CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794cab9ba5988459c46642
25 février 1997
d'extinction de celui-ci, la demande de restitution n'était pas fondée ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, de première part, que la preuve de l'intention
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007626620
27 janvier 1989
Y... ne justifie pas que l'achat de cet immeuble n'a pas été fait dans une intention spéculative ; Considérant, d'autre part, que M.
8 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007628462
2 juin 1989
ausi qu'il a dû liquider cette partie de son patrimoine immobilier pour s'acquitter du montant des redressements fiscaux dont il avait fait l'objet, cette allégation n'est pas de nature à établir l'absence
cr
6137256dcd5801467741da6f
20 février 1995
qu'il a commis les infractions qui lui sont reprochées ; "alors que, si l'ignorance de la loi ne permet pas d'établir l'absence d'intention délictueuse d'un prévenu, à l'inverse, la seule connaissance
613725dfcd58014677421270
27 mars 2001
; que dès lors les juges du fond, qui ont l'obligation de caractériser l'infraction reprochée en tous ses éléments constitutifs, se devaient de rechercher si le prévenu a agi intentionnellement ; que
61372592cd5801467741ee1a
8 décembre 1992
des faits de refus délibéré de remettre les enfants à leurs parents les 10 et 13 septembre 1989, la chambre d'accusation ne pouvait sans se contredire confirmer l'ordonnance entreprise motif pris de l'absence
ECLI:FR:CCASS:2009:C100261
11 mars 2009
X..., de nationalité marocaine, formée par Mme Y..., de nationalité française, l'arrêt retient, sur le seul fondement de la loi française, que le défaut d'intention matrimoniale du mari n'est pas établi
CETAT:CETATEXT000007617863
11 juillet 1983
DEPUIS MOINS DE CINQ ANS SONT SOUMIS A L'IMPOT SUR LE REVENU AU TITRE DES BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX A MOINS QU'ELLES JUSTIFIENT QUE L'ACHAT OU LA CONSTRUCTION N'A PAS ETE FAIT DANS UNE INTENTION
CETAT:CETATEXT000007620569
5 décembre 1983
DEPUIS MOINS AZ DIX ANS, SONT SOUMIS A L'IMPOT SUR LE REVENU AU TITRE DES BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX, A MOINS QU'ELLES JUSTIFIENT QUE L'ACHAT OU LA CONSTRUCTION N'A PAS ETE FAIT DANS UNE INTENTION
6079a89d9ba5988459c4e43a
28 février 1968
JUGE DU FOND NE POUVAIT, EN ECARTANT L'APPLICATION DE CET ARRET, CONFERER A LA PARTIE CIVILE PLUS DE DROITS QU'ELLE N'EN RECLAMAIT; "ET ALORS SURTOUT QUE LA COUR D'APPEL, QUI NE CARACTERISE PAS L'INTENTION
soc
6079b2229ba5988459c55f97
5 octobre 1977
COMMISSION PARITAIRE MIXTE PREVUE A CET EFFET, AUX MOTIFS ESSENTIELS QU'IL N'ETAIT PAS ETABLI QUE LA CAISSE QUI SUBISSAIT DES PRESSIONS AUXQUELLES IL LUI ETAIT DIFFICILE DE RESISTER EUT AGI DANS UNE INTENTION
6137251ecd5801467741b1b1
24 octobre 1988
ainsi, la chambre d'accusation n'a pas justifié sa décision ; qu'en effet, elle ne pouvait retenir que les éléments constitutifs du délit d'escroquerie ne sont pas réunis et qu'il échet de constater l'absence
6137257bcd5801467741e20c
3 février 1993
." ; "3°) Michel X... avait-il l'intention de donner la mort..." ; "alors que le jury de jugement ayant été amené à se prononcer par l'affirmative sur la deuxième question et répondu sur le fait que
civ3
613722b6cd580146774007b3
27 novembre 1996
d'un autre; qu'en l'espèce, Mme Z... avait fait valoir qu'en revendant les biens en cause à Mme X... à un prix très inférieur à celui payé pour leur acquisition, la SAFER avait nécessairement eu l'intention
613720d4cd580146773eebc2
29 mars 1989
la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard du texte susvisé ; et alors, d'autre part, par voie de conséquence, qu'elle ne pouvait déduire de la seule prétendue subrogation l'absence
édure suiviec/Hubert X
6137259acd5801467741f1ea
13 février 1997
frauduleuse du prévenu n'est pas prouvée; qu'il s'agit d'un élément nécessaire à la commission de l'infraction; que cette intention ne saurait résulter de la seule violation des obligations contractuelles
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CETAT:CETATEXT000007620386
28 octobre 1983
DEPUIS MOINS DE DIX ANS, SONT SOUMIS A L'IMPOT SUR LE REVENU AU TITRE DES BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX, A MOINS QU'ELLES JUSTIFIENT QUE L'ACHAT OU LA CONSTRUCTION N'A PAS ETE FAIT DANS UNE INTENTION
écembre 2001, qui, dans l'information suivie, sur sa plaintec/Philippe Y
6079a8c59ba5988459c4edb0
27 novembre 2002
docteurs Y... et Z... n'avaient pas vu les patients, certains avaient été entendus au téléphone par leur délégué ; que par ailleurs, concernant les erreurs de diagnostic, il ne pouvait y avoir de faux en l'absence
613723d5cd5801467740ec35
7 novembre 2001
chose jugée au pénal sur le civil n'est attachée qu'à ce qui est nécessairement décidé par le juge répressif; que, dès lors, un défaut de culpabilité dans l'accomplissement d'un fait, en raison d'une absence
6079b21f9ba5988459c55e67
29 juin 1977
UNE COLLABORATION REGULIERE ET ANCIENNE, NI UNE REMUNERATION REGULIERE ET MENSUELLE, NI LA FOURNITURE D'UNE RUBRIQUE QUOTIDIENNE NE DEMONTRAIENT L'EXISTENCE D'UN QUELCONQUE LIEN DE SUBORDINATION, EN L'ABSENCE
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