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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2013:C300936
9 juillet 2013
antérieur de volonté des parties sur la délimitation des fonds litigieux et notamment de ce que la signature apposée sur le plan de bornage dressé le 17 septembre 2002 par M.
1ère Chambre
63c79b05da31367c908eb52d
17 janvier 2023
RS COMPONENTS PARTIES EN CAUSE : S.A.R.L.
civ2
6137232dcd580146774066d3
23 septembre 1998
Y... la somme de 290 985 francs avec intérêts au taux légal à compter du 9 octobre 1989, alors, selon le moyen, que, d'une part, la mission confiée à un tiers d'apurer des comptes et d'évaluer les parts
cr
édure suiviec/M. X
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02390
25 octobre 2017
S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS
4ème chambre 2ème section
659eef026976f1c644e78512
21 décembre 2023
que le mandataire de cette société reconnaît lui-même n'avoir retrouvé aucun document relatif à l'existence d'un prêt, elle ne présente pas de valeur probante suffisante pour établir l'existence d'un accord
Cour d'Appel
6253cd04bd3db21cbdd9204a
19 février 2015
représenté par Me Audrey PRADIER, avocat au barreau de TULLE, Me Gérard BEMBARON, avocat au barreau de PARIS Madame Catherine Y...
4ème CHAMBRE COMMERCIALE
62c3d45a93e17a63792056a3
4 juillet 2022
de volonté entre les parties.
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10805
22 septembre 2021
décision d'un défaut de base légale au regard des articles L2314-28, L 231429, R2314-19 et R2314-20, ensemble les principes généraux du droit électoral. 3°ALORS QUE les stipulations du protocole d'accord
2ème chambre
DCA_22PA01354_20230405
5 avril 2023
Il soutient que : - les documents produits ne permettent pas de s'assurer que les prestations sous-traitées se rattachent à un accord de volonté entre les parties antérieur au 1er janvier 2014.
613723dbcd5801467740f16e
10 juillet 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 3 novembre 2000), que par acte
60794d409ba5988459c4868e
10 mars 2004
révélant la volonté, au moins implicite des parties, de les exclure ; qu'en exigeant une stipulation expresse, les juges du fond ont violé les articles 1134 du Code civil, 1253 à 1256 du même Code ;
613724e4cd580146774193d3
31 octobre 2007
la salariée de ses demandes, l'arrêt relève que l'accord des parties n'est soumis à aucun formalisme, que la salariée ne conteste pas sa signature au bas du courrier adressé à la direction départementale
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00464
6 mai 2025
l'arrêt que le salarié a manifesté, le 27 juin 2017, la volonté de partir en retraite, de sorte que l'action en justice destinée à remettre en cause cette volonté clairement exprimée, engagée le 16 juillet
comm
61372415cd58014677412096
3 juin 2003
de son auteur, la volonté d'être lié en cas d'acceptation ; qu'en énonçant que le protocole d'accord transmis à la société IMCO et la télécopie qui a servi à adresser le protocole à cette société ne constituent
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C101064
11 décembre 2019
est un accord de volontés qui doit être formé et exécuté de bonne foi et que la lettre de voiture, qui forme le contrat entre les parties, mentionne que M.
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00142
19 mars 2025
Partie, au plus tard le 31.08.2019, sa volonté de rompre le présent accord pour l'année 2019.
ECLI:FR:CCASS:2020:C110208
20 mai 2020
est déterminé par le contrat, accord de volontés entre les parties, et non par le comportement unilatéral de l'une des parties lors d'opérations antérieures ; qu'en retenant, pour juger que le Crédit
61372480cd58014677416032
28 février 2006
pour participer au risque proposé par la banque Veneta en novembre 1991, cet accord n'avait été ni complet ni définitif, les parties ayant poursuivi leurs négociations pendant les semaines suivantes et
61372418cd580146774122b6
6 mai 2003
branche : Vu les articles 1134 et 1176 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, le 18 janvier 1996, Mme X... et la société Pinault-Printemps-Redoute (la société PPR) ont conclu un accord
60794de79ba5988459c48b9a
15 juin 2005
, 3 juin 2005), statuant sur renvoi, d'avoir infirmé l'ordonnance entreprise sur le fond et décidé qu'Amar X... serait inhumé et qu'à défaut d'accord entre les parties, Mme Y..., veuve X..., était chargée
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