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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
613720ddcd580146773ef0d3
8 mars 1989
CHOMAT, chauffeur routier, demeurant route du Rhône à Mauves (Ardèche), Tournon sur Rhône, 2°/ la société à responsabilité limitée SOCIETE DES TRANSPORTS DU 45° PARALLELE, dont se siège social est quartier
comm
6079d3da9ba5988459c599b0
11 juillet 2006
" ; qu'une nouvelle date de livraison a été fixée au 8 mars 1999 afin de procéder au dédouanement omis par le transporteur ; que dans la nuit du 7 au 8 mars 1999, la marchandise a été volée dans un camion
soc
61372380cd5801467740aa42
28 mars 2000
X..., engagé en 1980 par la société Locaservices Guille en qualité de chauffeur routier, a été licencié le 3 janvier 1994 pour faute lourde ; Sur le second moyen : Attendu que le salarié fait grief
613723a7cd5801467740c842
22 mai 2001
X... a été embauché par la société Les Outilleurs français le 15 novembre 1993, en qualité de chauffeur vendeur livreur ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes d'une demande en paiement d'heures supplémentaires
613723cecd5801467740e66d
20 novembre 2001
X..., engagé le 22 janvier 1968 en qualité de pompiste par la société Béton Chantiers du Languedoc, a exercé les fonctions de chauffeur jusqu'au 15 février 1996, date de son licenciement pour motif économique
61372281cd580146773fdcc4
21 juin 1995
Z..., engagé en mai 1983 comme chauffeur-livreur par la société Cardin, reprise en janvier 1988 par la société SG Fruits, a été licencié pour motif économique le 9 février 1990, à la suite de la mise en
613721d4cd580146773f7d92
21 janvier 1993
A..., chauffeur de la société Soriba, a été mortellement blessé par la chute d'un panneau de coffrage au cours du chargement de celui-ci sur son camion ; Attendu que, pour écarter la faute inexcusable
Chambre commerciale
642fb7bdcece1704f5747a5f
5 avril 2023
26T de 44 heures, une prestation camion 32 T de 19,5 heures, une prestation mini pelle de 63 heures, une prestation chargeur malaxeur de 51 heures », le tout pour le chantier « croisé des lianes » ; les
cr
6079a8989ba5988459c4e25b
13 novembre 1969
AU MOTIF QUE CE DROIT DE PRIORITE N'EST PAS ABSOLU ET QUE, POUR EN BENEFICIER, LE CONDUCTEUR AURAIT DU OBSERVER LES REGLEMENTS ET FAIRE PREUVE DE PRUDENCE EN AVERTISSANT DE SON ARRIVEE AVANT QUE LE CAMION
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007644014
5 novembre 1975
CONDUISANT UN CAMION-CITERNE APPARTENANT AU SIEUR C...
61372127cd580146773f1673
5 décembre 1989
aggravation des conditions météorologiques postérieurement à l'expiration du délai d'acheminement et que les autres, inhérentes à un échauffement étaient dues à la prolongation du stockage dans le camion
6137235dcd58014677408d2e
20 janvier 2000
l'arrêt relève, par motifs propres et adoptés, que les mesures de contrôle effectuées selon les règles édictées par le décret du 5 mai 1988 ont mis en évidence, le 28 juin 1992, un niveau sonore des camions
613722c3cd580146774012bb
30 octobre 1996
X..., engagé en qualité de chauffeur par la société Cilomate, le 18 juillet 1988, a été victime d'un accident du travail le 13 janvier 1989 et a été absent jusqu'au 13 mars suivant; que victime d'un second
613722b5cd580146774006c7
11 décembre 1996
Joinet, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur les cinq premiers moyens réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, le 30 décembre 1987, le camion conduit par M.
5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE
64a7af773bcaf505db696383
6 juillet 2023
Enfin si le salarié prétend que les photographies produites ne correspondent pas à l'état de la cabine de son camion, il n'existe pas de doute sur le fait que l'état de saleté du camion relevé dans la
Chambre Sécurité sociale
63d8c04a2182c005de24d03e
26 janvier 2023
fois dans la journée, alors que le camion est à l'arrêt.
9 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007616210
8 février 1978
A ETE ASSUJETTIE A LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE A RAISON DES TRANSPORTS LITIGIEUX ; EN CE QUI CONCERNE LES FRAIS DE CONVOYAGE DES CAMIONS UNIC : CONSIDERANT QU'IL RESULTE DE L'INSTRUCTION QUE LES CAMIONS
6079a8089ba5988459c4ba29
8 novembre 1977
D'AVOIR FAIT CIRCULER DES VEHICULES DONT LE POIDS EN CHARGE ETAIT SUPERIEUR AU MAXIMUM AUTORISE ; AUX MOTIFS QUE LE PREVENU QUI SE TROUVE A LA TETE D'UNE ENTREPRISE POSSEDANT UN PARC IMPORTANT DE CAMIONS
Cour d'Appel
6253cbefbd3db21cbdd8eacc
18 janvier 2012
X... exposait qu'il ne voulait pas revenir travailler dans l'entreprise alors que son camion n'était pas en état et qu'il était accusé de vol.
61372520cd5801467741b2b0
25 octobre 1990
était conforme "aux déclarations initiales du chauffeur", il n'était pas nécessaire d'avoir un doute sur la véracité de cette simple allégation, cependant qu'il résulte des pièces produites par le prévenu
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