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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00798
10 juillet 2024
du contrat de travail en licenciement, dit que le licenciement ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse, condamné l'employeur à verser au salarié certaines sommes à titre d'indemnité pour licenciement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00940
8 septembre 2021
(salariés en journée) ou de 37 heures 30 (salariés en équipe) par semaine, soit 36 heures ou 36 heures 30 de travail effectif par salarié, alors : « 1°/ que l'employeur est tenu de verser la
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00559
17 mai 2023
A compter de février 2002, le salarié a exercé divers mandats de représentant du personnel. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00832
17 septembre 2025
que cet accident du travail était dû à la faute inexcusable de l'employeur. 4.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00505
5 mai 2021
Le salarié a saisi la juridiction prud'homale de demandes relatives à l'exécution et à la rupture du contrat de travail.
613724dccd58014677418faa
24 janvier 2007
diverses sommes, alors, selon le moyen, que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit
61372472cd58014677415917
12 janvier 2005
du commerce et de la location de matériel de travaux publics, du bâtiment et de manutention du 30 octobre 1969 ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Bordeaux
6137237bcd5801467740a552
3 mai 2000
du travail survenu le 14 août 1990 ; qu'il a été déclaré, le 28 octobre 1991, inapte aux fonctions de chef de chantier et à tous les métiers du bâtiment, mais apte à des "petits travaux sédentaires, sans
613724d3cd58014677418ac9
15 mars 2006
fait grief à l'arrêt attaqué (Dijon, 22 janvier 2004) d'avoir dit que le refus fautif des salariés d'accepter la modification de leurs conditions de travail constituait une cause réelle et sérieuse de
613724b3cd58014677417a64
7 février 2007
sur la base du coefficient N2P1 de la classification de la convention collective des travaux publics et de résiliation judiciaire de son contrat de travail ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur
613724b9cd58014677417d81
24 mai 2006
moral ; qu'elle reprochait à l'employeur de ne pas lui avoir réglé ses salaires sur les bases contractuelles et d'avoir modifié son contrat de travail ; que la salariée, après avoir reçu la réponse de
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00303
11 mars 2020
de licenciement donnée par l'inspecteur du travail et a refusé d'autoriser le licenciement de ce salarié, lequel a été réintégré dans l'entreprise le 8 août 2014 ; que l'employeur a de nouveau sollicité
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00034
9 janvier 2019
de l'employeur pendant ces périodes pour effectuer un travail ; qu'en l'espèce, l'employeur faisait valoir qu'il n'avait jamais exigé une disponibilité permanente de la salariée qui pouvait ainsi travailler
61372659cd58014677424dde
8 mars 1995
, qu'il n'avait jamais reçu un quelconque avenant à son contrat de travail l'informant de la prise en charge effective desdites fonctions, que les attestations de certains salariés versées aux débats par
cr
édure suiviec/Joseph Z
6079a85c9ba5988459c4ced0
6 janvier 2004
qui interdit, par suite, à l'employeur de poursuivre par d'autres moyens la résiliation du contrat de travail ; que l'employeur ne saurait se soustraire à l'observation de ces dispositions d'ordre public
61372217cd580146773fa279
1 février 1994
X... a été employé, pour la fabrication de catalogues, par la Société de brochage industriel (SBI), en qualité de manutentionnaire, à plusieurs reprises en 1988, par contrats à durée déterminée dits à
61372472cd58014677415919
commerce et de la location de matériel de travaux publics, du bâtiment et de manutention du 30 octobre 1969 ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Bordeaux
61372510cd5801467741aab7
19 septembre 2007
X... pour des faits de dénigrement pour dire établi le grief de dénigrement imputé à la salariée, la cour d'appel a violé l'article L. 122-41 du code du travail ; 4 / que le salarié jouit en principe
6137241ccd580146774126ca
9 mars 2004
Guy donne une gifle à son employé" ; qu'en affirmant que la gifle pouvait avoir été donnée au salarié avant que celui-ci ne jette le matériel de travail à terre, sans examiner le procès-verbal de synthèse
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00096
24 janvier 2018
De plus, selon l'article L1233-25 du code du travail, "lorsqu'au moins dix salariés ont refusé la modification d'un élément essentiel de leur contrat de travail, proposée par leur employeur pour l'un des
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