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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137241ccd58014677412667
9 juin 2004
qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir dit que la procédure de licenciement a été respectée et que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / qu'aucune sanction
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00621
25 mai 2022
motif inopérant, n'a pas donné suite à cette demande en se contentant de relever l'existence d'une contestation sérieuse et sans s'attacher à vérifier, comme elle l'était invitée à le faire, si la sanction
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00821
17 septembre 2025
disciplinaires et dans l'intérêt de l'entreprise, sanctionner différemment des salariés ayant commis des fautes de même nature ou ne pas sanctionner l'un d'eux, ce n'est qu'à condition qu'il le fasse
comm
613724d4cd58014677418b18
19 décembre 2006
FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que par décision du 3 novembre 2004, la commission des sanctions
61372491cd58014677416925
8 juin 2005
d'une mise à pied pour fautes professionnelles graves dans la conduite de son engin et le bien fondé de cette sanction disciplinaire n'étant pas contesté par la cour d'appel, viole les articles 1147 du
6137236ecd58014677409ab5
2 février 2000
selon le deuxième moyen, que l'arrêt ne pouvait considérer, sans méconnaître les dispositions de l'article 1134 du code civil, que la mutation dont le salarié a fait l'objet entrait dans le cadre des sanctions
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200652
9 mai 2018
la décision de suspension du versement d'indemnités journalières prononcée en application de l'article L. 351-2 du code de la sécurité sociale, est tenue de contrôler l'adéquation du montant de la sanction
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00509
7 octobre 2020
, la cour d'appel, en retenant que les faits devaient, en raison de leur gravité, être sanctionnés par une interdiction de gérer d'une durée de huit ans, a, par une décision motivée, légalement justifié
cr
ECLI:FR:CCASS:2020:CR00009
25 février 2020
; qu'en prononçant contre le demandeur une peine d'emprisonnement ferme sans s'en expliquer concrètement, et sans rechercher si une sanction alternative à l'emprisonnement était manifestement inadéquate
6137262dcd580146774238b1
11 septembre 2002
, a condamné José X... à la peine de dix-huit mois d'emprisonnement ; "aux motifs que, pour ce qui concerne la sanction de José X..., il a déjà été condamné à de nombreuses reprises, délinquant d'habitude
61372117cd580146773f0e96
22 février 1990
alors en outre, qu'en se fondant sur une mise à pied du 28 février 1985 et un avertissement du 26 octobre 1985 infligés au salarié tandis que la lettre de l'employeur ne fait nullement référence aux sanctions
613722abcd580146773ffe36
15 février 1996
fait grief à l'arrêt d'avoir statué ainsi, alors, selon le moyen, d'une part, que la suspension ou le retrait d'agrément équivaut, quant à ses effets, à la fermeture d'établissement ; que cette sanction
61372280cd580146773fdbba
25 octobre 1995
Aubert, notamment celle visant expressément les accidents de véhicule à responsabilité fautive, n'interdisait pas à l'employeur en cas d'accident de prendre des sanctions justifiées par l'importance de
6137234ccd58014677407f42
30 juin 1999
disciplinaires de mise à pied les 9 et 10 octobre 1991 et les 15, 16 et 17 octobre 1991 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir l'annulation de ces sanctions ainsi que le paiement du
613722cdcd58014677401a35
8 octobre 1996
civil et L. 122-40 et suivants du Code du travail; et alors, d'autre part, que la suppression d'une prime infligée par un employeur en raison de faits considérés par lui comme fautifs constitue une sanction
613723afcd5801467740ce9d
19 décembre 2000
grief, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-14 et suivants du Code du travail ; 2 / que les paroles prononcées par la salariée au cours de l'entretien préalable à une sanction
à la cour d'appel d'avoir annulé la sanction prononcéec/Mme X
613722bbcd58014677400c27
4 juin 1996
août 1995; Attendu que, selon ce texte, sont amnistiés dans les conditions prévues à l'article 14 les faits commis avant le 18 mai 1995 et retenus ou susceptibles d'être retenus comme motifs de sanctions
613724d4cd58014677418b19
X... une sanction de 500 000 euros ; Sur le premier moyen : Attendu que M.
613720facd580146773eff74
11 juillet 1989
Y... à la suite des faits qui lui étaient reprochés, ne constituait pas une sanction, mais une mesure d'organisation de l'entreprise, ayant eu de surcroit en l'espèce un caractère conservatoire, alors
61372322cd58014677405e16
6 mai 1998
X..., alors que cette lettre ne constituait pas une mise en garde mais de simples observations écrites et que son contenu même ne revêtait pas "les caractéristiques de la sanction"; qu'il en résulte
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11/03/2010
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