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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721ffcd580146773f95b3
19 janvier 1994
X... a, par lettre du 28 juillet, notifié au salarié la rupture de son contrat de travail sans indemnités, au motif de son inaptitude physique à exercer ses fonctions d'ouvrier qualifié menuisier ;
6137236ecd58014677409af4
5 janvier 2000
est le salaire moyen des trois derniers mois, la base de calcul devant tenir compte des salaires auxquels le salarié aurait un droit s'il n'avait pas été absent ; qu'en l'espèce, le conseil de prud'hommes
61372237cd580146773fb27c
25 mai 1994
physique à la conduite ne se cumule pas avec les deux mois de préavis, au motif que M.
6137222bcd580146773fac86
17 mars 1994
physique et de l'impossibilité de lui proposer un autre emploi ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamné à payer au salarié une indemnité en application de l'article
613724bccd58014677417ec8
11 octobre 2006
que Mme X..., qui avait été engagée le 16 janvier 1996 par l'APAJH en qualité d'aide médico-psychologique, a, après avoir été en arrêt pour maladie depuis le 18 septembre 2001, été licenciée pour inaptitude
61372434cd58014677413895
2 décembre 2003
X... a été mis en arrêt maladie à partir du 16 novembre 1995 puis classé en invalidité deuxième catégorie le 1er mai 1997 et licencié le 18 avril 1998 pour "arrêt maladie prolongé et inaptitude physique
613723bacd5801467740d64c
24 janvier 2001
a été licenciée le 4 janvier 1996 ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué ( Rouen, 10 novembre 1998) d'avoir estimé que la Ligue havraise
613722b7cd5801467740080c
14 janvier 1997
X..., compatible avec son état de santé, mais qu'il a refusé et que c'est d'un commun accord que les deux parties sont convenues que le licenciement pour inaptitude physique était inévitable; que les termes
6079b1bd9ba5988459c5325c
2 juin 2004
été en arrêt maladie puis déclaré le 19 mai 2000 par le médecin du travail inapte à tout poste avec la mention "danger immédiat à reprendre le travail" ; que l'intéressé, qui bénéficiait du statut de salarié
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00924
8 septembre 2021
[V] ''a été licencié pour inaptitude physique d'origine professionnelle'' ; qu'en condamnant l'employeur à rembourser les indemnités de chômage versées au salarié dans
61372518cd5801467741aec4
20 juin 2007
2004 ; que le médecin du travail l'a déclarée le 9 janvier 2004 inapte temporaire et le 6 février 2004 inapte au poste de directrice de foyer ; qu'elle a été licenciée le 20 février 2004 pour inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00496
14 mai 2025
Après avoir saisi la juridiction prud'homale d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail, la salariée a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 3 mai 2018
613721eacd580146773f8b20
23 novembre 1993
en paiement de l'indemnité prévue par l'article L. 122-32-7 du Code du travail, la cour d'appel énonce que le reclassement du salarié était impossible, car aucun emploi sur le bateau de l'entreprise ne
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01165
4 septembre 2019
B... occupe actuellement une position d'épuisement physique et psychique possiblement en relation avec le contexte professionnel auquel il est exposé. Il ne semble pas de surcroît que M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200866
9 septembre 2021
Selon l'arrêt attaqué (Paris, 11 octobre 2019) et les productions, salarié de la société Alcatel Lucent Entreprise (l'employeur), M.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01041
27 juin 2018
a, le 8 novembre 2014, été licencié pour un autre motif que l'inaptitude ; Sur le premier moyen du pourvoi principal du salarié, qui est recevable : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00127
18 janvier 2017
, en ce que son inaptitude physique découlait du comportement de son employeur, constitutif de harcèlement alors, selon le moyen : 1°/ que le juge doit se prononcer sur l'existence des éléments
6137221fcd580146773fa6a7
7 avril 1994
, sans constater que l'employeur ait sollicité l'avis du médecin du Travail sur son aptitude physique, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard de l'article L. 241-10-1 et R.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00502
Licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 2 novembre 2018, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes relatives à l'exécution et à la rupture du contrat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00338
1 avril 2026
A l'issue de la seconde visite de reprise du 30 septembre 2020, le médecin du travail a confirmé la décision d'inaptitude en précisant que l'état de santé de la salariée faisait obstacle à tout reclassement
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