CodexAI
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723c3cd5801467740ddd4
11 juillet 2001
travail que l'employeur est tenu de verser au salarié déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre l'emploi occupé précédemment, et dont le contrat a été rompu, une indemnité compensatrice d'un
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00805
30 avril 2014
, il appartient à celui-ci de prendre l'initiative de faire procéder à une visite de reprise laquelle met fin à la suspension du contrat de travail ; Qu'en statuant comme elle l'a fait, alors qu'elle
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01383
7 juillet 2016
que la salariée basait ses calculs de solde d'indemnité de licenciement sur une ancienneté de trente-quatre années sans déduire les périodes de suspension du contrat de travail pour maladie non professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01193
2 juin 2010
du contrat de travail consécutives à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment,
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02655
20 décembre 2017
qu'er, en rompant le contrat de travail pour motif économique, alors que le salarié avait été déclaré inapte à la suite d'un accident du travail et qu'elle n'avait pas mené à terme son obligation de reclassement
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01905
25 novembre 2015
reprise, dont doit bénéficier le salarié notamment après une absence pour accident du travail d'au moins huit jours, met fin à la suspension du contrat de travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00999
26 mai 2016
la rupture des relations contractuelles avec la société mère, intervenue en période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail et en dehors d'une faute grave ou d'une impossibilité
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00800
11 mai 2017
Lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à une maladie ou un accident, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201197
comme rémunérations toutes les sommes versées aux travailleurs en contrepartie ou à l'occasion du travail, notamment les salaires ou gains, les indemnités de congés payés, le montant des retenues pour
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00722
23 septembre 2020
La société fait grief à l'arrêt de prononcer la résiliation judiciaire du contrat de travail et de la condamner au paiement de l'indemnité compensatrice de préavis, outre les congés payés, de l'indemnité
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10571
8 juillet 2020
» ; que l'article L. 1226-2 du code du travail dispose : « lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à une maladie ou un accident non professionnel, le salarié est
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01830
20 octobre 2016
de préavis ainsi qu'une indemnité spéciale de licenciement, indemnités exclusivement versées aux salariés licenciés suite à une inaptitude consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02073
26 septembre 2012
pendant cette durée ininterrompue de suspension du contrat de travail pour maladie à compter du onzième jour de suspension, la cour d'appel a violé ensemble les articles 1134 du code civil et 29 de ladite
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00914
21 octobre 2020
est suspendu à la suite d'un arrêt de travail provoqué par un accident du travail ou une maladie professionnelle, la faute grave ou l'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif non lié à cet
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02357
9 novembre 2017
; 2°/ que seul l'examen pratiqué par le médecin du travail dont doit bénéficier le salarié à l'issue des périodes de suspension lors de la reprise du travail met fin à la période de suspension ; que
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01609
7 octobre 2015
Aux termes de I'article susvisé, « lorsqu'à l'issue des périodes de suspension du contrai de travail consécutives à une maladie ou un accident non professionnel, le salarié est déclaré inapte par le médecin
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10290
6 mars 2017
de travail aux torts de l'employeur, il y a lieu de constater qu'il ne maintient pas devant la cour une telle demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail ; qu'ensuite, Monsieur
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01518
24 octobre 2018
du travail ou une maladie professionnelle, l'emploi occupé précédemment, et dont le contrat de travail a été rompu, une indemnité compensatrice qui n'a pas la nature d'une indemnité de préavis, d'un montant
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00198
13 février 2013
consultation par ce dernier d'« un service de la direction départementale du travail(ministère du travail) (accident du travail/maladie professionnelle/reconnaissance travailleur handicapé) » ; que Monsieur
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10279
13 mars 2019
A... a subi un accident du travail le 27 janvier 2012 et qu'il a repris son emploi le 10 avril 2012, après une absence de plus de huit jours pour cause d'accident du travail, au vu des arrêts de travail
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