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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1ère chambre
DCA_22PA01067_20230406
6 avril 2023
Sur la légalité des décisions contestées : En ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'arrêté attaqué : 4.
4ème chambre
DCA_24NT02080_20250110
10 janvier 2025
de la reconnaissance de paternité ou de maternité, doit justifier que celui-ci contribue effectivement à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, dans les conditions prévues à l'article 371-2 du code
Cour Administrative d'Appel de Nancy
ORCA_22NC02751_20230303
3 mars 2023
En premier lieu, il ressort des termes des arrêtés contestés que pour obliger Mme B et M.
3ème chambre
DCA_23TL00433_20230919
19 septembre 2023
du séjour des étrangers et du droit d'asile dispose : " L'autorité administrative peut obliger un étranger à quitter le territoire français lorsqu'il se trouve dans les cas suivants : () 4° La reconnaissance
ORCA_22NC01385_20230217
17 février 2023
Mme B, ressortissante nigériane, est entrée sur le territoire français selon ses déclarations le 12 juillet 2019 afin de solliciter la reconnaissance du statut de réfugiée.
Juge des référés
ORCA_25VE03107_20260317
17 mars 2026
Par l’arrêté contesté du 30 mai 2024, le préfet du Val-d’Oise a rejeté sa demande, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans le délai de trente jours et a fixé le pays de renvoi.
ORCA_25LY00963_20251223
23 décembre 2025
documents mentionnés au 3° ; (…) » et si le préfet de la Drôme a cru devoir, avant de leur prescrire l’obligation de quitter le territoire français, se prononcer, à l’article 1er de chacun des arrêtés contestés
Cour administrative d'appel de Paris
ORCA_21PA06672_20220629
29 juin 2022
Elle soutient que : En ce qui concerne la régularité du jugement attaqué : - le premier juge a estimé à tort que tous les moyens étaient inopérants ; En ce qui concerne l'arrêté contesté : - il
ORCA_22NC01680_20230119
19 janvier 2023
Elle soutient que l'arrêté contesté est illégal dès lors qu'elle disposait du droit de se maintenir sur le territoire français et qu'il méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne
ORCA_23PA02340_20240322
22 mars 2024
A ne conteste que l'irrecevabilité opposée par le tribunal à ses conclusions d'assiette.
ORCA_23PA02883_20240119
19 janvier 2024
Il soutient que : - les décisions contenues dans les deux arrêtés querellés sont insuffisamment motivées ; - les décisions portant obligation de quitter le territoire français et refusant un délai
6ème chambre
DCA_23NT02265_20250520
20 mai 2025
Ce contexte de travail, marqué tant par des conflits interpersonnels qu'un encadrement défaillant et une réduction, pour M.
DCA_22VE02623_20230330
30 mars 2023
2ème chambre
DCA_23PA02840_20240410
10 avril 2024
de l'imputabilité au service de sa pathologie ; - les autres moyens soulevés par Mme A tirés, à l'encontre de l'arrêté du 29 décembre 2020, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance
1ère chambre - formation à 3
DCA_23MA01186_20230928
28 septembre 2023
Des demandes d'aide juridictionnelle ont été déposées le 25 janvier 2023 en vue de contester devant la CNDA les décisions prises par l'OFPRA.
1ère Chambre
DCA_24NT01679_20241224
24 décembre 2024
Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des arrêtés contestés manque en fait. 6.
DCA_24VE01836_20250211
11 février 2025
Le 23 mai 2017, la commission de réforme des Hauts-de-Seine a émis un avis favorable à la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 2 avril 2015.
ORCA_24TL02552_20250305
5 mars 2025
DCA_22NT01818_20230707
7 juillet 2023
B déclare être entré en France le 16 février 2016, soit moins de quatre ans à la date de la décision contestée.
3e chambre - formation à 3
DCA_23DA01746_20241120
20 novembre 2024
Son épouse, Mme B A, a sollicité le 2 janvier 2020 la reconnaissance de l'imputabilité au service de cet accident.
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