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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
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10 juin 1976
, MANQUE DE BASE LEGALE : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DECIDE QUE LES PREMIERS JUGES AVAIENT A BON DROIT DECLARE RECEVABLES LES DEMANDES EN PAIEMENT D'INDEMNITE DE BRUSQUE RUPTURE
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20 juillet 1989
méconnaissance de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que, la cour d'appel, qui a effectué la recherche prétendument omise et a répondu aux conclusions, a retenu que la rupture
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18 mars 1992
collective nationale de travail des cadres, techniciens et employés de la publicité française ; Attendu que ce dernier texte énonce que le salarié dont l'engagement ne se trouverait pas confirmé à l'expiration
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17 octobre 2000
du contrat de travail à la date du 22 décembre ; que le salarié n'ayant pas retiré ce courrier, l'employeur a fait signifier la lettre de rupture par acte d'huissier le 9 janvier 1995 ; que le salarié
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18 juillet 2001
les deux moyens réunis : Attendu que Mme X... a été engagée le 13 juillet 1998 en qualité de clerc de notaire 1re catégorie par la SCP Delouis Carvais laquelle lui a notifié le 23 octobre 1998 la rupture
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24 février 1982
A LA FABRICATION ; QU'ELLE A, PAR SUITE, EXACTEMENT ESTIME, SANS VIOLER LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 6 DE LA CONVENTION COLLECTIVE DES INDUSTRIES DES TUILES ET BRIQUES, LESQUELLES PREVOIENT LA RUPTURE
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7 mars 1990
société imprimerie Rey a, par lettre du 29 novembre 1984 et après entretien préalable, fait connaître à son comptable, Mme X..., en congé de maladie depuis le 18 janvier 1984, qu'elle constatait la rupture
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19 juin 1986
l'article 51 de la convention collective des salaisons, applicable en la cause ; Attendu que selon ce texte, les absences justifiées résultant d'une maladie ou d'un accident ne constituent pas une rupture
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26 février 2002
en l'absence de faute grave ou de force majeure ; que, cependant, ce contrat, conclu pour la période du 1er mars 1998 au 28 février 1999, prévoit expressément une période d'essai d'un mois ; que la rupture
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00795
24 novembre 2021
Les droits, majorés de l'intérêt de retard prévu à l'article 1727, doivent être acquittés dans le mois qui suit, selon le cas, la rupture de l'engagement ou l'expiration du délai prévu pour produire la
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10 mai 1994
qu'elle ne peut être inférieure à la moyenne des rémunérations mensuelles des 12 mois précédant le préavis de licenciement ; que, selon le second, en cas d'acceptation d'une convention de conversion, la rupture
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21 juin 1971
LEGITIME DE REVOCATION N'ETANT ALLEGUEE PAR LA MANDANTE, LADITE RUPTURE OUVRAIT DROIT A REPARATION ; D'OU IL SUIT QUE, ABSTRACTION FAITE DE MOTIFS SURABONDANTS, LE PREMIER MOYEN EST MAL FONDE ;
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7 mars 2000
en période d'essai ; que la salariée a saisi la juridiction prud'homale statuant en la formation des référés pour obtenir paiement de provisions au titre de la rupture anticipée de son contrat à durée
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13 mars 1974
DU CONTRAT DE TRAVAIL; QU'AU DELA DE CE DELAI L'EMPLOYEUR PEUT PRENDRE ACTE DE LA RUPTURE DU CONTRAT RESULTANT DE L'ABSENCE; QUE LE CONTRAT SE TROUVERA EGALEMENT ROMPU SI, AVANT L'EXPIRATION DE
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18 juin 2002
s'achever le 31 août 1999 ; que la société Biche de Bere ayant mis fin à ce second contrat de travail le 18 juin 1999, Mlle X... a saisi la juridiction prud'homale afin, notamment, de voir juger que la rupture
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3 juin 1998
de son contrat de travail est portée à la connaissance du salarié qu'il faut se placer pour déterminer si la rupture est intervenue avant l'expiration de la période d'essai; qu'en refusant de prendre
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16 juin 1999
de son contrat au motif que la période d'essai n'était pas satisfaisante ; que soutenant que la rupture était intervenue après l'expiration de la période d'essai, Mlle X... a saisi la juridiction prud'homale
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23 mai 2001
de la période d'essai initialement prévue au contrat de travail était fixée à un mois, en sorte qu'elle ne pouvait être prolongée que pour une durée maximale de 15 jours, ce dont il résultait que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10748
21 septembre 2022
du contrat de travail est intervenue après l'expiration de la période d'essai ; que le juge ne peut présupposer que la rupture a eu lieu après le terme de la période d'essai et exiger de l'employeur qu'il
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00331
20 février 2013
portant la date du 9 avril 2008, prévoit expressément que la relation contractuelle a débuté le 3 mars 2008 et qu'elle ne deviendra définitive qu'à l'issue d'une période d'essai de six mois ; que la rupture
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