CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794d829ba5988459c48904
31 mars 2005
du pourvoi principal, pris en sa deuxième branche, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel, qui a relevé que le syndicat avait été mis hors de cause, n'était pas tenue de répondre à des conclusions
soc
613723a0cd5801467740c374
14 mars 2001
Le Roux-Cocheril, conseiller, les observations de Me Blondel, avocat de la société Editions Martinsart, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi
61372175cd580146773f3eaf
10 avril 1991
le rapport de M. le conseiller Gautier, les observations de la SCP Vier et Barthélémy, avocat de la société Cerruti 1881, de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de la société Lagasse, les conclusions
61372288cd580146773fe1c8
11 octobre 1995
, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile" ; Mais attendu, d'une part, que la société Beauchamp n'ayant pas, dans ses conclusions d'appel
613722bfcd58014677400fd2
11 décembre 1996
Z..., les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Attendu que M.
comm
61372305cd580146774046d8
3 février 1998
Y..., ès qualités, les conclusions de M. Lafortune, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu que MM.
6079d35c9ba5988459c58968
20 octobre 1998
société Staubli-Verdol s'était trouvée dans l'impossibilité de vérifier que cette personne physique avait bien la qualité d'huissier de justice ; et alors, enfin, qu'en s'abstenant de répondre aux conclusions
6137214ecd580146773f2af9
8 janvier 1991
, les observations de la SCP Nicolay et de Lanouvelle, avocat de la société Inter-courtage Bayonne Incosa, de la SCP Boré et Xavier, avocat de la Coopérative agricole de la région d'Issoudun, les conclusions
civ1
613720efcd580146773efa0b
20 mars 1989
X..., ès qualités, de Me Foussard, avocat de la société Rhône Poulenc industrie et de la compagnie d'assurance CIAM, de Me Parmentier, avocat de la compagnie Helvetia accidents, les conclusions de M.
613720d8cd580146773eee3e
18 avril 1989
Sur le rapport de M. le conseiller Bodevin, les observations de Me Choucroy, avocat de la société Manicarton, de Me Odent, avocat de la Banque Niçoise de Crédit, les conclusions de M.
613723bdcd5801467740d8d1
4 juillet 2001
Y..., de Me Balat, avocat de la société Paul X..., les conclusions de M. Duplat, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que M.
613722e5cd58014677402e64
12 novembre 1997
X..., ès qualités, et de la SAFER de Gascogne Haut-Languedoc, les conclusions de M.
613722bbcd58014677400ba7
11 juillet 1996
de chambre; Sur le rapport de M. le conseiller Thavaud, les observations de Me Choucroy, avocat de la société SCREG Sud-Ouest, de la SCP Piwnica et Molinié, avocat de l'URSSAF du Calvados, les conclusions
613722e1cd58014677402ac6
17 juin 1997
Y..., ès qualités, de Me Le Prado, avocat de la société Yves Z..., les conclusions de M.
613722b4cd580146774005ca
19 juin 1996
observations de la SCP Peignot et Garreau, avocat de la société Chavir'elle, de Me Cossa, avocat de la commune d'Issy-les-Moulineaux, de Me Goutet, avocat de M. le directeur des services fiscaux, les conclusions
613724b7cd58014677417c6c
7 juin 2006
X... était régulière sans répondre à ses conclusions qui faisaient valoir, pièces à l'appui, que l'inspecteur des impôts, en retenant, en définitive, sans aucune explication, une valeur taxable des biens
61372510cd5801467741aad9
3 avril 2007
certifiés litigieux au titre des années 1988 et 1989, a mis en recouvrement l'impôt correspondant évalué en dernier lieu à la somme de 688 058 euros, la cour d'appel qui n'avait pas à répondre à des conclusions
6079b0e99ba5988459c50bf3
26 février 1986
X... le solde de sa créance, alors, en cinquième lieu, que la Cour d'appel a omis de répondre aux conclusions faisant valoir qu'en vertu de l'article 74 de la loi du 13 juillet 1967 la créance de M.
6137213fcd580146773f234d
19 juin 1990
Mais attendu, en premier lieu, que la cour d'appel, qui n'a pas reproché à la BPP d'avoir commis une faute en ne rapatriant les fonds litigieux que le 25 octobre 1985, n'avait pas à répondre aux conclusions
6137251bcd5801467741b0a7
3 juillet 2007
d'inaliénabilité de certains de ses biens, le premier président n'avait pas à s'expliquer sur les fautes qu'elle imputait de ce chef au commissaire à l'exécution du plan, non plus qu'à répondre aux conclusions
Page 33 sur 7635