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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
CASELAW;JUDGMENTS;GRANDCHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2013:1021JUD004275009
21 octobre 2013
, distincte de celles successivement imposées au condamné, ni une autre peine résultant des toutes les peines antérieures , mais que cette limite correspond à la durée maximale d’incarcération ( máximo
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CASELAW;JUDGMENTS;CHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1976:0608JUD000510071
8 juin 1976
Ils peuvent être imputés, en entier ou en partie, sur la peine infligée. 27.
cr
6079a8839ba5988459c4dbc0
20 décembre 1985
DONC A TORT QUE L'ARRET ATTAQUE A CONSIDERE COMME PRESCRITES LE 15 MAI 1972 ET LE 21 DECEMBRE 1974 LES PEINES DE MORT PRONONCEES PAR CONTUMACE CONTRE Y...
Pôle 4 - Chambre 7
5fdad7a2c4120a6a401586a4
16 mai 2019
L'intimé à un appel incident ou un appel provoqué dispose, à peine d'irrecevabilité relevée d'office, d'un délai de trois mois à compter de la notification qui en est faite pour conclure.
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2022:1206DEC008346017
6 décembre 2022
pour usure et à une peine de six ans d’emprisonnement pour blanchiment d’argent.
ECLI:CE:ECHR:2006:0329JUD006733501
29 mars 2006
Ceux qui, ayant été antérieurement condamnés à une peine d’emprisonnement de moindre durée, commettraient le même délit dans les mêmes conditions de temps, seront condamnés à une peine d’emprisonnement
ECLI:CE:ECHR:2012:0710JUD004275009
10 juillet 2012
, distincte de celles successivement imposées au condamné, ni une autre peine résultant des toutes les peines antérieures , mais que cette limite constitue le maximum de l’accomplissement par le condamné
ECLI:CE:ECHR:2012:1211JUD003254108
11 décembre 2012
Ya.B.), et condamné à une peine de sept ans d’emprisonnement, qui tenait compte de sa condamnation en 2001 pour laquelle sa peine de sursis avait été levée, et acquitté des autres chefs d’accusation.
ordo
60793b3c9ba5988459c3c657
25 juillet 1966
MARIE, CONTRE UN ARRET DE LA COUR D'APPEL DE NIMES, DU 8 JUILLET 1966, QUI L'A CONDAMNE POUR ESCROQUERIE A LA PEINE DE 16 MOIS D'EMPRISONNEMENT SANS CONFUSION AVEC AUCUNE AUTRE PEINE PRONONCEE ANTERIEUREMENT
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01498
19 novembre 2025
pénal ; 2°/ subsidiairement, que la loi pénale plus sévère ne peut s'appliquer à des faits antérieurs à son entrée en vigueur ; qu'en conséquence, la peine complémentaire prononcée du chef de faits
civ1
60794ce89ba5988459c477ea
27 février 2001
d'apprécier la demande de démission présentée par un avocat ; Attendu qu'en considérant que la délibération d'un conseil de l'Ordre refusant d'accepter la démission d'un avocat pour lui faire purger une peine
6079a8129ba5988459c4bc1e
13 février 1980
LE 22 MARS 1979" ; QUE LE MINISTERE PUBLIC A ALORS PRIS DES REQUISITIONS, EGALEMENT ECRITES, TENDANT A FAIRE "DECLARER LA CONFUSION DE PEINES PREMATUREE ET IRRECEVABLE" ; ATTENDU QUE L'ARRET INCIDENT
6079a8c69ba5988459c4edef
22 mars 2000
correctionnelle était nécessairement absorbée par une peine criminelle lorsque les faits ayant motivé la seconde étaient antérieurs à la date à laquelle la première était devenue définitive ; que, dès
61372523cd5801467741b470
30 septembre 1991
la nécessité d'une facturation de toute prestation de service et a prévu, en cas d'infraction aux dispositions dudit article, une amende correctionnelle de 5 000 à 100 000 francs, à l'exclusion de la peine
6079a8c09ba5988459c4ec9f
18 octobre 2000
" en ce que l'arrêt attaqué a rejeté l'exception de nullité tirée de l'irrégularité de la composition de la juridiction de première instance résultant de la présence du juge de l'application des peines
61372527cd5801467741b6bb
11 décembre 1990
Thomas, contre l'arrêt de la cour d'appel de ROUEN, chambre correctionnelle, en date du 26 mars 1990, qui a ordonné la révocation partielle du sursis avec mise à l'épreuve dont était assortie une peine
other
ECLI:FR:CCASS:2024:CR40003
26 juin 2024
juridiction de jugement peut, après avis du juge de l'application des peines, ordonner la révocation en totalité ou en partie du ou des sursis antérieurement accordés. 4.
61372560cd5801467741d2a1
16 novembre 1995
de 15 mois d'emprisonnement ; "aux motifs que la décision définitive rendue le 9 juillet 1984 par la cour d'appel d'Agen ne pouvait modifier la décision antérieure de liquidation de biens prononcée
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01585
14 décembre 2022
[P] et ne prévoyaient aucune « réactivation » d'une peine prononcée antérieurement, en violation des articles 132-4 du code pénal, 710 du code de procédure pénale et 593 du même code ; 2°/ qu'en considérant
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00019
19 janvier 2022
9e chambre, en date du 23 juin 2020, qui, pour abandon de famille en récidive, l'a condamné à quatre mois d'emprisonnement avec sursis probatoire, a ordonné la révocation du sursis assortissant une peine