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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
Pôle 6 - Chambre 6
627ca8714781dc057dee7c56
11 mai 2022
Sur le fondement des articles L 1232-1 et L 1235-3 du code du travail dans leur rédaction applicable à l'espèce, la cour, à qui il appartient de qualifier les faits invoqués et qui constate l'absence de
soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01353
23 juin 2010
-6 du code du travail, et, par refus d'application, l'article L. 122-14-3 du code du travail alors en vigueur, actuellement articles L. 1232-1 et L.1235-1 du code du travail ; 3°/ que la cassation à
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01184
29 juin 2017
société par actions simplifiée, dont le siège est [...] , contre l'arrêt rendu le 19 mai 2015 par la cour d'appel d'Orléans (chambre sociale), dans le litige l'opposant : 1°
Cour d'Appel
6253ccdfbd3db21cbdd91907
3 juillet 2014
COUR D'APPEL DE PARIS Pôle 4- Chambre 1 ARRÊT DU 03 JUILLET 2014 Numéro d'inscription au répertoire général : 13/ 04721 Décision déférée à la Cour : Jugement du 31 Janvier 2013- Tribunal de Grande
17e Chambre B
615e0dedc25a97f0381f5072
9 octobre 2014
passé pour des faits de violence ne pouvait constituer en soi une cause de rupture de la promesse d'embauche, la cour d'appel avait violé les articles 1134 du code civil, ensemble les articles L1232-1
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01753
11 juillet 2012
L. 1221-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 9°/ que le juge est tenu de rechercher si les motifs de la modification du contrat de travail invoquée dans la lettre de licenciement constituent ou non
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10932
4 novembre 2020
légitimement décider de sanctionner seulement Mme J..., dont les fonctions et les responsabilités impliquaient son exemplarité vis-à-vis d'une subordonnée, la cour d'appel a violé les articles L.1331-1
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02023
20 octobre 2009
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 1331-1 et L. 1235-1 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00976
28 avril 2011
-1 et L. 1235-1 du Code du travail ; 2.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01820
23 septembre 2009
et suivants anciens devenus L 1233-1 et suivants nouveaux du Code du travail ; ALORS au demeurant QUE le tableau récapitulatif des comptes versé aux débats par le syndicat des copropriétaires indiquait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10834
4 septembre 2019
l'emploi par la salariée de termes diffamatoires, injurieux ou excessifs, et donc un abus de sa liberté d'expression, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1121-1
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02305
23 novembre 2011
sa demande, il y a lieu de retenir les 252,83 heures supplémentaires dont le paiement est réclamé et d'allouer à la salarié de ce chef la somme de 5.203,24 euros outre les congés payés afférents ; 1°
6260f95f6d9e13277d6e39d3
20 avril 2022
-1 et L. 1225-3-1 du code du travail.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00076
13 janvier 2021
-1 et L. 1235-1 du code du travail ; ALORS QUE, deuxièmement, le défaut de réponse à conclusions équivaut à un défaut de motifs ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01704
16 septembre 2009
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu l'article 9 du code civil, ensemble les articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail ;
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02570
7 décembre 2011
insuffisance professionnelle laquelle ne peut présenter aucun caractère fautif et en déclarant néanmoins justifié le licenciement prononcé pour faute grave, la cour d'appel a violé les articles L. 1331-1
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01830
21 octobre 2014
-1 et L. 1235-3 du code du travail ; Mais attendu, d'abord, que le rejet des premier et deuxième moyens rend sans objet le premier grief du troisième moyen ; Attendu, ensuite, qu'ayant exactement rappelé
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01512
6 novembre 2019
AUX MOTIFS QU'il résulte des dispositions des articles L.1232-1 et L.1235-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, et qu'en cas
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00860
13 mai 2015
-1 du code du travail ; Attendu que pour décider que le licenciement est fondé sur une cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que la salariée a méconnu ses obligations à partir de 2008 et que son
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01407
12 juin 2012
-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à l'engagement de poursuites disciplinaires au delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu
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