459c44b2f
27 avril 1988
Vu la convention franco-algérienne du 27 août 1964, ensemble l'article 557 du Code de procédure civile ; Attendu que les jugements algériens ont de plein droit en France l'autorité de la chose jugée
60794be29ba5988459c442e8
3 janvier 1980
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QUE, SUR DEMANDE DE LA BANQUE POPULAIRE DE MEKNES DIRIGEE CONTRE GARINO, L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE A DECLARE EXECUTOIRE EN FRANCE UN JUGEMENT
60794c7e9ba5988459c459d9
25 mai 1992
était compétent pour modifier les décisions prises par le juge étranger alors qu'il résulterait de l'article 1er de la convention franco-ivoirienne du 24 avril 1961 que, dès lors que l'exequatur a été
7 SS
CETAT:CETATEXT000007997180
15 janvier 1999
X... devant le tribunal administratif de Paris ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; Vu la convention franco-congolaise
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