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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1ère Chambre
DTA_2304955_20260324
24 mars 2026
Elle soutient que : - la décision méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration ; - les faits sur lesquels repose la décision, à savoir l’insuffisance
civ1
ECLI:FR:CCASS:2022:C100276
30 mars 2022
déclarer non écrites les clauses abusives des contrats de prêt Helvet Immo étaient soumises à la prescription quinquennale, la cour d'appel a violé les articles L. 110-4 du code de commerce et L. 132-1,
soc
613722e0cd58014677402a57
17 juillet 1997
-5 et L. 212-5-1 du Code du travail que de l'article 1382 du Code civil; alors, d'autre part, qu'en ne précisant pas, à tout le moins, bien que la société Ciberval ait fait valoir que seules les heures
1re Section - 1re Chambre
DTA_2427908_20250506
6 mai 2025
Le requérant soutient que : -L'arrêté a été signé électroniquement sans que l'administration ne justifie d'un certificat de signature électronique qualifié en méconnaissance des articles L.212-1 et L
Tribunal Administratif de Paris
DTA_2523053_20250814
14 août 2025
-1 et L. 212-2 du code de la propriété intellectuelle et d'une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance.
DTA_2413463_20240612
12 juin 2024
Vu la procédure suivante : Par une requête enregistrée le 27 mai 2024, Mme B A, demande au juge des référés : 1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
ORTA_2206952_20221003
3 octobre 2022
B A demande au juge des référés, statuant par application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : 1°)de l'admettre, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle ; 2°
ORTA_2516284_20250623
23 juin 2025
-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'article 8 de la
Tribunal Administratif de MELUN
ORTA_2518818_20251226
26 décembre 2025
A..., représenté par Me Sangue, demande au juge des référés : 1°) d’ordonner, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution de la décision du
6079b1949ba5988459c529b9
10 février 1998
1995 et, pour la période 1994-1995, les congés ne pouvaient être pris qu'à partir du 1er mai 1995, le conseil de prud'hommes a violé le texte susvisé ; Sur le cinquième moyen : Vu les articles L. 212
61372511cd5801467741ab87
26 septembre 2007
-4, L. 212-4-3 du code du travail et L. 721-6 du code du travail ; 2 / que l'exposant avait soutenu qu'il devait rester à la disposition de son employeur pendant toute la durée d'un travail à temps
61372308cd5801467740491e
25 mars 1998
Jean-Paul X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 15 janvier 1996 par la cour d'appel de Paris (21e chambre, section A), au profit de la société Cahagne et ses fils, société à responsabilité
6137243ecd58014677413e3c
2 décembre 2003
-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du Code du travail, ces trois textes dans leur rédaction alors applicable, ainsi que des deux accords d'entreprise précités ; Mais attendu que selon l'article 2 de l'Annexe
ORTA_2503391_20250304
4 mars 2025
nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué qui : * A été pris hors délai ; * Le principe du contradictoire a été méconnu en violation des dispositions des articles L. 121-1
6137242ecd5801467741349f
7 avril 2004
-1-1 du Code du travail ; Mais attendu qu'ayant fait ressortir que la demande en paiement d'heures supplémentaires était justifiée par les fiches de pointage non contestées par l'employeur, la cour
613724d7cd58014677418cbd
20 décembre 2006
-1-1 et L. 212-5 du code du travail ; 2 / que si la preuve de l'accomplissement d'heures supplémentaires n'incombe spécialement à aucune des parties, les juges du fond ne peuvent débouter un salarié
61372306cd580146774047b4
21 janvier 1998
conception assistée sur ordinateur)- avait été créé ou libéré dans lequel l'intéressé aurait pu être reclassé, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 321-1
6079b1ee9ba5988459c53e1e
31 octobre 2006
2 et 3 du décret n° 99-256 du 31 mars 1999 relatif à la durée du travail dans les hôtels cafés restaurants, ainsi que l'article L. 212-4 du code du travail ; Mais attendu qu'il résulte des dispositions
61372510cd5801467741aab2
-1 et L. 212-3 du code de la propriété intellectuelle ; 3 / que la cour d'appel, qui n'a pas recherché, comme elle y était invitée par les conclusions d'appel, si le salarié ne pouvait se prévaloir
2ème Chambre
DCA_21NT01905_20220415
15 avril 2022
-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration ; -seule une décision expresse et motivée de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France
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