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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1559ba5988459c519c3
24 octobre 1990
parties un contrat à durée déterminée de trois mois ; que, le 26 octobre 1982, l'employeur a mis fin à ce contrat en invoquant les motifs suivants : " Vous m'avez fait part le 26 octobre 1982 de votre refus
61372096cd580146773ec066
12 mai 1982
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, ATTENDU QUE POUR CONDAMNER LA SOCIETE ANONYME EMPEREUR FRERES, ENTREPRISE DE TRAVAUX PUBLICS A PAYER A M.
613720f8cd580146773efe87
4 octobre 1989
depuis le 25 mars 1985, nous prenons acte de votre refus de venir travailler à notre établissement à Saint-Martin d'Hères et constatons la rupture de notre contrat de travail ; qu'il a alors saisi le
613721fecd580146773f956a
26 octobre 1993
que, d'autre part, le refus d'exécuter un travail supplémentaire ne dispense pas le salarié d'effectuer le travail pour lequel il est engagé ; que pour dire le licenciement dépourvu de cause réelle et
61372362cd58014677409140
24 novembre 1999
X..., qui travaillait le matin, devait travailler une semaine le matin et une semaine l'après-midi ; que le salarié ayant refusé cette modification de son horaire de travail, s'est présenté le matin du
61372448cd5801467741436d
1 février 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; Attendu
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01812
23 septembre 2009
prononcé par la société Etablissements Faure et fils au motif qu'aucun élément ne viendrait corroborer un refus d'exécuter les tâches demandées, ni un refus de venir travailler, la cour d'appel statue
cr
édure suiviec/Jean-Bernard Y
613725a0cd5801467741f537
8 juin 1999
peu après son embauche en 1979 avait créé une section du syndicat CGT et qui par l'intermédiaire dudit syndicat dont il était le secrétaire avait exercé des poursuites contre son employeur... ; que le refus
61372344cd580146774078f4
27 janvier 1999
conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M. de Y..., au service de la société Mibe, en qualité de directeur technique, a été licencié le 20 mai 1994 pour faute grave en raison de son refus
6079b0d99ba5988459c506a7
15 mars 1983
, ALORS, D'AUTRE PART, QU'IL N'A PAS ETE REPONDU AUX CONCLUSIONS FAISANT VALOIR TOUT D'ABORD QUE LE REFUS D'EXECUTION DU TRAVAIL, QUI, AU DEMEURANT, POUVAIT ETRE EXECUTE PAR D'AUTRES SALARIES, ETAIT JUSTIFIE
6137214fcd580146773f2b6e
4 octobre 1990
d'effectuer un travail entrant dans ses compétences, et le même jour avait quitté son poste de travail sans autorisation, ni avoir, comme il le prétendait, contacté l'inspecteur du travail, la cour d'appel
6079b2109ba5988459c55802
12 juin 1974
CONSIDERE QUE GONZALES NE FAISAIT PAS LA PREUVE DE SON ETAT DE CHOMAGE INVOLONTAIRE BIEN QU'IL AIT JUSTIFIE DE SON INSCRIPTION SUR LA LISTE DES CHOMEURS SECOURUS ET DE SON MAINTIEN SUR CETTE LISTE APRES SES REFUS
61372159cd580146773f3027
3 octobre 1990
le refus réitéré d'exécuter un travail relevant de ses obligations constituent une faute grave ; alors que, d'autre part, le fait qu'en l'espèce plusieurs motifs aient été avancés à l'appui du licenciement
6079b2049ba5988459c5535d
7 juillet 1972
POUVAIT SANS SE CONTREDIRE CONSTATER LE DEPART VOLONTAIRE ET LE REFUS D'ASSURER LE TRAVAIL ET AFFIRMER QUE DAME Y...
613724b7cd58014677417c48
27 septembre 2006
l'employeur lui a proposé le 8 février 2001 de poursuivre son contrat de travail au sein du bureau de Aime, ce qu'il a également refusé par lettre du 13 mars 2001 ; qu'il a été licencié le 5 avril 2001
6137217fcd580146773f442c
24 janvier 1991
grief à la cour d'appel d'avoir dit que le licenciement du salarié était basé sur une cause réelle et sérieuse, et non sur une faute grave comme l'avait dit le premier juge ; alors d'une part, que le refus
613722e2cd58014677402b61
22 mai 1997
, secondement, que la non-reprise du travail après une période de congé maladie et le défaut de justification d'une absence d'une durée indéterminée révélaient un refus caractérisé de travail constituant
613721d5cd580146773f7dcc
27 janvier 1993
confirmatif attaqué (Dijon, 19 décembre 1990) de l'avoir condamné à payer les indemnités de rupture alors que, selon le moyen, le refus réitéré d'exécuter un travail commandé constitue une faute grave
61372108cd580146773f069d
25 mai 1989
; Attendu que la société reproche à l'arrêt attaqué (Montpellier, 31 octobre 1985) de l'avoir condamnée à payer à son salarié une indemnité de préavis au motif que le refus de conduire un poids-lourd
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00964
31 mai 2017
contrat de gestion ; qu'à la suite d'un appel à candidatures, quatorze de ses salariés ont été recrutés par la commune, Mme Z... et onze autres salariés n'étant pas repris ; que se voyant opposer un refus
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