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70 943 résultats pour « article 120 du Code de commerce »

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DÉCISION / ECLI

TYPE

DATE

EXTRAIT

CC

comm

6079d67d9ba5988459c5b75a

Cassation

3 décembre 1973

3 décembre 1973

SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 120 DU CODE DE COMMERCE, ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE A CONDAMNE EMILE ET EMMANUEL X..., TIRES ACCEPTEURS, A PAYER A LA SOCIETE JOSEPH INTERNATIONAL LIMITED LES MONTANTS

Source officielle

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CC

comm

6079d6739ba5988459c5b2f7

Cassation

9 juin 1970

9 juin 1970

SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 120 DU CODE DE COMMERCE; ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE LE DETENTEUR D'UNE LETTRE DE CHANGE EST CONSIDERE COMME PORTEUR LEGITIME S'IL JUSTIFIE DE SON DROIT PAR

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comm

6079d3719ba5988459c594b3

Cassation

17 juillet 1980

17 juillet 1980

SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA PREMIERE BRANCHE : VU L'ARTICLE 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; ATTENDU QUE SELON L'ARRET DEFERE, LES ETABLISSEMENTS RAIMBAULT ONT TIRE A L'ORDRE DE LA BANQUE

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comm

6079d3649ba5988459c58d18

Cassation

30 octobre 1984

30 octobre 1984

SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA TROISIEME BRANCHE : VU LES ARTICLES 110 ET 120 DU CODE DE COMMERCE ; ATTENDU, QUE SELON L'ARRET DEFERE MME Y..., QUI EXERCAIT LA PROFESSION DE BANQUIER A L'ENSEIGNE "

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comm

6079d3469ba5988459c58175

Cassation

24 novembre 1992

24 novembre 1992

réclamé le paiement de ces deux effets à la société Bessier ; Sur le moyen unique, pris en ses troisième et quatrième branches : (sans intérêt) ; Mais sur la première branche du moyen : Vu l'article

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6079d6479ba5988459c5a9a9

Cassation

17 mars 1965

17 mars 1965

SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : VU L'ARTICLE 120 DU CODE DE COMMERCE ET L'ARTICLE 1315 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE ET DES PIECES DE LA PROCEDURE REGULIEREMENT

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comm

61372294cd580146773feb63

Cassation

12 décembre 1995

12 décembre 1995

L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 2 novembre 1995, où étaient présents : M.

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613721c5cd580146773f719f

Cassation

24 novembre 1992

24 novembre 1992

les effets au profit de la Banque populaire du Midi, que celle-ci n'avait donc aucun droit contre elle, et que le tiers porteur ne pouvait justifier d'une chaîne ininterrompue d'endos exigée par l'article

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613721dfcd580146773f85a9

Cassation

15 juin 1993

15 juin 1993

bois 2 000" de deux lettres de change tirées sur celle-ci, qui les avait acceptées ; Attendu que, pour rejeter cette demande, l'arrêt retient que la Banque ne peut être considérée comme le porteur légitime

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6079d3639ba5988459c58c91

Cassation

20 mars 1984

20 mars 1984

604 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE COMME ELLE N'A PAS DONNE A SA DECISION DE BASE LEGALE AU REGARD DE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, ALORS, D'AUTRE PART, QUE LA DATE DE VALEUR DONT UNE BANQUE AFFECTE

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613720dacd580146773eef48

Cassation

10 janvier 1989

10 janvier 1989

l'encaissement avait été postérieurement transformée en remise à fin d'escompte, ne permet pas à la Cour de Cassation de vérifier la véritable nature de la remise et manque de base légale au regard de l'article

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61372181cd580146773f4544

Cassation

5 février 1991

5 février 1991

120 du Code de commerce ; et alors, d'autre part, que l'article 153 du Code de commerce ne saurait restituer une base légale à l'arrêt attaqué dès lors qu'il n'a pas été constaté que la banque a exercé

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61372109cd580146773f0795

Cassation

10 mai 1989

10 mai 1989

X... à payer, en exécution de la lettre de change, le montant de la provision à la SCC, laquelle n'était pas un porteur régulier du titre, la cour d'appel a violé l'article 120 du Code de commerce ; alors

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6079d35d9ba5988459c58a48

Cassation

16 novembre 1982

16 novembre 1982

632 DU CODE DE COMMERCE ; MAIS ATTENDU, D'UNE PART, QUE POUR ECARTER L'APPLICATION DE L'ARTICLE 1326 DU CODE CIVIL, LES PREMIERS JUGES AVAIENT RETENU LE "CONTEXTE COMMERCIAL DANS LEQUEL LE CAUTIONNEMENT

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613722b1cd58014677400337

Cassation

1 octobre 1996

1 octobre 1996

elle l'a fait, la cour d'appel a violé l'article 120, alinéa 1er, du Code de commerce, par refus d'application; alors, d'autre part, que le détenteur d'une lettre de change est considéré comme porteur

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6137214bcd580146773f2969

Cassation

20 novembre 1990

20 novembre 1990

1134 et suivants du Code civil, 116, 120 et 128 du Code de commerce ; et alors d'autre part, que, contrairement aux énonciations de l'arrêt, ce n'est pas au tiré que le banquier escompteur accorde un

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6079d36f9ba5988459c592ed

Cassation

19 juin 1979

19 juin 1979

SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 120, PAR. 1, DU CODE DE COMMERCE; ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LE DETENTEUR D'UNE LETTRE DE CHANGE EST CONSIDERE COMME PORTEUR LEGITIME S'IL JUSTIFIE DE SON

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civ2

60794c149ba5988459c44a1f

Cassation

24 mai 1982

24 mai 1982

SUR LE PREMIER MOYEN : VU LES ARTICLES 120 ET 185 DU CODE DE COMMERCE ; ATTENDU QUE LE DETENTEUR D'UN BILLET A ORDRE EST CONSIDERE COMME PORTEUR LEGITIME S'IL JUSTIFIE DE SON DROIT PAR UNE SUITE ININTERROMPUE

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comm

61372430cd580146774135b9

Cassation

26 mai 2004

26 mai 2004

120 et 121 du Code de commerce (articles L. 511-11 et L. 511-12 du même Code) ; 2 ) qu'en cas de cession de créance en la forme prévue par la loi du 2 janvier 1981, non acceptée par le débiteur, celui-ci

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cr

613725b5cd5801467741ff1c

Cassation

19 novembre 1996

19 novembre 1996

6 de la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales"; Sur le second moyen de cassation, pris de la violation des articles 110 et 120 du Code de commerce, 1382 du Code

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