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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372178cd580146773f4044
27 mars 1991
d'établir que la rupture était imputable à l'employeur, qu'en l'espèce, le salarié alléguait un licenciement verbal, que le jugement attaqué constate que l'employeur, par courrier du 13 septembre 1988
61372679cd58014677425d62
20 février 2007
X... avait adressé audit gérant une lettre contestant sa démission en expliquant avoir été menacé de licenciement pour faute grave et contraint de rédiger la lettre de démission ; que la société produisait
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01168
29 juin 2017
de son contrat de travail ; qu'il résulte des constatations de l'arrêt que l'employeur a décidé de retirer au salarié les tâches liées à l'encadrement du personnel ; qu'en considérant que l'employeur
5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE
69f2ed2fcdc6046d470d4b67
29 avril 2026
* * * DECISION : M.
6137217ccd580146773f42ec
12 février 1991
Y... contre la décision ministérielle, le Conseil d'Etat a annulé ce jugement le 9 novembre 1984 ; que le salarié a demandé sa réintégration et à défaut des dommages-intérêts pour refus de réintégration
6137239fcd5801467740c30b
25 avril 2001
que les membres de la commission paritaire réunie à la demande du salarié avaient "constaté à l'unanimité" que la poursuite de l'activité de M.
613722dacd580146774024d1
5 mars 1997
du conseil de prud'hommes qui avait admis que la responsabilité de la rupture du contrat de travail incombait autant au salarié qu'à l'employeur a été cassé en toutes ses dispositions; que l'arrêt rendu
6137232dcd5801467740673e
2 décembre 1998
X... a considéré qu'en modifiant son contrat sans son accord la société Liqui moly France l'avait rompu ; que le 7 septembre 1993 la société a pris acte de la démission du salarié et lui a réclamé le remboursement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00421
2 mai 2024
d'apporter la preuve que l'enveloppe ne contenait pas la lettre de licenciement ; qu'en jugeant que le courrier recommandé de notification du licenciement du 6 novembre 2015 et retiré par le salarié le
6137235bcd58014677408b0d
13 octobre 1999
X... fait grief à l'arrêt d'avoir retenu la faute grave et débouté celui-ci de ses demandes en paiement d'indemnités de rupture alors, selon le moyen, d'une part, que ne justifie pas légalement sa décision
61372277cd580146773fd571
14 mars 1995
de la rupture à la charge de l'employeur de son contrat de travail, en prétendant qu'il y avait eu modification de certains de ses éléments essentiels ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01341
7 juillet 2016
T... faisait valoir, non seulement que ses fonctions lui avaient progressivement été retirées, mais encore que M. G... et M.
61372390cd5801467740b6e4
11 octobre 2000
Perez en qualité de directeur salarié ; qu'il a été nommé aux fonctions de directeur général le 18 août 1986, mandat qui a expiré sur la demande de l'intéressé le 2 mars 1988, date à partir de laquelle
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00998
12 novembre 2020
à payer diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail, alors : « 1°/ que manifeste clairement et sans équivoque sa volonté de démissionner, le salarié qui démissionne
61372245cd580146773fb975
25 mai 1994
de sa décision de prolonger de trois mois la période d'essai ; que, le 31 mai suivant, il lui a fait connaître qu'il mettait fin à leurs relations contractuelles ; qu'en soutenant avoir fait l'objet
61372325cd58014677405fc3
20 octobre 1998
pour lui notifier sa décision et que les juges du fond ne peuvent retenir à la charge du salarié des faits non mentionnés par l'employeur dans cette lettre ; qu'en se fondant dès lors, sur la circonstance
613720edcd580146773ef8df
27 avril 1989
travail a annulé cette autorisation ; Attendu que les Etablissements Sablé font grief à l'arrêt de les avoir condamnés à payer une somme de 30 000 francs à titre de dommages-intérêts à ces deux salariés
cr
61372679cd58014677425d97
9 novembre 1993
... coupable de recel d'escroquerie et, en répression, l'a condamné à 6 mois d'emprisonnement avec sursis et 10 000 francs d'amende ; "aux motifs que, par le jeu de fausses factures Jacques Z... salarié
613723d8cd5801467740eecb
30 octobre 2001
de l'employeur vis-à-vis des salariés de l'entreprise, le tribunal d'instance n'a pas légalement justifié sa décision ; 3 / que la seule circonstance qu'une pluralité de salariés aient été, de façon
613720e2cd580146773ef32b
17 janvier 1989
se retirer à la campagne, mais encore s'était renseignée sur ses droits auprès de l'inspection du travail, avait démissionné de ses fonctions d'administrateur, n'avait formulé aucune contestation lors
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