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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722fbcd58014677403fe3
2 octobre 1997
d'avoir limité à 70 000 francs le montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que cette indemnité ne pouvait, en application de l'article L. 122-14-4
613721f2cd580146773f8f1c
7 avril 1993
nouvelle équipe sans caractériser le détournement de pouvoir de l'employeur dans le fait d'avoir supprimé ce poste, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4
6137265bcd58014677424ede
9 décembre 1998
, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail ; qu'en estimant que n'aurait pas constitué une cause réelle et sérieuse de licenciement le fait pour le salarié d'avoir
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01918
25 novembre 2015
L. 1243-4 du code du travail ; 5°/ alternativement que la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; que commet une faute grave l'entraîneur sportif qui se
61372511cd5801467741ab8d
26 septembre 2007
L. 122-4 du code du travail ; 3 / qu'il ressort des propres constatations de l'arrêt attaqué que M.
6079b0d99ba5988459c506b2
12 janvier 1983
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L 122-4, L 122-14-2, L 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, 32 DE LA CONVENTION COLLECTIVE, 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, MECONNAISSANCE DES CONSEQUENCES
6079b0a89ba5988459c4f511
30 mars 1978
LE PREVOIT L'ARTICLE L. 432-4 AVANT-DERNIER ALINEA DU CODE DU TRAVAIL, AUX SEANCES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA SOCIETE, SOIENT CONVOQUES A TOUTES CELLES-CI ; QUE, SUR LE REFUS DU PRESIDENT-DIRECTEUR
1ère chambre
DTA_2107450_20230613
13 juin 2023
B demande au tribunal d'annuler cette décision de la ministre du travail. Sur les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 2422-4 du code du travail : 2.
6079b1a79ba5988459c52dff
11 juillet 2000
du contrat de travail aux torts de l'employeur et obtenir la condamnation de ce dernier au paiement d'un arriéré de salaires par application de l'article L. 122-24-4 du Code du travail, des indemnités
pl
60793b369ba5988459c3c512
9 janvier 1987
à ce titre à un congé de 24 jours, alors qu'en vertu de l'article L. 223-2 du Code du travail - dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 16 janvier 1982 - le congé était de 2 jours par mois de travail
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02335
16 novembre 2011
a violé l'article L. 1225-4 du code du travail ; 2°/ que le salarié dont le licenciement est nul et qui demande sa réintégration a droit au paiement d'une somme correspondant à la totalité du préjudice
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00067
21 janvier 2009
-4 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué , que M.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00965
4 octobre 2023
d'une salariée en état de grossesse, le ou les motifs visés par l'article L. 1225-4 du code du travail.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00047
17 janvier 2024
du code du travail, ensemble l'article 2.2.1.2 du chapitre IV de la convention collective nationale de la distribution directe du 9 février 2004. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code
613721accd580146773f5e5a
7 janvier 1992
privé de toute base légale au regard de l'article L. 122-4 du Code du travail, alors, de surcroît, qu'il résulte des constatations des premiers juges que l'employeur a pu croire, de bonne foi, que Mme
613723a3cd5801467740c5f6
21 mars 2001
du Code du travail ; 4 / que, dans ses conclusions d'appel, la société Y...
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00201
18 janvier 2011
au travail, emploi des enfants, travail illégal » ; qu'il s'évince des dispositions de l'article L. 1262-4 du code du travail, que les employeurs étrangers ne sont soumis, pendant la durée du détachement
613724a0cd580146774170ab
25 mai 2005
du travail, alors, selon le moyen : 1 / que si, en application de l'article L. 212-4-3 du Code du travail, le contrat de travail à temps partiel qui ne mentionne pas la durée du travail est présumé
61372242cd580146773fb806
21 juillet 1994
l'arrêt confirmatif attaqué (cour d'appel de Rennes, 26 novembre 1991) d'avoir dit que l'accident était dû à une faute inexcusable de sa part, alors, selon le moyen, d'une part, que l'article R. 233-4
6079b0e99ba5988459c50c08
30 janvier 1985
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE L.412-15 DU CODE DU TRAVAIL, RESULTANT DE LA LOI N° 82-915 DU 28 OCTOBRE 1982 ET DE L'ARTICLE R.420-4 DU MEME CODE, ALORS EN VIGUEUR ; ATTENDU
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