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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1769ba5988459c52374
21 juin 1995
d'indemnité conventionnelle de licenciement, alors, selon le moyen, que l'inaptitude d'un salarié à exercer quelqu'activité que ce soit au sein de l'entreprise, entraîne la rupture de son contrat de travail
61372659cd58014677424e23
16 décembre 1998
; que le 13 septembre 1988, l'employeur a pris acte de la rupture du contrat de travail pour absence du salarié à cet entretien ; qu'estimant avoir été licencié sans cause réelle et sérieuse, le salaré
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00390
1 mars 2017
physique du salarié, elle ne mentionne pas l'impossibilité de reclassement mais le refus abusif du salarié d'accepter un reclassement dans un poste aménagé ; Qu'en statuant ainsi, alors
613722a8cd580146773ffbfb
14 février 1996
d'appel a violé le texte susvisé et l'article L. 122-14-4 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résulte des constatations de l'arrêt que la rupture du contrat de travail, prononcée en raison de l'inaptitude
Pôle 6 - Chambre 3
60364a4accc6d2abb06d77e6
17 novembre 2015
MOTIFS Sur l'origine professionnelle de l'inaptitude L'article L.4624-1 du code du travail confère exclusivement au médecin du travail le rôle de constater l'inaptitude physique du salarié.
Cour d'Appel
6253c8f9bd3db21cbdd86dcf
11 décembre 2003
reclassé dans l'entreprise l'employeur peut demander la résolution judiciaire du contrat de travail, une telle action qui n'est pas prévue par l'article L. 122-24-4 du Code du Travail exige que l'inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00008
14 janvier 2014
protégé est motivée par son inaptitude physique, il appartient à l'administration du travail de vérifier que l'inaptitude physique du salarié est réelle et justifie son licenciement ; qu'il ne lui appartient
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00192
1 février 2017
diverses sommes au titre de la rupture, alors, selon le moyen : 1°/ que constitue un motif précis de licenciement l'inaptitude physique du salarié constatée par le médecin du travail et le refus
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10338
30 mars 2022
de l'atelier (écritures d'appel de la salariée p. 6), et que la seule mesure sérieuse qui lui avait été proposée était l'exercice de son droit de retrait (écritures d'appel de la salariée p. 11 in fine
6253c946bd3db21cbdd87cfc
4 novembre 2005
Le 9 Novembre 2001, le Centre Médical a notifié à la salariée son licenciement pour inaptitude à toute activité professionnelle.
6253c949bd3db21cbdd87d91
Tribunal Administratif de Grenoble
DTA_2306769_20231127
27 novembre 2023
pour inaptitude d'une salariée protégée en août 2023 ; - le coût total prévisible pour l'ensemble des salariés s'élève à 714 494,17 euros ; - la faute contractuelle commise par Grenoble INP rend son
15e chambre
63b91b0db63d827c909cadbe
5 janvier 2023
en date du 18 juin 2018, suite à l'inaptitude physique du salarié retenue par le médecin du travail, qui ne comporte pas de mention quant à une origine professionnelle et à l'autorisation de l'inspection
4ème Chambre
DCA_20VE02541_20220617
17 juin 2022
En vertu des dispositions du code du travail, les salariés légalement investis de fonctions représentatives bénéficient, dans l'intérêt de l'ensemble des salariés qu'ils représentent, d'une protection
4ème et 1ère chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038077316
30 janvier 2019
2013, l'inspecteur du travail de la 10ème section de l'unité territoriale des Alpes-Maritimes a autorisé la société Hôtel du Parvis de l'Europe, exploitant du Novotel Nice Centre, à licencier pour inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00066
22 janvier 2025
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01779
21 septembre 2011
une salariée apte ; ALORS QUE, selon l'article R. 4624-31 du code du travail, le médecin du travail peut constater à tout moment l'inaptitude physique d'un salarié après avoir réalisé deux examens médicaux
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10913
26 octobre 2022
base légale au regard des articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige ; 3°) ALORS QUE ne constitue pas l'énoncé d'un motif précis de licenciement l'inaptitude
6137223acd580146773fb415
11 octobre 1994
professionnelle du salarié puisque l'employeur, qui rompt le contrat de travail pour cause d'inaptitude du salarié, absent dans l'un des cas envisagés à l'article R. 241-51, alinéa 1, du Code du travail
61372303cd58014677404579
11 mars 1998
le 20 août 1992, l'employeur lui a notifié son licenciement, en raison de l'impossibilité dans laquelle il se trouvait de lui offrir un poste en reclassement; qu'estimant cette mesure abusive, le salarié
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