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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01352
16 juin 2009
-1 et L. 1235-1du code du travail (anciennement L 122-4 et L. 122-14-3) ; QU'à tout le moins, la Cour d'appel qui n'a pas constaté qu'à la suite de la proposition faite, non acceptée par le salarié,
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00347
12 février 2015
-6, L. 1234-1 et L. 1235-1 du Code du travail. 3°- ALORS QUE ni le fait que la société SOCOMATEL soit référencée chez ses clients pour fournir des produits récurrents sur spécifications, ni le fait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10480
9 mai 2019
-6, L.1234-1 et L.1235-1 du code du travail ; Alors, en outre, que l'article 29 de la convention collective nationale des hôtels, cafés restaurant prévoit que « l'absence au travail justifiée par l'incapacité
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01356
-1 et L. 1235-1 du code du travail ; Alors que, d'autre part, les motifs de licenciement doivent être précisés dans la lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige ; qu'en l'espèce, la lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00234
17 février 2021
-1 et L.1235-1 du code du travail ; ALORS, DE TROISIEME PART, QU'en retenant, pour dire que, bien qu'établi, le grief tiré de l'annulation et du faible taux de remplissage de plusieurs conférences ne
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00131
8 février 2023
-1, et L 1235-3 du code du travail dans leur rédaction applicable à l'espèce. » Réponse de la Cour 10.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01626
13 octobre 2015
L. 1231-1 et L. 1235-3 du code du travail ; 2°/ qu'en application de l'article L. 1224-1 du code du travail, le contrat de travail se poursuit de plein droit avec le cessionnaire de l'entité économique
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01151
20 octobre 2021
[O] s'était « volontairement abstenu » de fournir la proposition de plan d'action sollicitée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01870
13 novembre 2008
diriger les travaux de réalisation d'un complexe hôtelier au Burkina Faso ; qu'en considérant, dès lors, que son contrat n'avait pas été conclu dans l'une des situations énumérées par l'article L. 122-1-
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02488
21 novembre 2012
-1, L. 1234-4, L. 1234-5, L. 1234-6, L. 1234-9, L. 1232-1, L. 1233-2, L. 1235-1 et L. 1235-9 du ode du travail ; 2°/ que la société faisait valoir, dans ses conclusions, qu'il était impossible pour elle
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10603
22 juin 2016
L. 1232-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du Code du travail ; 4° ALORS QUE la lettre de licenciement fixe les limites du litiges ; qu'en l'espèce, la société KEROLER ne s'était pas bornée, pour justifier le
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00973
4 avril 2012
réelle et sérieuse du licenciement, la gravité des faits reprochés ne caractérise pas la faute grave et en conséquence le licenciement sera requalifié en licenciement pour cause réelle et sérieuse ; 1°
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00552
5 avril 2018
-1 et L. 1235-3 du code du travail ; Alors 2°) qu'une cour d'appel ne peut infirmer un jugement sans réfuter les motifs que l'intimé est réputé s'être approprié en sollicitant la confirmation du jugement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01163
20 novembre 2024
Bien-fondé du moyen Vu les articles L. 1231-1 et L. 1235-3 du code du travail, le second dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et l'article 40-I de cette ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00334
20 février 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble les articles 1129, 1134 et 1174 du code civil ; Attendu
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02046
27 novembre 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 1232-6, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01463
25 septembre 2013
-6, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 3°) ALORS QUE la lettre de licenciement fixe les termes du litige ; qu'en l'espèce la lettre de licenciement en date du 13 mai 2008 énonce que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10375
3 juin 2020
H... avait été embauché en janvier 2012 et n'avait ainsi pas été sur le terrain une année complète, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1235-1 et L.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11200
23 novembre 2017
-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 2) ALORS QUE si aucun fait fautif ne peut donner lieu à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02452
23 novembre 2011
-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail ; 3.
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