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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007983609
30 décembre 1998
deux décisions ; 3°) condamne le département de l'Aisne à lui verser la somme de 15 000 F au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi
4ème CHAMBRE COMMERCIALE
Portalis DBVJ-V-B7I-NVXR S.A.S. AEDIFICIUMc/S.N
69ce09efcdc6046d47d3ab80
1 avril 2026
Par dernières écritures notifiées par message électronique le 9 décembre 2024, la société Aedificium demande à la cour de : Vu les articles 1240 et 1336 et suivants du code civil, Vu la loi n°75-1334
Pôle 4 - Chambre 5
63bfb32f5e2fbe7c90043849
11 janvier 2023
Réponse de la cour : Aux termes de l'article 12 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975, le sous-traitant dispose d'une action directe contre le maître de l'ouvrage si l'entrepreneur principal ne paie
civ3
ECLI:FR:CCASS:2013:C300529
15 mai 2013
tandis qu'une telle diligence ne dispensait pas l'entrepreneur de satisfaire à ses obligations et qu'il incombait au maître de l'ouvrage de le lui rappeler, la cour d'appel a violé l'article 14-1 de la loi
soc
6079b0b99ba5988459c4fd0a
13 mars 1980
NOUVEAU ; QUE, LA COUR N'AYANT PAS ENCORE STATUE SUR LE POURVOI N 78-40.899, LE PRESENT POURVOI EST RECEVABLE ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE FIN DE NON-RECEVOIR ; SUR LE PREMIER MOYEN : VU LA LOI
4ème Chambre
62c7cb0dcb8dca058e3e7ed2
7 juillet 2022
PRÉTENTIONS DES PARTIES Dans ses dernières conclusions en date du 2 août 2021, au visa de la loi n°75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance et des articles 1336 et suivants du code
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007684586
16 mars 1979
LE SIEGE EST A PARIS 8EME, 16, PLACE DE LA MADELEINE, AGISSANT POURSUITES ET DILIGENCES DE SON PRESIDENT EN EXERCICE DEMEURANT AUDIT SIEGE, ET LA FEDERATION DEPARTEMENTALE DE L'AGRICULTURE D'INDRE-ET-LOIRE
ECLI:FR:CCASS:2017:C310253
29 juin 2017
décision » (arrêt, pp. 4-6) ; ALORS QUE, premièrement, l'approbation – expresse ou tacite – du décompte adressé par le sous-traitant à l'entrepreneur principal dans les conditions de l'article 8 de la loi
1 SS
CETAT:CETATEXT000007835726
22 décembre 1993
juillet 1990 par lequel le tribunal administratif d'Orléans a rejeté sa demande dirigée contre la décision du 24 juin 1987 par laquelle la commission départementale d'aménagement foncier de l'Indre-et-Loire
9 / 10 SSR
CETAT:CETATEXT000008077960
3 mai 2000
dossiers ; Vu le code de la famille et de l'aide sociale ; Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L. 2311-1 etle code des communes, notamment son article R. 211-3 ; Vu la loi
ECLI:FR:CCASS:2017:C310494
21 décembre 2017
une condition qu'elle ne pose pas, a violé l'article 14 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975, dans sa version antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 ; 2.
cr
61372607cd58014677422658
21 mars 2000
à la réglementation sur le repos hebdomadaire, à deux amendes de 5 000 francs chacune ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation de l'article unique de la loi
ECLI:FR:CCASS:2013:C300695
12 juin 2013
considération que la société KFC avait pu légitimement croire que la société Delas avait accepté, dans son principe à tout le moins, la délégation de paiement, la cour d'appel a violé l'article 14-1 de la loi
ECLI:FR:CCASS:2017:C300098
19 janvier 2017
;ouvrage ne dispensait pas le maître d'oeuvre et l'entreprise générale de leur responsabilité à raison des malfaçons de la charpente, les juges du fond ont violé les articles 1er et 3 de la loi
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
DTA_2002873_20221208
8 décembre 2022
Vu : - la loi n° 75-1134 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance ; - le code de justice administrative.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C200297
3 mars 2016
Lavigne, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'ordonnance attaquée rendue par le premier président d'une cour d'appel (Paris,
613725cfcd58014677420b10
23 février 1999
avocat en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général DI GUARDIA ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 2, 8, 9, 10, 24 et 25 de la loi
CETAT:CETATEXT000007757008
25 novembre 1988
du congé de 5 ans qui lui a été accordé, Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi n° 72-662 du 13 juillet 1972 ; Vu la loi n° 75-1000 du 30 octobre 1975 ; Vu le décret n° 77-907 du 22 juillet 1977
6079b0c49ba5988459c5022b
1 juillet 1981
N° 70-1318 DU 31 DECEMBRE 1970 PORTANT REFORME HOSPITALIERE ET DE LA LOI N° 75-535 DU 30 JUIN 1975 RELATIVE AUX INSTITUTIONS SOCIALES ET MEDICO-SOCIALES POSE POUR LA PREMIERE FOIS UN PRINCIPE NOUVEAU
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CETAT:CETATEXT000007907133
6 mai 1996
lequel le préfet des Hautes-Alpes a approuvé le plan départemental de traitement des déchets ménagers ; 2°) d'ordonner le sursis à exécution de ladite décision ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi
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