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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372511cd5801467741ab4e
9 mai 2007
de certaines de ses obligations par ce dernier présente une gravité suffisante ; que toute modification du contrat de travail imposée par l'employeur ne justifie pas nécessairement la résiliation du contrat
6137217ccd580146773f42ed
21 février 1991
ensuite que le directeur avait dû "imposer" son autorité pendant plusieurs mois, a entaché sa décision d'une contradiction de motifs et a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; alors
613722dccd580146774026b9
30 avril 1997
Z..., nouveau propriétaire du fonds, avait modifié son contrat de travail, Mme Y..., se considérant comme licenciée, a saisi la juridiction prud'homale ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur
613723a9cd5801467740ca2b
28 février 2001
, conformément à l'avenant conclu entre les parties, devait s'analyser en une modification substantielle du contrat de travail imposée par l'employeur et privant le licenciement de cause réelle et sérieuse
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01369
6 juillet 2016
; 3°/ qu'imposer au salarié de nouvelles tâches qui n'entrent pas dans sa qualification modifie le contrat de travail ; que l'aide-soignant dispense des soins d'hygiène et de confort à la personne,
613722d6cd580146774021c6
7 mai 1997
1986, les parties ont signé un nouveau contrat remplaçant les conventions antérieures, puis qu'un dernier contrat a été signé le 11 juin 1990; qu'à la suite de la cessation de la parution de l'un des
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00312
12 février 2016
unilatérale par l'employeur de son contrat de travail, et non, comme le soutient la Société MAURER d'une modification de ses conditions de travail ; que le contrat de travail à durée indéterminée régissant
613724a0cd5801467741712a
19 octobre 2005
de travail ; que pour débouter M. et Mme X... de leurs demandes, la cour d'appel a retenu, après avoir constaté que ceux-ci étaient fondés à réclamer la requalification de leurs contrats à durée déterminée
6137227fcd580146773fdae3
4 octobre 1995
dès l'origine qu'elle était précaire, pour réintégrer le salarié dans son lieu de travail habituel ; que, dès lors, en considérant, pour statuer comme elle l'a fait, que l'employeur ne peut imposer
6079b1bf9ba5988459c5332a
9 juillet 2003
écarter l'application de l'article L. 124-5 ; que cependant la simple rupture du contrat de mise à disposition entraîne la rupture anticipée du contrat de travail temporaire du fait de l'employeur ; que
613724cbcd5801467741868c
27 juin 2007
modification du contrat de travail, et ce, peu important que l'employeur prétende que le nouveau calcul serait plus avantageux ou n'ait aucune incidence sur le salaire ; qu'en l'espèce, il n'est pas contesté
6137227ecd580146773fda0b
19 octobre 1995
202 du nouveau Code de procédure civile ; alors enfin, que c'est en violation du contrat de travail de Mme X..., engagée en qualité d'épousseteuse, que l'employeur a imposé à celle-ci de travailler
613722e1cd58014677402b1a
16 juillet 1997
Code du travail, l'arrêt attaqué qui considère que la rupture du contrat de travail de l'intéressé était imputable à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans vérifier si, comme le faisait valoir
6137237dcd5801467740a76c
15 novembre 2000
est tenu de verser l'indemnité de compensatrice de préavis, le salarié ne pouvant être contraint d'effectuer le préavis dans les conditions nouvelles imposées unilatéralement, et que le salarié se trouve
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00514
27 mars 2019
de travail qui ne peut être modifié, même de manière minime, ni dans son montant ni dans sa structure sans son accord, peu important que l'employeur prétende que le nouveau mode de rémunération serait
61372429cd58014677413160
7 avril 2004
d'une partie des attributions confiées à un salarié relevant de la définition du poste pour lequel il a été engagé, constitue une modification du contrat de travail ; que la cour d'appel, qui a constaté
6137231acd58014677405771
10 novembre 1998
part, dans ses conclusions, l'employeur avait soutenu qu'à compter de janvier 1991 et conformément aux dispositions du contrat de travail, une avance mensuelle calculée en fonction de celle perçue l'année
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00515
6137266dcd58014677425779
19 mars 1996
, par lettre du 12 septembre 1990, a constaté la non-reprise, par le salarié, de son travail, en a déduit une volonté délibérée de ce dernier de ne pas rejoindre son poste de travail et a considéré que
cr
6079a8d59ba5988459c4f117
22 novembre 2005
de travail, équivalant à une rupture unilatérale de ce contrat par l'employeur ; que cette rupture, intervenue en méconnaissance des dispositions de l'article L. 436-1, alinéa 2, du Code du travail, est
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