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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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ECLI:FR:CCASS:2013:CR01858
24 avril 2013
après vérification, les pièces dont il serait démontré qu'elles sont véritablement couvertes par le secret de la correspondance avocat client ou qui relèveraient exclusivement de la vie privée des salariés
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01093
29 septembre 2021
leur avait donnée le salarié et des destinataires des messages ; qu'en conséquence, commet un abus justifiant son licenciement le salarié qui adresse à trente-six salariés de l'entreprise un courriel
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C210313
9 mai 2018
que le salarié soit présent dans l'entreprise au moment des repas, ce que l'inspecteur n'avait pas démontré ; que toutefois l'Union de Recouvrement des Cotisations de Sécurité Sociale et d'Allocations
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00919
15 mai 2014
inopérante que les faits commis par le salarié avait rendu « légitime » son licenciement, sans rechercher si ces faits avaient rendu impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, la Cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01244
10 novembre 2021
Au vu de ces éléments et de ceux fournis par le salarié à l'appui de sa demande, le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00900
6 juin 2018
déjà été fourni par l'entreprise ; dans son attestation du 18 février 2010, produite par le salarié, M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00091
20 janvier 2021
de ses ressources ; que tout en constatant que l'activité du salarié était celle d'un journaliste, la cour d'appel a considéré que son employeur n'était pas une entreprise de presse, le Kbis de la société
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00972
19 mai 2016
Sur refus de Mme [D] [M] en date du 22 novembre 2010, la société Letna réitérait sa proposition par lettre datée du 15 décembre reçue par la salariée le 27 décembre en y apportant les précisions suivantes
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00991
4 novembre 2020
Aussi, les articles L. 8222-2, 3°, et L. 8222-5, alinéas 1 et 2, du code du travail, doivent être interprétés en ce sens qu'il appartient à l'entreprise utilisatrice, informée de l'intervention de salariés
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01300
25 septembre 2019
de l'entreprise ; qu'en outre l'employeur reproche au salarié de ne mener cette activité concurrente au détriment de son travail salarié de formateur : il se fonde notamment sur le fait que Monsieur M
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01133
8 juin 2016
comme elle l'a fait, la cour d'appel, qui a fait peser la charge de la preuve sur le seul salarié, a violé l'article L. 3171-4 du code du travail ; 2°/ que le salarié a fait valoir qu'en tout état de
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10905
Il fait enfin valoir que l'entreprise était parfaitement informée de ces dépassements bénins, sans rapport avec ceux qui étaient imposés par l'employeur (en moyenne 2h39 par jour).
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10983
12 septembre 2018
strictement professionnelles; qu'il déclare que «les salariés avaient peur de s'exprimer professionnellement et pour certains préféraient quitter l'entreprise.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01428
24 septembre 2013
Malgré vos explications, nous ne pouvons, pour la bonne marche de l'entreprise, accepter votre attitude au travail, quant aux obligations qui sont vôtres.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10885
11 septembre 2019
jugement déféré), et alors que, faute de communication des éléments de comparaison utiles par l'employeur, le délai de prescription n'avait pas commencé à courir, le salarié est recevable à agir, la fin
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10822
4 septembre 2019
J..., qui confirment la participation du salarié à l'ensemble des manifestations de l'entreprise et à l'élaboration des supports d'animation et des modules de formations, Dans son courriel adressé au
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02062
20 octobre 2011
, devaient lui être remis ; ce second grief ne sera donc également pas retenu ; sur les reproches injustifiés et notamment d'avoir refusé de former un salarié, contrairement à ce qu'il indique Monsieur
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10084
27 janvier 2021
Si les courriels adressés ou reçus par le salarié à l'aide de l'outil informatique mis à sa disposition pour les besoins de son travail sont présumés avoir un caractère professionnel ce n'est que dans
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10984
28 septembre 2017
ALORS QUE l'avis du médecin du travail déclarant un salarié inapte à tout emploi dans l'entreprise ne dispense pas l'employeur de rechercher des possibilités de reclassement au sein de l'entreprise et,
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11005
du travail fourni, sont un effet de la rupture de celui-ci au profit des seuls salariés qui quittent l'entreprise et n'y travaillent plus ; que la circonstance que le comité d'entreprise puisse venir
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