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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721f5cd580146773f90fd
4 mai 1993
et de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, d'une part que tout changement d'horaires, à titre individuel, doit recevoir l'agrément exprès du salarié après consultation préalable
613724eccd580146774197ee
10 octobre 2007
de salariés dont il résultait que lorsque des heures supplémentaires étaient effectuées, elles étaient toutes récupérées, et que M.
61372423cd58014677412bc4
24 mars 2004
Y... fait grief à l'arrêt d'avoir accueilli la demande du salarié, alors, selon le moyen, que suivant l'article L. 212-1-1 du Code du travail, pour déterminer l'horaire effectif de travail du salarié,
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00180
3 février 2021
preuve des horaires effectués sur le seul salarié, a violé l'article L. 3171-4 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail : 4.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00001
5 janvier 2022
effectivement réalisés par le salarié.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01365
1 décembre 2021
a étayé sa demande d'heures supplémentaires, l'employeur doit fournir au juge des éléments de nature à justifier les horaires effectivement réalisés par celui-ci ; qu'à défaut, le salarié doit être accueilli
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00925
8 septembre 2021
supplémentaires seraient désormais effectuées de 8 heures à 8 heures 50 ; qu'en relevant néanmoins, pour juger que le non-respect de l'horaire collectif par le salarié n'était pas fautif
6079b1b39ba5988459c531a4
10 mars 2004
de conversion de forfait et que la rémunération du salarié correspondait à une durée de travail de 169 heures par mois, a, sans encourir les griefs du moyen, légalement justifié sa décision ; D'où
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00477
7 mai 2024
Examen des moyens Sur le second moyen 8.
6137239fcd5801467740c2b7
27 mars 2001
; Attendu que les salariés font grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Thouars, 19 octobre 1998) de les débouter de leur demande alors, selon le moyen, que l'article L. 212-1-1 du Code
6137265acd58014677424e73
16 décembre 1992
par le nombre d'heures de travail hebdomadaires et par le nombre de semaines effectivement travaillées ; qu'estimant qu'elle pouvait prétendre au paiement d'indemnités compensatrices de congés payés,
61372196cd580146773f500a
29 janvier 1992
au salarié en cas de travail effectif, cette assimilation ne peut être étendue à des cas non prévus par l'article L. 434-1 du Code du travail, et notamment à l'hypothèse d'une absence correspondant, non
613723cacd5801467740e35d
11 juillet 2001
, selon le moyen, qu'au terme de l'article L. 212-4-3 du Code du travail "le contrat de travail des salariés à temps partiel est un contrat écrit.., il mentionne également la durée hebdomadaire ou le cas
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00339
6 mars 2019
, par la suite, de justifier les horaires effectivement réalisés par le salarié ; qu'en confirmant en l'espèce le jugement rendu par le conseil de prud'hommes en ce qu'il avait considéré « [qu']en l'absence
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01167
12 septembre 2018
les éléments de nature à justifier les horaires effectivement réalisés par le salarié, il appartient à ce dernier de fournir préalablement au juge des éléments de nature à étayer sa demande ; que pour
613722c6cd580146774014c2
12 mars 1997
: Attendu que le salarié, fait grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Dunkerque, 21 février 1995) d'avoir rejeté sa demande de paiement d'heures supplémentaires, alors, selon le moyen
cr
6137253fcd5801467741c2ee
15 décembre 1992
en date du 26 novembre 1991, qui, pour infractions à la règle du repos dominical, l'a condamné à trois amendes de cinq mille francs et à des réparations civiles ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01038
22 juin 2017
Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande, alors, selon le moyen : 1°/ que l'employeur est tenu de payer au salarié la rémunération correspondant au temps de travail
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01134
11 juillet 2018
par les salariés à l'expert judiciaire, lesquels étayaient ses demandes, sans procéder à un quelconque examen des éléments relatifs aux horaires effectivement réalisés qu'il incombait à l'employeur de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01369
6 juillet 2016
fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes, alors, selon le moyen : 1°/ que les temps de repas et les temps de pause sont considérés comme temps de travail effectif lorsque le salarié est à
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