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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372385cd5801467740ae55
15 mars 2000
brut annuel" du salarié, la cour d'appel a dénaturé la clause claire et précise du contrat de travail et ainsi violé l'article 1134 du Code civil ; alors qu'une prime d'engagement ne constitue pas un
613723a5cd5801467740c71b
13 mars 2001
l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; 3 / qu'en s'abstenant de s'expliquer sur la faiblesse du chiffre d'affaires réalisé par les deux salariés licenciés, qui était l'un des motifs de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01036
28 juin 2018
par le salarié, d'une clause de non-concurrence le liant à son précédent employeur ; qu'en jugeant que la rupture de fait du contrat signé entre la société Malvaux industries et M.
61372511cd5801467741ab41
16 mai 2007
à sa mise à la retraite par le salarié, la cour d'appel a violé l'article 2044 du code civil ; Mais attendu que la cour d'appel, qui a constaté que la transaction, qui était destinée à mettre fin à
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00745
5 mai 2017
: Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande de dommages-intérêts pour violation de l'ordre des licenciements, alors, selon le moyen, que la cassation à intervenir sur le
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00424
13 mars 2019
Il est rappelé que lorsqu'un employeur est lié par les clauses d'une convention collective, ces clauses s'appliquent au contrat de travail, sauf stipulations plus favorables, et que la salariée ne peut
comm
ées par la société Albert 1erc/MM. Y
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00013
9 janvier 2019
Y... et X... : Attendu que la société Albert 1er fait grief à l'arrêt de rejeter les demandes qu'elle a formées, au titre de la violation de la clause de non-rétablissement, contre MM.
5ème chambre sociale PH
6a045303cdc6046d47939393
4 mai 2026
[B] [L] aurait violé la clause de non-concurrence qui le liait à son ancien employeur, la SAS [1] a saisi le conseil de prud'hommes de Nîmes lequel, par jugement de départage du 31 mars 2025, a : - rejeté
ECLI:FR:CCASS:2023:SO01042
18 octobre 2023
et à lui payer l'indemnité prévue au contrat de travail pour violation de cette clause, alors : « 1°/ qu'interdiction est faite au juge de dénaturer les écrits qui lui sont soumis ; que le rapport
cr
6137269ccd58014677427017
27 septembre 2005
A..., ait pu faire l'objet de notes, consignes et instructions écrites à l'intention des salariés de la part de Jean-Claude X..., tant dans l'analyse des risques encourus à l'occasion de ces travaux de
61372241cd580146773fb78e
13 décembre 1994
André Y..., fondateur de cette société ; que quatre salariés ont été ainsi recrutés au cours du premier semestre 1982 et deux autres en 1985 et 1986 ; que la société Sogepra estimant que ces agissements
61372237cd580146773fb25d
26 octobre 1994
Jean Y... a été engagé en 1966 par la Société industrielle radioélectrique et mécanique "SIREM" comme agent commercial, soumis à une clause de non-concurrence ; que le 2 janvier 1986, il est devenu VRP
613721b1cd580146773f6259
4 mars 1992
le 2 août 1982 ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir, après avoir constaté que le salarié avait violé la clause de non-concurrence insérée dans le contrat de travail, débouté la société de
6079b1d19ba5988459c53ca0
3 mai 2006
Altkirch, puis à Strasbourg-Neudorf et Verdun, a été licencié pour faute grave le 24 décembre 2001, l'employeur lui faisant grief du refus de sa mutation à l'agence de Reims en méconnaissance de la clause
613722e4cd58014677402d2c
29 mai 1997
pénale, des éléments non prévus par l'article 1152 du Code civil, tels "l'ancienneté" du salarié et "l'appauvrissement que son activité a entraîné pour l'entreprise", la cour d'appel l'a violé ; Mais
6079b1ae9ba5988459c5313e
25 février 2003
X... a été engagé en qualité de VRP à titre exclusif par la société MOLYSLIP à compter du 1er mai 1995 ; que son contrat de travail comportait une clause de non-concurrence d'une durée de deux années limitée
613721b8cd580146773f67ca
8 juillet 1992
; qu'en l'espèce, la cour d'appel a relevé que l'employeur avait répondu aux salariés que les motifs du licenciement étaient, notamment, une gestion désorganisée du magasin (livre de comptes mal tenu,
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00431
2 mars 2016
", la cour d'appel a violé les articles L. 234-1 et L. 234-5 du code du travail ; 3°/ qu'en refusant d'appliquer la clause de présence, claire et précise, stipulée dans le contrat de travail du salarié
613723e7cd5801467740faa7
26 septembre 2002
14 mars 1995 par la société Prop'alliance, en qualité de "commercial", aux termes d'un contrat de travail stipulant qu'à l'issue d'une durée d'une année le chiffre d'affaires mensuel facturé par la salariée
6137219ccd580146773f5317
23 octobre 1991
, sauf au salarié à considérer le contrat de travail comme rompu du fait de l'employeur ; qu'il appartient dans un tel cas, au salarié de prendre acte de la rupture du contrat ou en tout cas d'exprimer
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