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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00323
1 avril 2026
Elle a, ensuite, retenu que le licenciement du salarié, qui n'avait commis aucun fait entre le mois d'octobre 2018 et celui de février 2019, période durant laquelle il avait été en arrêt de travail, pour
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00833
11 mai 2017
travail et des sanctions disciplinaires notamment pour absence sans motif valable à une visite médicale, de sorte que l'employeur était en droit de rompre de façon anticipée le contrat à durée déterminée
cr
61372650cd580146774249cc
3 juin 2004
rejetant l'exception de contrainte soulevée par Annick X..., alors pourtant que celle-ci avait commis les faits reprochés sur ordre de Robert Y..., décrit comme quelqu'un de très autoritaire, et donc
613722e0cd58014677402a57
17 juillet 1997
n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Vu l'article 15 de la loi du 3 août 1995 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir annulé la mise à pied prononcée à l'encontre de M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00137
30 janvier 2019
Il peut se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise; l'employeur indique le motif de la sanction envisagée et recueille les explications du salarié; ' le directeur
613723c2cd5801467740dccb
3 juillet 2001
1 ) que la recherche, par l'employeur, d'une solution de reclassement est une condition préalable au prononcé du licenciement pour motif économique de sorte qu'en décidant qu'il ne pouvait être reproché
6137261ccd58014677423022
30 mars 2004
dont fait état le casier judiciaire de celle-ci, pour des infractions identiques, que les faits ont été exactement retenus, qualifiés et sanctionnés par le premier juge ; le jugement déféré sera donc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00614
27 mai 2021
civile ; 4°/ qu'un licenciement pour faute grave ne peut être prononcé sur la base de faits découverts par l'employeur à la suite d'une enquête privée ou d'un audit diligentés à
Chambre Prud'homale
69429510303b85728de4089a
11 décembre 2025
Elle souligne la réitération des faits fautifs malgré la sanction récente.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00916
5 juin 2019
saisi en application de l'article L. 2412-1 du même code, que le salarié ne fait pas l'objet d'une mesure discriminatoire ; que l'employeur saisit l'inspecteur du travail un mois avant l'arrivée du terme
ECLI:FR:CCASS:2018:CR02308
30 octobre 2018
du travail, 130-1 et 131-21 et 132-20 du code pénal, de l'article préliminaire et des articles 485, 591 et 593 du code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt confirmatif attaqué a retenu la requérante
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00416
2 mai 2024
par la cour d'appel, de l'inertie de son employeur lorsqu'elle avait sur son lieu de travail été victime d'un accident du travail, du fait que son employeur ne répondait ni à ses courriers ni à ceux de
613723b0cd5801467740cf45
6 février 2001
la loi ; qu'ainsi il est manifeste au cas d'espèce, que contrairement aux dispositions de l'article L. 212-1-1 du Code du travail, la cour d'appel n'a pas retenu et n'a pas sanctionné l'inexécution par
Chambre 4-6
69ef202fcdc6046d47b0688f
24 avril 2026
[7] Le conseil de prud'hommes s'est prononcé aux motifs suivants': «'M.
613725c7cd58014677420782
1 juin 1999
personnelle ; qu'il appartient à la poursuite d'établir à la charge de l'employeur une faute génératrice de l'accident et le lien de causalité entre la faute du prévenu et les blessures de la victime
61372617cd58014677422e2a
22 janvier 2002
a pénalement condamné la société SAR en liquidation judiciaire pour infractions à la réglementation du travail ; "aux motifs qu'il résulte des articles L. 152-3-1, L. 364-10 et L. 362-6 du Code du
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00437
6 avril 2022
du travail ; 2°/ que, commet une faute le salarié qui prend une journée de congé payé sans avoir obtenu l'autorisation préalable de l'employeur ; que, pour annuler l'avertissement du 27 juillet 2016
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00289
22 mars 2023
en raison de son activité syndicale et que l'employeur ne démontrait aucunement avoir donné la moindre consigne visant à empêcher la poursuite de ces faits, ni avoir convoqué ou prononcé la moindre sanction
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00586
4 juin 2025
Selon l'article L. 1332-2 du code du travail, lorsque l'employeur envisage de prendre une sanction, il convoque le salarié en lui précisant l'objet de la convocation, sauf si la sanction envisagée est
613724facd58014677419f58
25 octobre 2007
devant, à peine de nullité, être motivé, le juge ne saurait se déterminer au visa de documents n'ayant fait l'objet d'aucune analyse, même sommaire ; qu'en l'espèce, pour affirmer péremptoirement que Mme
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