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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137235acd58014677408a93
14 décembre 1999
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M.
civ3
613721ebcd580146773f8bb6
13 juillet 1993
à l'égard du maître de l'ouvrage au titre des malfaçons commises dans l'exécution des travaux de couverture et d'étanchéité, la cour d'appel n'a pas tiré de ses propres constatations les conséquences
6137238fcd5801467740b5fd
10 octobre 2000
été finalement refusé ; que pour éviter le dépôt de bilan et faire face aux engagements déjà souscrits à l'égard des entrepreneurs, M. et Mme Y... ont dû vendre les murs du restaurant ; qu'estimant que
10/ 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007724374
3 juin 1988
rejeté la demande formée par elle le 18 août 1982 et tendant à mettre en cause la responsabilité décennale des architectes et de l'entrepreneur ; Considérant, d'autre part, que si la COMMUNE D'EAUNES soutient
M. Y... qui a formé une demande récursoire en responsabilitéc/M. A
613722fecd5801467740426e
19 novembre 1997
Y... qui a formé une demande récursoire en responsabilité contre M. A... ; Attendu que M.
61372375cd5801467740a12c
22 mars 2000
, a retenu, sur son seul fondement, leur responsabilité, du fait qu'ils auraient eu le loisir de le discuter et ne s'en seraient pas privés ; qu'ainsi, l'arrêt attaqué a violé l'article 16 du nouveau
ECLI:FR:CCASS:2024:C300379
4 juillet 2024
Le dossier a été communiqué au procureur général. Sur le rapport de M.
10/ 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007713716
21 février 1986
Vaucluse , et tendant à ce que le Conseil d'Etat : 1° annule le jugement du 16 février 1983 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa requête tendant à ce que MM.
REFERES
6a0b74c4cdc6046d471e7a8d
18 mai 2026
Par acte du 25 juillet 2025, Mme [Y] a vendu ledit bien immobilier à M. [H] [A] [N].
6137236fcd58014677409c09
11 janvier 2000
sur le fondement de l'article 1382 du Code civil et en paiement de dommages-intérêts ; qu'ultérieurement la SARL Climatec a été mise en liquidation judiciaire et l'instance a été reprise par M.
ECLI:FR:CCASS:2026:C300359
11 juin 2026
de désordre intermédiaire et retenu que ledit désordre engageait la responsabilité contractuelle pour faute de la société Compobaie, a écarté la responsabilité de la société Résidence [Etablissement 1
cr
61372572cd5801467741dcfb
3 avril 1996
, qu'il n'en a rien fait, qu'il ne peut, dès lors, prétendre substituer la responsabilité pénale de la société Barazer, simple exécutant, à la sienne; "alors, d'une part, que dans ses conclusions devant
61372347cd58014677407b61
7 juillet 1999
, n'a pu, sans méconnaître les conséquences légales résultant de ses propres constatations, retenir que l'acceptation tacite de la société Sirec en tant que sous-traitant n'était pas caractérisée et a,
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007819414
19 mars 1993
à l'égard du maître de l'ouvrage est toutefois atténuée par les erreurs de la direction départementale de l'équipement qui a défini de façon trop restrictive l'étude des sols et transmis ses résultats
ECLI:FR:CCASS:2023:C300323
11 mai 2023
architectes, société à responsabilité limitée, dont le siège est [Adresse 2], a formé le pourvoi n° Q 22-11.509 contre l'arrêt rendu le 21 octobre 2021 par la cour d'appel de Montpellier (3e chambre civile
10/ 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007769655
22 mars 1991
Z..., entrepreneur ; 3°) a rejeté sa demande d'indemnité de 20 000 F, à titre de dommages et intérêts en réparation de la privation de jouissance ayant résulté des désordres ; Vu les autres pièces du dossier
613723fdcd58014677410d61
15 janvier 2003
s'était obligé forfaitairement, ni le fait que le maître d'oeuvre n'ait pas décelé l'erreur commise par l'entrepreneur dans le calcul total de sa soumission n'était de nature à engager leur responsabilité
6137265dcd58014677424fb2
15 décembre 1999
d'un court de tennis la société Diffusion Loisirs, qui a sous-traité les travaux à M.
ECLI:FR:CCASS:2021:C300771
10 novembre 2021
de l'entrepreneur principal, il ne s'oblige dans ce cadre qu'à effectuer des travaux conformes à ce qui a été contractuellement prévu et exempts de vice ; que la cour d'appel a explicitement relevé que
4 /10 SSR
CETAT:CETATEXT000007755911
17 avril 1989
Y... : Considérant que, la présente décision n'a pas pour effet d'aggraver la situation de M.
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