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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720f3cd580146773efba2
28 juin 1989
le 23 décembre 1980, par le médecin du travail à exercer ses fonctions de sondeur en mer, a fait l'objet, sur cette base, par lettre du 28 janvier 1981, d'une mesure de licenciement avec dispense d'exécution
6137220dcd580146773f9d6f
10 novembre 1993
X..., après une mise à pied conservatoire, a été licencié par lettre du 26 septembre 1986, avec dispense d'exécution du préavis ; qu'à la demande du salarié, l'employeur, par lettre du 7 octobre 1986,
61372211cd580146773f9f97
14 octobre 1993
des agissements antérieurs, a pu décider que les faits reprochés au salarié, constitutifs d'une cause réelle et sérieuse de licenciement, ne rendaient pas impossible le maintien du salarié pendant l'exécution
613721a8cd580146773f5b55
6 février 1992
prononcé le 22 avril 1987, l'employeur ne pouvait, s'il s'y croyait fondé, que mettre fin à l'exécution du préavis et alors, d'autre part, qu'il lui incombait de se prononcer sur le caractère réel et
613723cacd5801467740e300
5 juin 2001
, alors qu'il était établi que les tâches qui lui étaient confiées correspondaient aux prescriptions du médecin du Travail ; qu'elle a pu décider que cet acte d'insubordination rendait impossible l'exécution
61372158cd580146773f3011
22 novembre 1990
grave alors que, selon le moyen, la faute n'a pas été sanctionnée sur le champ, qu'aucune mise à pied n'a été prononcée, que l'enfant lui a été confié à nouveau après les faits, ce qui démontre que l'exécution
61372163cd580146773f3513
Gilbert Y..., embauché le 1er juin 1987 en qualité de représentant par la société Garage de l'Europe, a été licencié le 13 avril 1988 ; que le 29 avril 1988, l'employeur a mis fin à l'exécution du préavis
61372404cd5801467741126d
21 janvier 2003
et deuxième moyens, tels qu'ils figurent en annexe : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les premier et deuxième moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ;
61372404cd5801467741126e
61372404cd5801467741126f
613723dfcd5801467740f4c2
19 juin 2002
mécanicien ; que par lettre du 27 mai 1995, l'employeur lui a notifié son licenciement "pour fautes réelles et sérieuses" ; que par lettre du 2 juin 1995, faisant état de nouveaux griefs en cours d'exécution
61372409cd580146774116e2
613722e1cd58014677402af8
4 juin 1997
X... de l'exécution de son préavis, la cour d'appel avait pu constater que le salarié était en possession, dans des conditions non éclairées, de documents internes à l'entreprise; qu'en fondant ainsi sa
6137218ccd580146773f4b3e
10 octobre 1991
ne pouvait fournir du travail à la salariée pendant le préavis, eu égard au motif économique, il lui appartenait d'en tirer toutes les conséquences et de dispenser la salariée de l'exécution de son préavis
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00885
21 avril 2010
justifié à l'époque par des considérations pratiques, a retenu que ce refus, s'il justifiait le prononcé du licenciement, ne rendait pas impossible le maintien de l'intéressé dans l'entreprise durant l'exécution
613722accd580146773fff26
28 février 1996
de faute grave, alors qu'à l'évidence, les motifs de la non-exécution du préavis ont des causes disciplinaires et nécessaires à la bonne marche de l'entreprise dans un cas et sont liés à des dispositions
6079b1f99ba5988459c54b2a
15 avril 1970
DE L'EXECUTION DU PREAVIS SANS AVOIR OBTENU SON ACCORD, L'EMPLOYEUR AVAIT PU LAISSER CROIRE A L'EXISTENCE DE FAUTES GRAVES ; ATTENDU CEPENDANT, D'UNE PART, QUE L'ARRET RELEVAIT QUE L'EMPLOYEUR TENAIT
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01351
18 septembre 2013
familiale-garde d'enfants, a été victime d'un accident du travail ; que postérieurement à des arrêts de travail renouvelés, elle a été licenciée le 13 février 2008 pour cause réelle et sérieuse, avec dispense d'exécution
61372289cd580146773fe24a
11 juillet 1995
X... n'étaient pas établis ; qu'en renversant la charge de la preuve, la cour d'appel a violé les articles L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-14-4 du Code du travail ; alors, d'autre part, que l'exécution
61372130cd580146773f1bad
31 mai 1990
X..., a été licenciée le 30 mai 1984 avec un préavis de deux mois ; que le 2 juillet 1984, l'employeur a mis fin au préavis en raison d'une faute grave ; que la salariée a saisi le conseil de prud'hommes
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