CodexAI
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a8829ba5988459c4dac8
13 février 1964
ATTENDU QUE CETTE DECISION EST FONDEE; QU'EN EFFET, NI L'ARTICLE 32 DU DECRET DU 14 NOVEMBRE 1949 EN VIGUEUR AU MOMENT DES FAITS NI L'ARTICLE 26 NOUVEAU DUDIT DECRET TEL QU'IL RESULTE DE LA MODIFICATION
4ème Chambre
DTA_2102316_20250120
20 janvier 2025
un permis de construire doit être regardé comme modifiant un permis précédemment délivré si, d'une part, les travaux autorisés par le permis initial ne sont pas achevés et si, d'autre part, les modifications
1/4 social
67b6306e71e889c21f643dc6
7 janvier 2025
des modifications apportées à leurs droits et obligation, trois mois au minimum avant la date prévue de leur entrée en vigueur ».
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007752529
10 mars 1989
25 avril 1985 par lequel le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 29 mars 1983 du commissaire de la République refusant d'approuver la modification
2ème chambre
DTA_2101356_20231116
16 novembre 2023
Elle présente les modifications apportées au projet initial de plan local d'urbanisme arrêté par le conseil municipal le 27 juin 2017, pour tenir compte du jugement rendu par le tribunal administratif
Tribunal Administratif de MELUN
DTA_2415100_20250225
25 février 2025
voies de recours contre le permis initial, ainsi devenu définitif, forme un recours contre un permis de construire modificatif, son intérêt pour agir doit être apprécié au regard de la portée des modifications
3ème Chambre
DTA_2105246_20230420
20 avril 2023
convocation et d'inscription des questions à l'ordre du jour, sans aucune explication sur le bien-fondé des nouvelles dispositions proposées ; - après examen de la notice explicative portant sur les modifications
2ème Chambre
DTA_2005773_20240412
12 avril 2024
En ce qui concerne les modifications apportées après l'enquête publique : 9.
soc
6079b0db9ba5988459c5084e
16 novembre 1983
DE SA REMUNERATION NE PEUT JUSTIFIER LA DEMISSION DU SALARIE ET RENDRE LA RUPTURE IMPUTABLE A L'EMPLOYEUR QUE DANS LA MESURE OU CETTE MODIFICATION PORTE SUR UN ELEMENT ESSENTIEL DU CONTRAT, ET QUE, PAR
civ1
60794c189ba5988459c44ae4
15 mars 1988
fonctionnement de sorte que ne peut être mise à la charge de la personne qui procède à l'entretien, sans violer les articles 1134, 1137 et 1147 du Code civil, l'obligation d'aviser l'utilisateur des modifications
613720abcd580146773ed373
26 novembre 1987
l'arrêt attaqué (Paris, 2 octobre 1984) de l'avoir condamnée à payer à cette salariée une somme à titre de dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail, alors, selon le moyen, que la modification
613720afcd580146773ed78a
2 avril 1987
être accueilli ; Sur le deuxième moyen : Attendu qu'il est également reproché à l'arrêt d'avoir estimé que le licenciement de la salariée, motivé par le refus exprimé par celle-ci d'accepter la modification
613723fccd58014677410c5d
20 novembre 2002
Code civil ; 2 / qu'en outre, la portée de la modification apportée s'apprécie au regard des spécifications contractuelles, de l'élément du contrat de travail sur lequel elle porte, et des sujétions
1ère chambre - formation à 3
DCA_23LY01948_20240924
24 septembre 2024
Elle soutient que : - elle a intérêt à agir, les modifications apportées portant une atteinte supplémentaire aux conditions d'occupation de la maison dont elle est propriétaire, située à proximité immédiate
6137214dcd580146773f2a58
26 septembre 1990
l'horaire de travail ; que le 24 février 1985 la salariée a refusé cette modification ; que, par lettre du 6 mars 1985, l'employeur a, en raison de ce refus, mis fin au contrat de travail en indiquant
1ère chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2021:449818.20211006
6 octobre 2021
qu'elle attaque, la société Résidence de France soutient que : - en adoptant les motifs du jugement du tribunal administratif, qui inversait la charge de la preuve du caractère substantiel de la modification
61372121cd580146773f1348
13 juin 1990
la cour d'appel ne pouvait retenir que le salarié avait accepté les fonctions qui lui étaient attribuées puisqu'il résulte des pièces versées aux débats qu'il a immédiatement protesté contre la modification
civ3
61372659cd58014677424ddd
4 mai 1995
, en cours d'exécution, d'exiger des modifications et que l'expert a constaté, à juste titre, qu'il ne s'agissait pas d'un contrat de louage d'ouvrage à caractère forfaitaire, les modifications demandées
61372434cd58014677413893
5 novembre 2003
de la durée de son travail et de la répartition de son temps de travail hebdomadaire ; qu'ayant refusé ces modifications, Mme X... a été licenciée le 6 décembre 1999 pour faute grave ; Attendu que,
1ère chambre
DTA_2204125_20250123
23 janvier 2025
Il soutient que : - la délibération a été adoptée en méconnaissance de l'article L. 153-41 du code de l'urbanisme, dès lors que la modification apportée à l'article 2N du règlement du plan local d'urbanisme
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