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AND · OR · NOT · "…"DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
édure suiviec/Nicolas C
61372596cd5801467741f00f
8 décembre 1993
8 décembre 1993
Vous m'obligeriez en me couvrant de la somme de 3 907 francs montant de la prime échue, par tout moyen à votre meilleure convenance.
Source officielleciv2
ECLI:FR:CCASS:2023:C210092
9 février 2023
9 février 2023
faire croire à cet égard, par l'effet d'un mandat apparent, que l'assureur aurait renoncé à se prévaloir de la suspension, à la date du sinistre, d'un garantie résultant du défaut de paiement d'une prime
Source officielleciv1
60794bfc9ba5988459c4464d
17 mars 1981
17 mars 1981
, LA SOCIETE LA MUTUELLE L'A ASSIGNE EN 1978 EN PAIEMENT DE LA SOMME DE 1 958,20 FRANCS REPRESENTANT A LA FOIS LE MONTANT DES PRIMES ECHUES LES 24 JUILLET 1976, 24 JANVIER 1977 ET 24 JUILLET 1977, LE COUT
Source officielleciv1
60794ca89ba5988459c4655f
21 mars 1995
21 mars 1995
ne lui avaient pas été payées depuis la cession du fonds et alors que cette cession ne lui avait été notifiée que le 31 octobre 1988, a assigné la société DDB en paiement des primes échues, laquelle a
Source officielleciv1
60794c469ba5988459c450e6
22 novembre 1989
22 novembre 1989
qu'assignée en garantie pour ce nouveau sinistre, la compagnie La Métropole a prétendu que le contrat d'assurance était résilié depuis le 4 juin 1981, faute par l'assuré d'avoir versé, avant cette date, la prime
Source officielleciv1
613721a6cd580146773f5a00
19 mai 1992
19 mai 1992
Concorde a soutenu que le contrat d'assurance qui couvrait ce risque était suspendu à la date du sinistre pour défaut de paiement, dans le délai prévu à l'article L. 113-3 du Code des assurances, d'une prime
Source officielleciv1
60794ccc9ba5988459c4716d
17 novembre 1998
17 novembre 1998
par lettre du 11 juillet 1989, elle a informé la société Locapic de la résiliation de sa police à compter du 10 juillet 1989 et lui a réclamé une somme de 149 237 francs représentant les fractions de prime
Source officielleciv1
60794c829ba5988459c45b58
23 juin 1992
23 juin 1992
X... ayant été lui-même déclaré en liquidation des biens, la société Groupe Saltiel a invoqué, devant la cour d'appel, la suspension de la garantie au moment du sinistre pour défaut de paiement des primes
Source officielleciv1
61372234cd580146773fb11c
25 octobre 1994
25 octobre 1994
échéance ; que, le 16 juin 1988, la société Cauvy-Barral a cédé son fonds de commerce à la société Transports Pauzier-Congras ; que la compagnie La Neuchâteloise a assigné cette dernière en paiement des primes
Source officiellecomm
613722accd580146773ffef5
20 février 1996
20 février 1996
l'article 38 de la loi du 13 juillet 1967 pose comme condition à la poursuite de l'exécution du contrat en cours la fourniture de la prestation promise à l'autre partie ; qu'ayant constaté qu'aucune prime
Source officielleciv1
6079435d9ba5988459c42112
30 novembre 1976
30 novembre 1976
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA TROISIEME BRANCHE : VU L'ARTICLE 75 DE LA LOI DU 13 JUILLET 1930, APPLICABLE EN LA CAUSE ; ATTENDU QU'IL RESULTE DE CE TEXTE, QUE, EN MATIERE D'ASSURANCE SUR LA VIE,
Source officielleciv1
6137222acd580146773fac36
2 mars 1994
2 mars 1994
que celle-ci ne précisait pas que le paiement de la prime échue était demandée à titre de dommages-intérêts et qu'une mention expresse de réserve quant à l'exception de nullité soulevée précédemment était
Source officielleciv1
613722b9cd58014677400a31
18 juin 1996
18 juin 1996
Z..., pour lui régler, le 26 décembre 1991, le montant de la prime échue; que, le 19 février 1992, un incendie a endommagé le bâtiment assuré; que l'UAP a refusé de garantir le sinistre, invoquant la résiliation
Source officielleciv1
60794bd69ba5988459c44042
13 février 1979
13 février 1979
premier moyen : Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué que Valette qui avait souscrit, le 22 juillet 1968, auprès de la compagnie La Paternelle, une police d'assurance incendie, a refusé de régler la prime
Source officielleciv1
6079432a9ba5988459c4142f
22 janvier 1974
22 janvier 1974
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 75 DE LA LOI DU 13 JUILLET 1930, ATTENDU QUE CE TEXTE, SELON LEQUEL L'ASSUREUR N'A PAS D'ACTION POUR EXIGER LE PAIEMENT DES PRIMES, NE S'APPLIQUE QU'EN MATIERE D'ASSURANCE
Source officielleciv1
607943349ba5988459c419ad
3 décembre 1974
3 décembre 1974
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 75 DE LA LOI DU 13 JUILLET 1930 ; ATTENDU QUE CE TEXTE, SELON LEQUEL L'ASSUREUR N'A PAS D'ACTION POUR EXIGER LE PAIEMENT DES PRIMES, NE S'APPLIQUE QU'EN MATIERE D'ASSURANCE
Source officielleciv2
ECLI:FR:CCASS:2019:C201308
24 octobre 2019
24 octobre 2019
primes à échoir ; que s'il ne procède pas à cette information, il reste tenu de l'ensemble des primes échues, en qualité de débiteur principal, et des primes à échoir, en qualité de simple garant de leur
Source officielleciv1
6079432a9ba5988459c41468
4 janvier 1974
4 janvier 1974
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 75 DE LA LOI DU 13 JUILLET 1930; ATTENDU QUE CE TEXTE, SELON LEQUEL L'ASSUREUR N'A PAS D'ACTION POUR EXIGER LE PAIEMENT DES PRIMES.
Source officielleciv1
607940df9ba5988459c3f715
27 octobre 1970
27 octobre 1970
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA PREMIERE BRANCHE : VU L'ARTICLE 19, ALINEA 3, DE LA LOI DU 13 JUILLET 1930; ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, EN CAS D'ALIENATION DE LA CHOSE ASSUREE, CELUI QUI ALIENE
Source officielle1ère chambre
69739e6fcdc6046d47707adb
8 janvier 2026
8 janvier 2026
- JUGER que les primes payées demeurent acquises à la compagnie Groupama d’Oc. - CONDAMNER Monsieur [B] [N] au paiement de toutes les primes échues à titre de dommages et intérêts.
Source officiellePage 2 sur 1669