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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
4ème Chambre Section 3
6707704a81e733ee26983121
25 avril 2024
Elle se prévaut des conclusions des deux expertises techniques, en indiquant que le juge ne peut trancher lui-même une difficulté d'ordre médical, et ne peut ordonner une nouvelle expertise technique,
soc
6079b1a49ba5988459c52c51
9 mars 2000
Attendu qu'au vu d'une expertise technique, la caisse primaire d'assurance maladie a refusé de prendre en charge, à titre de rechute d'un accident du travail survenu le 25 février 1993, les soins et repos
6079b12c9ba5988459c51560
16 novembre 1988
devaient être prises en charge au titre de la législation sur les accidents du travail, l'arrêt infirmatif attaqué énonce essentiellement que Mme X... bénéficiait de la présomption d'imputabilité, que l'expertise
6079b0c39ba5988459c50112
26 mars 1981
MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 1ER DU DECRET N° 59-160 DU 7 JANVIER 1959 ; ATTENDU QUE, SELON CE TEXTE, LES CONTESTATIONS D'ORDRE MEDICAL RELATIVES A L'ETAT DU MALADE DONNENT LIEU A UNE PROCEDURE D'EXPERTISE
civ2
613724d0cd5801467741895e
17 janvier 2007
grief de méconnaissance de l'objet du litige, le moyen critique une omission de statuer sur ses demandes, contestant la présomption d'imputabilité professionnelle et sollicitant le cas échéant une expertise
6079b1439ba5988459c51776
12 juillet 1989
l'état oculaire présenté par le jeune Philippe pouvait être considéré comme étant de l'ordre de 15 dioptries, ce qui constituait une difficulté d'ordre médical relative à l'état du malade, relevant de l'expertise
607940ba9ba5988459c3d799
28 janvier 1965
DE LADITE NOMENCLATURE, NE CONSTITUENT PAS DES INTERVENTIONS NOUVELLES, LES RETOUCHES PRATIQUEES A LA SUITE DE LA PREMIERE INTERVENTION DANS LES VINGT JOURS ; MAIS ATTENDU QU'EN PRESENCE D'UNE EXPERTISE
6079b1fa9ba5988459c54b8f
28 mai 1970
LA NOMENCLATURE ANNEXEE A L'ARRETE DU 22 JUILLET 1966, MAIS POUVANT ETRE ASSIMILEE A UN ACTE COTE B 120, LA SENTENCE A CEPENDANT ADMIS QUE LA CAISSE DEVRAIT EVENTUELLEMENT AU VU DES RESULTATS D'UNE EXPERTISE
6079b0b29ba5988459c4f75d
22 février 1979
Primaire ayant notifié le 8 août 1976 à dame veuve X... son refus de prendre en charge au titre professionnel le décès de son mari survenu le 13 décembre 1974 en se fondant sur les conclusions d'une expertise
6079b0b89ba5988459c4fbc1
28 novembre 1979
DU MEDECIN HOSPITALIER QUI LE SOIGNAIT; QU'IL EST FAIT GRIEF A LA DECISION ATTAQUEE D'AVOIR DIT QUE LA CAISSE DEVAIT PRENDRE EN CHARGE LES FRAIS AFFERENTS A CETTE SECONDE HOSPITALISATION, ALORS QUE L'EXPERT
6079b0c89ba5988459c503ad
3 décembre 1981
DU 1ER AU 16 JANVIER 1979, AU MOTIF QUE CETTE ASSUREE NE L'AYANT PAS AVISEE DE LA PRESCRIPTION DE PROLONGATION DONT ELLE BENEFICIAIT, SON CONTROLE AVAIT ETE RENDU IMPOSSIBLE, QUE, POUR ORDONNER UNE EXPERTISE
6079b0d99ba5988459c50635
16 février 1983
SELON LEQUEL CETTE DATE DEVAIT ETRE FIXEE AU 23 AVRIL 1974 ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE RELEVE QUE L'EXPERT X...
6079b0de9ba5988459c50960
21 mars 1984
NONCER QUE TROIS SEANCES HEBDOMADAIRES DE KINESITHERAPIE SONT INDISPENSABLES A LA MALADE POUR CONSOLIDER SON ETAT CONVALESCENT ; QU'EN STATUANT AINSI SANS RECHERCHER AU BESOIN APRES RECOURS A UNE EXPERTISE
6079b0df9ba5988459c50a25
3 octobre 1984
CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DIT QUE CET ACCIDENT DEVAIT ETRE PRIS EN CHARGE AU TITRE DE LA LEGISLATION SUR LE RISQUE PROFESSIONNEL, ALORS QUE, D'UNE PART, L'EXPERTISE
6079b0df9ba5988459c50a9d
13 juin 1984
qu'il avait exposés à l'occasion d'un traitement bucco-dentaire, soumis à entente préalable, pratiqué sur la personne de son fils Augustin, la Commission de première instance, statuant en l'état d'une expertise
6079b12c9ba5988459c51588
18 janvier 1989
tribunal relève essentiellement que l'auxiliaire médical ayant mentionné l'urgence du traitement sur la demande, il y avait lieu de s'en remettre à la conscience du praticien plutôt que de recourir à l'expertise
6079b12c9ba5988459c515a6
22 mars 1989
Sur le moyen unique : Attendu que la caisse primaire d'assurance maladie fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Bastia, 3 octobre 1986) d'avoir annulé l'expertise technique mise en oeuvre dans
civ3
607941129ba5988459c401c4
13 juin 1972
ECARTER L'ARTICLE 552 DU CODE CIVIL, LA COUR D'APPEL CONSTATE QUE LE TERRAIN EXPROPRIE CONTENAIT A LA DATE DE L'ORDONNANCE D'EXPROPRIATION UNE COUCHE D'ARGILE EXPLOITABLE, DONT, EN SE REFERANT " A UNE EXPERTISE
CASELAW;JUDGMENTS;COMMITTEE;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2020:0609JUD006611013
9 juin 2020
Il releva que les expertises techniques n’avaient pas permis de l’identifier sur les images filmées.
ECLI:CE:ECHR:2020:0507JUD003406012
7 mai 2020
expertise technique pour déterminer les causes de l’accident.
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