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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720edcd580146773ef8ca
19 avril 1989
maladie se prolonge, l'employeur peut prendre l'initiative de la rupture sans que celle-ci lui soit obligatoirement imputable, tandis que lorsque la rupture du contrat de travail a sa cause dans l'inaptitude
613720cdcd580146773ee7fc
16 juin 1988
physique définitive de M.
61372279cd580146773fd713
22 mars 1995
Mlle X... a été engagée par la SNCF le 12 mars 1986 en qualité d'attachée groupe II et affectée à la circonscription d'exploitation d'Avignon ; qu'elle a été licenciée le 5 novembre 1988 pour inaptitude
61372292cd580146773fea23
30 janvier 1996
n'avait pas un droit acquis à réintégrer le poste de monitrice d'éducation physique et sportive ; qu'en affirmant le contraire, la cour d'appel a méconnu les dispositions susvisées ; alors, encore,
cr
6079a8459ba5988459c4c4a3
31 janvier 1989
, et l'a condamné à une amende de 5 000 francs ; " aux motifs qu'il est constant que l'inadéquation entre les possibilités physiques de la salariée et l'exercice de son travail n'était que relative ;
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02141
11 décembre 2013
physique de la salariée par le médecin du travail en une seule visite mentionnant « inapte définitif en une seule visite pour danger immédiat ; pas de reclassement possible dans l'entreprise » ne fait
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00961
2 octobre 2024
le cas de la rupture du contrat de travail en raison de l'inaptitude du salarié consécutive à une maladie ou un accident non professionnel, le conseil de prud'hommes, qui a constaté que la rupture du
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01565
7 juillet 2009
de la salariée à tout poste dans l'entreprise, sans indication de la nature physique ou professionnelle de l'inaptitude invoquée ; qu'en décidant néanmoins que le licenciement de Mme X... reposait sur
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01210
20 septembre 2018
pour démontrer que l'inaptitude physique de la salariée trouvait son origine dans les faits de harcèlement moral qu'elle imputait à l'employeur, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00571
20 mars 2013
de toutes ses demandes AUX MOTIFS QUE la salariée avait été licenciée aux termes d'une lettre du 7 juillet 1999, pour inaptitude physique ; que si le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00510
28 mars 2018
physique fondé sur une cause réelle et sérieuse et débouter la salariée de ses demandes afférentes à la rupture, l'arrêt retient d'abord que certains des faits que la salariée invoquait comme faisant
ECLI:FR:CCASS:2020:SO11117
9 décembre 2020
Lorsque l'inaptitude physique professionnelle du salarié a pour origine un comportement fautif de l'employeur, cette inaptitude ne peut constituer un motif légitime de rupture et prive le licenciement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10287
17 mars 2021
dont la salariée a été victime, ce qui résulte des certificats médicaux et des avis d'inaptitude précités, le licenciement est nul ; que s'agissant du préjudice subi de ce chef par la salariée, compte-tenu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10065
23 janvier 2019
fondant ainsi sa décision sur les dispositions des articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail en leurs rédactions issues de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, quand le licenciement pour inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10474
24 juin 2020
ne permettent pas d'établir l'inaptitude physique de la salariée, alors qu'il appartenait à l'employeur de faire procéder à la visite médicale d'embauche qui aurait permis de déterminer si les tâches
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01517
24 octobre 2018
physique de la salariée, répond à l'exigence de motivation prévue par la loi; Attendu toutefois que l'article précité ne dispense pas l'employeur, lorsque le médecin du travail déclare un salarié inapte
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10202
17 février 2021
Veuillez agréer, Madame, l'assurance de mes salutations distinguées » ; Que cette lettre de licenciement ne mentionne pas l'impossibilité de reclassement mais uniquement l'inaptitude physique de la salariée
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00936
28 mai 2015
de la part d'un autre salarié sans obtenir aucun soutien de son employeur, que ce dernier n'avait pas repris le paiement de ses salaires dans le délai d'un mois après l'avis d'inaptitude, s'était abstenu
613724eccd580146774197f4
3 octobre 2007
le 14 novembre 2003 pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande
613721aecd580146773f6084
19 mars 1992
X..., son salarié, pour inaptitude physique à l'emploi ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié des indemnités de rupture et des dommages-intérêts pour licenciement
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