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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137243dcd58014677413d95
28 janvier 2004
fait grief à l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 18 octobre 2001) d'avoir confirmé le jugement en ce qu'il l'avait condamné à payer à M.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00535
17 mai 2023
[P] qui avait fait l'objet d'une sanction disciplinaire le 11 avril 2019 ultérieurement annulée par l'employeur avait été dans une impossibilité absolue d'agir pour obtenir réparation de son préjudice
61372500cd5801467741a280
10 juillet 2007
du travail ; 3 / que le juge statuant sur l'amnistie ne peut que se prononcer sur les faits retenus comme motifs de sanction par l'employeur ; qu'il s'ensuit qu'en considérant que le détournement de
6137236fcd58014677409c1a
26 janvier 2000
été modifié et qu'il avait été licencié, alors que l'employeur soutenait qu'il avait démissionné ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Reims, statuant sur renvoi après cassation,
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00553
16 mars 2016
ne relèvent pas d'une sanction type « mise à pied » ou « licenciement » ; que l'employeur a suivi cet avis en renonçant au licenciement et a choisi de prononcer un blâme comme cela était évoqué par le
cr
ECLI:FR:CCASS:2016:CR05370
29 novembre 2016
I..., ce prévenu fait conclure et plaider à sa relaxe, à titre principal pur absence de faute caractérisée au sens des articles 121-6 du code pénal, à titre subsidiaire du fait des fautes conjuguées de
61372516cd5801467741adbc
7 juin 2007
deux fois pour les mêmes faits ; qu'en jugeant que les faits qui avaient été sanctionnés par un avertissement pouvaient servir de fondement à la résiliation du contrat d'apprentissage aux torts de
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00529
21 mai 2025
''la sanction prononcée pour les faits matériellement établis est disproportionnée du fait que la salariée n'a jamais fait l'objet de la moindre mise en garde sur son comportement à l'égard des patients
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01166
12 septembre 2018
, sans autrement caractériser que ce dernier avait entendu sanctionner son salarié, la cour d'appel a violé l'article L. 1331-1 du code du travail ; 2°/ que le seul fait pour l'employeur de rétrograder
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01020
20 juin 2018
disciplinaire prononcée à son encontre court à compter de la date de notification de cette sanction, date à laquelle le salarié a pris connaissance des faits lui permettant d'exercer cette action ; qu'en
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02344
25 octobre 2017
premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de prononcer la nullité du licenciement, d'ordonner la réintégration du salarié à compter du 1er mars 2016 et de lui octroyer une certaine
6137235dcd58014677408d26
5 janvier 2000
de l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en se fondant sur le motif inopérant d'un possible retour de M.
6137236fcd58014677409bf4
1 décembre 1999
X..., employé de la société Deledis, a été licencié pour motif économique par lettre du 12 octobre 1994 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Nancy, 7 mai 1997), d'avoir dit le licenciement
613723f2cd580146774103ad
13 février 2002
à la cour d'appel de rechercher, comme au demeurant l'y invitait la société La Provence, si les sommes versées à M.
61372425cd58014677412def
24 mars 2004
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes alors, selon le moyen : 1 / que la rupture du contrat de travail à l'initiative du salarié motivée par des fautes qu'il impute à l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01099
29 septembre 2021
statuant ainsi par des motifs inopérants tirés des effets d'une telle sanction, sans rechercher si la procédure de licenciement pour motif économique ne devait pas être jugée inexistante, faute pour l'employeur
61372351cd58014677408338
5 mai 1999
à payer au salarié des dommages-intérêts pour licenciement abusif au motif que les faits déjà sanctionnés par une première mise à pied présentant un caractère disciplinaire ne pouvaient être retenus pour
61372599cd5801467741f177
26 septembre 1996
que les infractions incriminées, par leur ampleur, leur durée et les procédés employés commis par une salariée qui bénéficiait de la totale confiance de ses employeurs, présentent une exceptionnelle gravité
61372331cd58014677406a3a
28 octobre 1998
critiquer cette partie de l'arrêt qui ne lui fait pas grief ; que le moyen est irrecevable ; Sur le pourvoi incident de l'employeur : Sur le moyen unique : Attendu que l'employeur fait grief à
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00727
25 juin 2025
disciplinaire ; qu'en l'espèce, en déduisant la violation par le salarié de son obligation de loyauté du seul fait qu'il avait commis une faute en ne respectant pas l'interdiction, posée à l'article 22
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