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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d3719ba5988459c59481
3 mars 1980
ET NE SE HEURTAIT MANIFESTEMENT A AUCUNE CONTESTATION SERIEUSE, LE STADE AYANT ROMPU ARBITRAIREMENT LE CONTRAT AVANT SON TERME SANS FOURNIR AUCUNE EXPLICATION SUR LES MOTIFS DE SON COMPORTEMENT, MEME
civ1
60794c1f9ba5988459c44b4f
20 juillet 1988
X... ; qu'elle n'a donc fait, en lui donnant des instructions répétées en ce sens, dont les juges du fond ont constaté qu'il les avait transgressées, que se conformer au contrat sans y apporter de modifications
soc
6079b1019ba5988459c50f4a
19 novembre 1986
conseil d'administration et président-directeur général, il a été mis fin, par lettre du 12 janvier 1982, à ses fonctions ; qu'estimant qu'en application de l'article L. 122-12 du Code du travail son contrat
61372286cd580146773fe098
31 janvier 1996
son employeur les 21 et 27 avril 1990 qui ont été éludées à tort des considérations de l'arrêt attaqué, que la détérioration des liens contractuels incombait à l'employeur et rendait impossible la continuation
613722dccd5801467740269d
3 juin 1997
Société grenobloise de transports a assigné la société KLVT Lefebvre transports, mise en redressement judiciaire suivant la procédure simplifiée sans désignation d'administrateur, en résiliation du contrat
6137213ccd580146773f220b
17 octobre 1990
immédiate d'un fait rendant impossible la continuation du contrat de travail ; que les irrégularités comptables reprochées au salarié ont été découvertes en novembre 1985, et que ce n'est qu'en juillet
613722e7cd58014677402f8b
1 octobre 1997
Roustant des loyers et indemnités dus pour une période postérieure à l'expiration de la prolongation de délai accordée à l'administrateur de son redressement judiciaire pour prendre parti sur la continuation
61372342cd5801467740774a
19 janvier 1999
de travail prévoyant une rupture de plein droit du contrat de travail d'un salarié en raison de son âge, peu important que ne soit pas exclue une continuation du contrat de travail par accord exprès des
6079b0b29ba5988459c4f7c8
11 janvier 1979
QUE SON LICENCIEMENT INTERVENU AVEC PREAVIS A DATER DU 6 DECEMBRE 1975 AVAIT POUR CAUSE SON INCAPACITE PHYSIQUE, CE QUI CONSTITUAIT UN MOTIF REEL ET SERIEUX, ALORS QUE, POUR RENDRE IMPOSSIBLE LA CONTINUATION
6137220ccd580146773f9cde
1 décembre 1993
l'expliciter, l'affirmation pure et simple par l'employeur d'un risque pour l'entreprise sans préciser en quoi la prétendue négligence, au surplus unique du salarié, était de nature à empêcher toute continuation
61372664cd5801467742532a
5 mars 1997
inopérants, viole l'article L. 122-9 du Code du travail; et alors, d'autre part, et en toute hypothèse, la cour d'appel ne relève à aucun moment que la gravité du manquement relevé rendait impossible la continuation
61372126cd580146773f1603
23 janvier 1990
Bordeaux, 3 mars 1987) de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité compensatrice de préavis, alors, selon le pourvoi, que, d'une part, ne peuvent être retenus comme fautes graves rendant impossible la continuation
61372265cd580146773fc9e9
3 mai 1995
défaut de réponse à conclusions ci-après reproduits en annexe, la société Sofinabail fait grief à l'arrêt attaqué (Rouen, 18 août 1993) d'avoir confirmé le jugement ayant déclaré mal fondé son recours contre
civ3
61372429cd58014677413142
9 mars 2004
Y... a assigné celui-ci, notamment en paiement d'un arriéré de loyers et de charges ; Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté que M.
61372280cd580146773fdc48
11 juillet 1995
jour du prononcé de l'arrêt et mis à sa charge les loyers supplémentaires courus du 18 septembre 1990 à ce dernier jour alors, selon le pourvoi, d'une part, que le liquidateur ne peut imposer la continuation
Cour d'Appel
6253ca7fbd3db21cbdd8b2fb
26 mai 2008
Elle soutient que CARPI a bien continué le contrat en dépit de la procédure collective et que la lettre du 30 décembre 1999 de la part de Me Morange ne vaut que réponse aux demandes portant sur la poursuite
61372115cd580146773f0dac
22 février 1990
débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, d'une part que si la perte de confiance mutuelle entre l'employeur et le salarié ou leur mésentente peut constituer
61372273cd580146773fd2d7
7 février 1995
l'employeur, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 122-14-3 et L. 751-9 du Code du travail ; alors, enfin, que la faute grave est celle qui rend la continuation
6079b1899ba5988459c52767
19 novembre 1997
pas en soi une impossibilité de maintenir le contrat de travail d'une salariée en état de grossesse ; Attendu, ensuite, que le licenciement d'une salariée en état de grossesse médicalement constaté
6079d6829ba5988459c5b9de
16 mars 1976
LA FACULTE DE NE PAS POURSUIVRE L'EXECUTION D'UN CONTRAT EN COURS, QU'ELLE AUTORISE SIMPLEMENT LE CREANCIER, DANS CETTE HYPOTHESE, A RECLAMER DES DOMMAGES-INTERETS, D'OU IL SUIT QUE LE JUGE DU CONTRAT
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