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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372381cd5801467740aaa1
7 juin 2000
du contrat de travail était imputable au salarié et rejeter en conséquence ses demandes d'indemnité de préavis, d'indemnité de licenciement et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle
613721cfcd580146773f7975
10 mars 1993
du contrat et que cette rupture était imputable à la salariée qui n'avait pas obtenu l'accord de son employeur et qui avait ainsi manifesté de manière non équivoque sa volonté de démissionner pour
61372120cd580146773f133e
3 janvier 1990
l'engagement contractuel, ce qui n'était pas le cas ; alors, d'autre part, que si le changement de lieu de travail ne constitue pas une modification substantielle du contrat, il y a lieu de considérer que la rupture
6137245bcd58014677414d13
15 décembre 2004
imputable à l'attitude inqualifiable de la société ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 11 décembre 2002) d'avoir décidé que la rupture
6137228acd580146773fe323
19 juillet 1995
a privé sa décision de base légale au regard des dispositions de l'article L. 122-4 du Code du travail ; alors, d'autre part, qu'en s'abstenant de rechercher comme l'y invitait la société, si la rupture
6137240fcd58014677411bec
22 octobre 2003
du contrat de travail imputable à la salariée, et pour la débouter en conséquence de ses demandes, l'arrêt, après avoir relevé que, par lettre du 30 janvier 1997, l'intéressée faisait savoir à son employeur
613721a0cd580146773f5595
24 octobre 1991
X... avait, sans l'en informer, changé d'employeur à compter du 1er mai 1988, de sorte que la rupture de son contrat de travail lui était imputable ; qu'en ne répondant pas à ce moyen, la cour d'appel
613723bbcd5801467740d771
13 juin 2001
fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir débouté de ses demandes d'indemnité de rupture, alors, selon le moyen, que la démission du salarié nécessite que celui-ci exprime, de façon libre et non équivoque
61372496cd58014677416b9d
3 novembre 2005
du contrat de travail ; que l'employeur s'y est opposé en soutenant que la rupture était imputable à la salariée ; Attendu que, pour débouter la salariée de l'ensemble de ses demandes, la cour d'appel
61372197cd580146773f50fb
30 octobre 1991
abusive, alors, selon le pourvoi, que, d'une part, la rupture du contrat de travail est imputable à l'employeur lorsque l'initiative prise par le salarié de mettre fin au contrat ne tient pas à une volonté
613720b0cd580146773ed830
21 janvier 1987
du contrat du fait de la société, laquelle lui a notifié le 30 avril qu'elle considérait la rupture comme imputable au salarié ; Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02129
10 décembre 2008
logiquement qu'elle ne pouvait qu'être imputée au salarié, d'autre part, qu'en l'état de ces décisions définitives, la rupture, imputable non pas à l'employeur mais au salarié, produisait non pas les effets
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02130
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00644
19 juin 2024
Le salarié fait grief à l'arrêt de dire qu'il a vicié la rupture conventionnelle par des manoeuvres dolosives, de prononcer la nullité de cette rupture et de le condamner au paiement de diverses sommes
6137215bcd580146773f315e
23 janvier 1991
X... reproche en outre à l'arrêt attaqué d'avoir considéré que la rupture était imputable au salarié sans préciser toutefois si la rupture procédait d'une démission, ou d'un licenciement, alors, selon
6079b0b99ba5988459c4fcc3
7 mai 1980
, REPROCHER A UNE SALARIEE DE NE PAS SE PRESENTER A SON ENTREPRISE LE DIMANCHE 29 AOUT, JOUR DE FERMETURE ET ALORS QUE, D'AUTRE PART, ILS NE POUVAIENT ,SANS ENTACHER LEUR DECISION D'UNENON-REPONSE AUX
6079b1a89ba5988459c52f59
4 décembre 2001
l'attente de la décision judiciaire à intervenir, et que la faute grave n'ayant pas été retenue, la réintégration proposée dans ce cas par l'employeur devait être ordonnée ; qu'il en résulte que la rupture
6137234dcd58014677407fd3
5 octobre 1999
la juridiction prud'homale en demandant la condamnation de son employeur en paiement des indemnités de rupture et de rappels de salaire ; Attendu que pour décider que la rupture était imputable à la
6137243fcd58014677413e68
14 janvier 2004
de son contrat de travail en l'informant que ceux-ci le contraignaient à mettre fin à exécution de son préavis; qu'estimant cette rupture imputable à l'employeur, le salarié a saisi la juridiction prud'homale
6079b1199ba5988459c512b2
10 mars 1988
national interprofessionnel des voyageurs, représentants, placiers du 3 octobre 1975, la cour d'appel s'est bornée à énoncer que, selon ce texte, l'indemnité était due par l'employeur dès lors que la rupture
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