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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137244acd58014677414460
15 décembre 2004
ne peut être jugé comme fondé sur une cause réelle et sérieuse à partir de faits déjà sanctionnés ; que dès lors, la cour d'appel qui, pour dire que le licenciement prononcé par l'employeur l'était
6079b1cb9ba5988459c53b44
16 février 2005
décider que la rupture prononcée était nulle, a statué par un motif inopérant et violé l'article L. 122-4 du Code du travail ; 4 / que la rupture d'un contrat de travail en période d'essai est discrétionnaire
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02046
20 septembre 2017
demandes en nullité du licenciement, en réintégration et en paiement de diverses sommes ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de prononcer la nullité du licenciement,
61372490cd5801467741687f
24 mai 2006
de discipline le 26 juin dernier", les motifs invoqués par l'employeur au soutien du licenciement ne caractérisaient pas une faute grave et, à défaut, si le licenciement ne reposait pas sur une cause
61372454cd580146774149e3
7 juillet 2004
X... pouvait apparaître comme une sanction déguisée et en attribuant des dommages-intérêts de ce chef au salarié, la cour d'appel a violé l'article L. 122-40 du Code du travail ; Mais attendu que, statuant
cr
613725facd58014677422010
19 juin 2001
à ces mêmes salariés l'exécution de prestations après le déclenchement de la grève ainsi que le prononcé de sanctions à l'encontre de salariés n'ayant pas suivi les nouvelles consignes de l'employeur,
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02037
déjà prononcées pour des faits similaires, ils ne justifiaient pas son licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1132-1, L. 1134-1 et L. 2511-1 du code
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00629
25 mai 2022
[L] [V] invoquait les sanctions disciplinaires prononcées à son encontre par son employeur comme constitutives de faits de harcèlement moral commis à son encontre et quand elle retenait que chacune de
613723d7cd5801467740ede0
10 octobre 2001
qu'en effet, les motifs de cette sanction étaient les mêmes que ceux retenus dans la lettre de licenciement ; qu'ainsi, la cour d'appel, qui n'a pas recherché si les faits reprochés avaient pu se situer
613723b2cd5801467740d08a
17 janvier 2001
fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 20 octobre 1998) d'avoir retenu que le licenciement était motivé par une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que : 1 / une décision de justice doit
6137240fcd58014677411b2b
22 octobre 2003
la décision écrite et motivée relative à la première sanction est notifiée au salarié, conformément à l'article R 122-18 du Code du travail, et non à la date à laquelle intervient l'acceptation du salarié
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00571
12 juin 2024
L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer la somme de 250 euros de dommages-intérêts pour sanction injustifiée et celle de 500 euros d'indemnités pour sanction disciplinaire injustifiée,
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02044
; Condamne la société Alyzia aux dépens ; Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00122
18 janvier 2017
En cas de faute grave, l'employeur peut prononcer la mise à pied immédiate de l'intéressé dans l'attente de la décision définitive.
613722e4cd58014677402d8f
25 juin 1997
pour fixer l'ordre des licenciements, ni aucune sanction en cas de défaut de réponse de l'employeur, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article R. 122-3 du Code du travail qui fixe des délais
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01921
3 novembre 2016
[F] a été licencié le 24 décembre 2011 pour faute grave ; que la faute grave dont la preuve appartient à l'employeur se définit comme un fait ou un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00437
9 mars 2017
L. 1333-1 et L. 1333-2 du code du travail ; 2°/ que le prononcé d'une sanction disciplinaire suppose que le salarié ait commis une faute professionnelle qui doit être caractérisée ; que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01998
2 novembre 2016
que le licenciement pour faute grave était justifié, la cour d'appel s'est fondée sur d'autres faits ; qu'en statuant comme elle l'a fait alors que, dans la lettre de licenciement, l'employeur ne s'était
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02649
20 décembre 2017
des obligations contractuelles ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles L. 4131-1 et L. 4131-3 du code du travail ; 2°/ qu'aucune sanction ou retenue sur salaire ne
613722efcd58014677403709
3 décembre 1997
amnistiés dans les conditions prévues à l'article 14, les faits commis avant le 18 mai 1995 et retenus ou susceptibles d'être retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu
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