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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C100737
25 novembre 2020
, que les emprunteurs qui ne veulent plus être soumis aux variations du taux de change ont la possibilité de demander la conversion du prêt en euros, sans toutefois rechercher si l'option de conversion
ECLI:FR:CCASS:2020:C100738
civ2
60794d0d9ba5988459c47f33
20 mars 2003
d'un procès-verbal de recherches ; que M.
613722dbcd580146774025b8
22 avril 1997
, comme elle y était invitée, si la reconnaissance faite par Mme Odette X..., divorcée Y..., de ce que les fonds litigieux n'avaient été versés par les époux X... qu'à titre de prêt ne constituait pas
ECLI:FR:CCASS:2022:C100290
30 mars 2022
et que la banque n'a nullement manqué à ses obligations contractuelles au titre du contrat de prêt en francs suisses contracté le 30 mai 2008, sans rechercher, ainsi qu'il lui était pourtant demandé,
ECLI:FR:CCASS:2020:C100783
9 décembre 2020
Selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 21 février 2019), suivant offre de prêt acceptée du 11 juin 2011, la caisse régionale de Crédit agricole mutuel du Languedoc (le prêteur) a consenti à M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00330
8 mars 2017
demeurant impayées, le prêteur a prononcé la déchéance du terme et assigné en paiement Mme [Z] et M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C100680
27 juin 2018
(les emprunteurs) un prêt d'un montant de 35 000 euros destiné à financer la fourniture et l'installation de panneaux photovoltaïques et d'éoliennes, remboursable en cent-quatre-vingts mensualités ; que
61372352cd580146774083fe
4 mai 1999
455 du nouveau Code de procédure civile ; alors, en outre, que la fiche analytique du prêt et le projet d'acte de prêt en date du 4 septembre 1987, qui se complétaient mutuellement pour former un tout
ECLI:FR:CCASS:2019:C100890
24 octobre 2019
(l'emprunteur) un prêt de 100 000 euros ; qu'à la suite d'impayés, la banque l'a assigné en paiement du solde du prêt ; que l'emprunteur a sollicité reconventionnellement la condamnation de celle-ci au
61372385cd5801467740ae7e
3 mai 2000
le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 27 mars 1997), que la Banque populaire industrielle et commerciale a consenti à la société Y... un découvert en compte courant et un prêt
ECLI:FR:CCASS:2025:C100714
5 novembre 2025
, de condamner les emprunteurs à lui restituer la contre-valeur en euros, selon le taux de change à la date de mise à disposition des fonds en 1999, de la somme qui leur a été prêtée de 322 000 francs
ECLI:FR:CCASS:2025:C100781
3 décembre 2025
ne peut retirer la chose prêtée qu'après le terme convenu, ou, à défaut de convention, qu'après qu'elle a servi à l'usage pour lequel elle a été empruntée ; qu'en s'abstenant de rechercher, comme elle
ECLI:FR:CCASS:2016:CO01097
13 décembre 2016
», sans qu'aucune liste de ces justificatifs ne soit imposée audit prêteur par l'acte de prêt, et que ce dernier stipulait par ailleurs une exigibilité anticipée du remboursement « au cas où
613722f8cd58014677403d74
13 janvier 1998
dans la surveillance de l'emploi des fonds, et ont demandé, en conséquence, la résolution du prêt, le remboursement des échéances déjà payées ainsi que des dommages-intérêts ; Attendu que M. et Mme
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01045
12 juillet 2017
2015), qu'afin de financer la création d'un commerce de puériculture, la Caisse de Crédit mutuel de Villeneuve-lès-Avignon (la Caisse) a, par un acte du 5 octobre 2010, consenti à la société KP Jade un prêt
ECLI:FR:CCASS:2020:C100441
9 septembre 2020
précisait, d'une part, que le prêt était garanti par la caution solidaire de la SACCEF, et d'autre part, qu'« en cas de défaillance des emprunteurs dans le remboursement de leur prêt et, consécutivement
ECLI:FR:CCASS:2017:C100996
20 septembre 2017
; que, pour condamner les consorts Y... à rembourser à la banque le prêt litigieux, et refuser d'admettre que M. et Mme Y... avaient été les prête-noms de la société La Source, véritable débiteur du prêt
ECLI:FR:CCASS:2018:C100332
21 mars 2018
, à relever le caractère inopérant de la détermination de l'écriture du scripteur de l'adresse portée sur l'enveloppe de retour des deux exemplaires de prêts, la cour d'appel, qui n'a pas recherché, comme
ECLI:FR:CCASS:2022:C100353
20 avril 2022
inexactitude excédant la décimale, justifiant la déchéance partielle du prêteur du droit aux intérêts, que le taux d'intérêt du prêt sera ainsi ramené de 5,90 % à 4 %, le prêteur étant déchu des intérêts
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