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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300881
15 décembre 2021
application de la théorie de l'apparence, la nullité d'un acte de vente est sans influence sur la validité de l'aliénation consentie à un tiers sous-acquéreur de bonne foi, qui a agi sous l'empire d'une erreur
14e chambre
5fdd49acd0a9b4b1b7dda5a5
20 septembre 2018
propriétaire, par exception, l'application de la théorie de l'apparence permet de rendre le bail opposable au véritable propriétaire, lorsque le locataire a traité de bonne foi et sous l'empire de l'erreur
Cour d'Appel
6253cb29bd3db21cbdd8cf83
27 octobre 2008
Benoît Y... a fait valoir le 10 septembre 2007 par conclusions que la maison était propriété de la commune de PORT LOUIS, qu'ainsi le contrat de location était nul.
ECLI:FR:CCASS:2022:C310385
7 septembre 2022
[L] [M] jouissait d'un mandat apparent ayant fait l'erreur commune, quand aucun de ces motifs n'était de nature à exclure la croyance légitime de la société PFGR dans les pouvoirs de M.
ECLI:FR:CCASS:2011:C300589
25 mai 2011
-A...et I... est valable dès lors qu'ils ont traité avec celui qu'une erreur commune et légitime leur a imposé de considérer comme habilité à vendre et que l'apparence fait échec à l'action en retour
6253cdb2bd3db21cbdd942c3
16 novembre 2018
L'erreur commune étant créatrice de droit, les tiers de bonne foi, qui agissent sous l'empire de celle-ci, ne tiennent leur droit ni du propriétaire apparent ni du véritable propriétaire, mais en sont
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01138
20 septembre 2017
Elle ne peut invoquer l'erreur commune invincible puisque dans sa lettre du 8 novembre 2004 adressée à l'Angola saisie par la société Jupiter Communications dans le cadre d'un conflit de répartition des
CH1 Contentieux Général
6780502f9c3ba90f51dca021
9 janvier 2025
Les tiers de bonne foi qui agissent sous l’empire de l’erreur commune sont investis de leur droit par l’effet de la loi, et la nullité du titre du propriétaire apparent est sans influence sur la validité
ECLI:FR:CCASS:2015:C300014
13 janvier 2015
le propriétaire apparent de la chose louée est opposable au véritable propriétaire, aux nues propriétaires dans l'hypothèse de l'espèce, lorsque le locataire à traité de bonne foi sous l'empire de l'erreur
ECLI:FR:CCASS:2012:C300306
6 mars 2012
ALORS, ENFIN, QU'en toute hypothèse, le bail consenti par le propriétaire apparent de la chose louée est opposable au véritable propriétaire lorsque le locataire a traité de bonne foi sous l'empire de l'erreur
6253cb55bd3db21cbdd8d532
10 septembre 2010
été fabriqués avec l'accord de cette société et portaient régulièrement sa marque ; Attendu qu'il résulte de ces constatations que le règlement transactionnel conclu par les parties repose sur une erreur
ECLI:FR:CCASS:2015:CO00110
3 février 2015
revendication d'une partie des actions vendues ne peut prospérer ; Attendu qu'en se déterminant ainsi, par des motifs impropres à établir que l'acquéreur, fût-il de bonne foi, avait agi sous l'empire d'une erreur
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10648
30 juin 2021
[X] [J] et [X] [G] et d'autre part, par l'erreur commune affectant les dates, dès lors que les 31 août, 1er et 4 septembre 2014 n'étaient pas un lundi, un mardi et un vendredi, mais un dimanche
civ1
61372128cd580146773f1764
17 janvier 1990
X..., Mme Y... n'avait pas, au jour de la signature de la vente, contracté de bonne foi et sous l'emprise d'une erreur commune ; Mais attendu que l'arrêt relève que l'intervention du notaire était insuffisante
6253ca43bd3db21cbdd8a813
17 janvier 2007
intervenu en 1995 dans le cadre d'une précédente instance judiciaire initiée par eux à l'encontre de leurs voisins et de la Commission Départementale d'Aménagement Foncier, alors d'une part que partageant l'erreur
ECLI:FR:CCASS:2009:C100250
5 mars 2009
vérification rend impossible l'application des articles 2450 c. civ. et suivants ; que c'est également en vain qu'il affirme avoir « agi conformément à ce que font tous les notaires de France » puisqu'une erreur
Chambre des Terres
6905d3f418ad6c6cb2895ef2
23 octobre 2025
décembre 1956 qu'elles assurent opposable aux tiers ; elles faisaient valoir que si la bonne foi de [O] dite [RX] [EC] acquéreur de la terre [Localité 17] est présumée, qu'elle n'a pas démontré une erreur
6253ca84bd3db21cbdd8b3dd
24 octobre 2007
Dans cette hypothèse, un pouvoir d'interprétation existe dès qu'un doute sérieux existe sur la concordance de la lettre et de l'intention des parties ; bien plus, en cas d'erreur commune des parties l'interprétation
607940dc9ba5988459c3f6de
10 juillet 1970
ETANT DIFFERENTES ET UNE PARTIE N'ETANT PAS TENUE DE SOULEVER " L'ENSEMBLE DES CAUSES POSSIBLES DE SON EXCEPTION A L'OCCASION D'UNE PREMIERE ACTION " ; QU'IL EST ENCORE PRETENDU QU'EN ENONCANT QUE L'ERREUR
ECLI:FR:CCASS:2020:C300043
23 janvier 2020
entité ; que pas plus Monsieur MQ... que ses associés ne peuvent sérieusement invoquer la bonne foi, ainsi que la notion de « propriété apparente » qui supposent la bonne foi, pas plus que la notion d'erreur
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