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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
édure suiviec/Paul Z
61372638cd58014677423e0c
28 octobre 2003
foi ; "alors, d'autre part, que les imputations diffamatoires impliquent l'intention coupable de leur auteur, et la preuve de la bonne foi incombe aux seuls prévenus ; qu'il n'appartenait donc pas,
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édure suiviec/Philippe F
61372632cd58014677423b17
27 juin 2000
bénéfice des prévenus " ; Attendu que, pour relaxer les prévenus et débouter la partie civile, les juges du second degré, après avoir relevé le caractère diffamatoire des propos incriminés, ont admis l'exception
6079a84f9ba5988459c4c8c6
1 octobre 1996
caractérise la diffamation visée à la prévention ; que la légitimité du but poursuivi et l'absence d'animosité invoquées par les prévenus ne suffiraient, à les supposer établies, à les faire bénéficier de l'exception
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01232
11 octobre 2022
Le moyen, pris en sa première branche, critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a débouté la compagnie nationale [3] de ses demandes sur l'action civile, alors : « 1°/ que l'exception de bonne foi est conditionnée
civ2
6137239dcd5801467740c172
23 mai 2001
Varanne, Ratier et la société font grief à l'arrêt d'avoir écarté l'exception de bonne foi, alors, selon le moyen : 1 / que les juges du fond ne peuvent pas procéder par affirmation ; qu'en se bornant
civ1
ECLI:FR:CCASS:2010:C100095
28 janvier 2010
Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit que l'utilisation des termes « bidon » et « intox » dans le magazine ENTREVUE du mois de novembre 2006 était diffamatoire, d'avoir rejeté l'exception de
61372631cd58014677423ad2
11 février 2003
foi, que le prévenu ne peut valablement soutenir avoir agi en parfaite bonne foi, sans intention de diffamer, au motif qu'il a cru sincèrement que l'acte pris par le préfet était illégal ; qu'en effet
61372614cd58014677422cc4
contradiction, et répondant aux chefs péremptoires des conclusions dont elle était saisie, a exactement apprécié le sens et la portée des propos incriminés et relevé les circonstances propres à écarter l'exception
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01644
16 décembre 2025
», le tribunal de police, qui a fait dépendre l'exception de bonne foi de la vérité des faits, a violé les articles 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales
édure suiviec/M. Laurent Y
ECLI:FR:CCASS:2018:CR02710
27 novembre 2018
la motivation de cette décision et qu'elle n'a donc pas légalement justifié sa décision quant à la condition d'une enquête sérieuse ou d'une base factuelle suffisante nécessaire à l'admission de l'exception
6137259ecd5801467741f43b
8 juin 1999
du rappel d'une condamnation amnistiée ; que l'exception de bonne foi ne saurait être légalement admise par les juges qu'autant qu'ils énoncent les faits sur lesquels ils se fondent et que ces faits justifient
ECLI:FR:CCASS:2010:C200984
20 mai 2010
pas sérieusement contestable ; que l'AACAB invoquait, dans ses conclusions d'appel, que les faits de diffamation objet des poursuites et invoqués au soutien de l'action en référé se heurtaient à l'exception
ECLI:FR:CCASS:2008:CR02519
6 mai 2008
procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué, après avoir constaté le caractère diffamatoire des imputations figurant dans l'écrit incriminé, a accueilli l'exception
613726a5cd5801467742758e
30 mai 2007
1er, de la loi du 29 juillet 1881 et des articles 591 et 593 du code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt infirmatif attaqué a renvoyé les prévenus des fins de la poursuite après avoir admis l'exception
CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
ECLI:CEDH:001-211392
30 juin 2021
Lors de l’examen de l’action en revendication prévue par l’article 301 du code civil, les tribunaux ont estimé que la ville n’avait eu aucune volonté d’être dépossédée de l’appartement et que l’exception
613725e1cd580146774213b7
9 mai 2001
, caractérisé sans insuffisance ni contradiction les circonstances particulières invoquées par le prévenu sur lesquelles elle s'est fondée et qui justifient par leur réunion l'admission légale de l'exception
613725f5cd58014677421d9b
12 septembre 2000
péremptoires des conclusions dont elle était saisie, a caractérisé sans insuffisance ni contradiction les circonstances particulières invoquées par le prévenu sur lesquelles elle s'est fondée pour admettre l'exception
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00903
13 septembre 2022
Ils n'ont pu, en conséquence, ces pièces étant également produites au soutien de l'exception de bonne foi, déterminer si le propos incriminé, qui s'inscrivait dans un débat d'intérêt général portant sur
613725fecd580146774221f1
19 juin 2001
pièces soumises à son contrôle, que les propos incriminés ne sont pas constitutifs d'une diffamation ; D'où il suit qu'est inopérant le moyen qui reproche aux juges du second degré d'avoir admis l'exception
60794d249ba5988459c48297
22 janvier 2004
des articles 32 et 34 de la loi du 29 juillet 1881 ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le troisième moyen : Attendu que la société SEBDO fait grief à l'arrêt d'avoir rejeté l'exception