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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372696cd58014677426cc0
30 mars 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le trente mars deux mille cinq, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00115
1 février 2022
de l'ordonnance du juge d'instruction ayant déclaré irrecevable sa constitution de partie civile contre personne non dénommée, du chef de dénonciation calomnieuse.
civ3
61372291cd580146773fe8eb
29 novembre 1995
X..., Albert Y..., demeurant ensemble Buttes Chaumont, ..., en cassation d'un arrêt rendu le 14 mai 1993 par la cour d'appel de Paris (1re chambre, section des urgences), au profit de la société immobilière
soc
613722a0cd580146773ff495
17 avril 1996
pratiqué sur des assurés sociaux des cholécystectomies et des appendicectomies sous coelioscopie, auxquelles il a respectivement appliqué les cotations KC 80 + K 40/2 et KC 50 + K 40/2, devenues avec son accord
comm
613721a6cd580146773f5a3a
28 janvier 1992
rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société anonyme Maison Nationale Arménienne (MNA), ayant son siège ... (9e), en cassation d'un arrêt rendu le 6 mars 1990 par la cour d'appel de Paris
6137222dcd580146773fad96
18 mai 1994
X..., tiers acquéreur, d'autre part à elle-même, elle n'était pas à même d'exercer, dans les conditions normales du pacte de préférence stipulé au bail, son droit de préférence ; qu'en qualifiant improprement
édure suiviec/M. E
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02364
1 juin 2016
U..., épouse I..., parties civiles, contre l'arrêt de la cour d'appel de BORDEAUX, chambre correctionnelle, en date du 9 janvier 2015, qui, dans la procédure suivie contre M. E...
61372373cd58014677409f76
23 février 2000
Y..., à compter du 1er janvier 1993 au niveau 7 de l'accord du 14 mai 1992, alors, selon le moyen, premièrement, qu'il résultait de l'article 5 du protocole d'accord du 14 mai 1992, relatif à la classification
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00569
19 mai 2021
Elle résulte d'une convention signée par les parties au contrat. 6.
61372517cd5801467741ae59
25 avril 2007
que la faute grave n'est pas nécessairement intentionnelle et ne suppose ni un comportement volontaire ni une intention maligne ; que dès lors en jugeant que, faute de démonstration d'une mauvaise volonté
ECLI:FR:CCASS:2023:C300554
13 juillet 2023
mars 2017, des accords donnés à la suite de l'offre d'achat initiale du 15 décembre 2015. 8.
ECLI:FR:CCASS:2020:C300412
9 juillet 2020
commune des parties, les juges du fond ont privé leur décision de base légale au regard des articles 1108 et 1134 anciens [1113 et 1172 nouveaux] du code civil, ensemble les articles 690 et 691 du code
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00058
9 janvier 2019
de volonté contraignant ; qu'en se bornant à retenir que les parties au prétendu concert devaient voter ensemble pour arriver à leurs fins eu égard à ce qu'elles savaient de la répartition des droits
6137232dcd5801467740672c
2 décembre 1998
entraîne la rupture du contrat de travail d'un commun accord des parties, d'autre part, a pour objet d'offrir à l'allocataire, avec le concours de l'employeur, des actions personnalisées destinées à favoriser
61372608cd5801467742271c
15 juin 1999
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quinze juin mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, a rendu l'arrêt suivant
civ2
60794d179ba5988459c48090
24 juin 2004
soumis à la volonté des parties de s'y conformer par la signature de l'accord spécifique précité ; qu'un tel acte ne peut dès lors se voir reconnaître autorité de chose jugée ni accorder l'exequatur ;
61372368cd58014677409581
22 février 2000
Paris, représentée par son liquidateur amiable, M.
6137224dcd580146773fbda0
7 décembre 1994
, que le contrat de travail peut prendre fin, non seulement par un licenciement ou une démission, mais à la suite d'un accord entre les parties ; que, pour déclarer abusive la rupture intervenue le 15
613723b9cd5801467740d564
30 janvier 2001
; qu'en décidant, contre la convention des parties en date du 28 avril 1989 et les accords résultant de la lettre du 7 novembre 1989, seuls acceptés par la société Coenson, que celle-ci devait respecter
61372299cd580146773fef8a
8 novembre 1995
expresse ou présumée des parties ou à défaut ce qu'avait décidé la convention collective à ce sujet, le jugement attaqué n'a pas donné de base légale à sa décision et a violé l'article L. 122-5 du Code
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