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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372204cd580146773f9889
12 janvier 1994
du paragraphe b de l'article 2-II de l'annexe 6 de la convention collective des entreprises de nettoyage, l'arrêt attaqué, qui méconnaît l'article 3 de ladite annexe faisant obligation à l'ancien employeur
61372204cd580146773f988a
61372205cd580146773f9934
61372205cd580146773f9935
61372205cd580146773f9936
61372206cd580146773f9963
61372206cd580146773f9a10
61372206cd580146773f9a12
61372206cd580146773f9a14
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00496
28 mars 2018
d'adhésion claire et non équivoque du salarié au plan de départ volontaire mis en oeuvre dans l'entreprise dès lors que cette offre est acceptée par l'employeur dans le cadre de la suppression de neuf
61372250cd580146773fbf51
14 décembre 1994
valait pour toutes les agences sans distinction ; qu'en restreignant dès lors la portée de ce document à la seule agence de Paris, 13e arrondissement, le Tribunal a méconnu les termes du litige et l'offre
6079b17a9ba5988459c5257c
3 juin 1997
Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 7 avril 1994), que M. de X..., employé au Crédit lyonnais en qualité de chef d'antenne, a démissionné le 30 décembre 1988 en demandant à
6079b0ee9ba5988459c50c8e
13 mai 1985
D'AUTORISATION ADMINISTRATIVE POUR LICENCIEMENT POUR FIN DE CHANTIER D'UN SALARIE AYANT PLUS DE DEUX ANS D'ANCIENNETE DANS L'ENTREPRISE QUE DANS L'HYPOTHESE OU L'OFFRE FORMULEE PAR L'EMPLOYEUR D'OCCUPER
6079b0ec9ba5988459c50c76
26 juin 1985
LILLOISE (C.I.L.), LICENCIES EN 1980 SANS QU'AIENT ETE OBSERVEES LES FORMALITES PROTECTRICES APPLICABLES AUX REPRESENTANTS DU PERSONNEL, ET AYANT OBTENU DU CONSEIL DE PRUD'HOMMES LA CONDAMNATION DE L'EMPLOYEUR
613721c6cd580146773f72a7
24 novembre 1992
; que celles-ci ont alors saisi le conseil de prud'hommes ; que cette juridiction a décidé que la société AGSS devait licencier le personnel qui avait refusé l'offre du nouvel employeur, et qu'elle n'avait
613722b3cd58014677400541
21 mai 1996
de prud'hommes, après avoir constaté, que le salarié, déclaré, le 5 mars 1992, par le médecin du travail, inapte au poste de boucher mais apte à un poste de travail sans port de charge, avait refusé l'offre
3ème Chambre
DTA_2105586_20220713
13 juillet 2022
Il soutient que : - la requête est dépourvue de moyens juridiques et donc irrecevable ; - le métier concerné n'était pas en tension et l'offre déposée par l'employeur n'était pas régulière.
613723facd58014677410ab9
15 mai 2002
d'autres conditions que celles prévues par l'article L. 321-14 ; que, par conséquent, la priorité d'embauche pouvait tout à fait légalement être réservée aux salariés qui feraient acte de candidature à une offre
613720edcd580146773ef8df
27 avril 1989
X... et Y..., employés aux Etablissements Sablé, ont été licenciés pour motif économique après autorisation de l'inspecteur du travail ; que, sur recours gracieux, le directeur départemental du travail
61372469cd580146774154bc
2 mars 2005
Y..., employé comme adjoint de M.
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