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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137266bcd58014677425693
8 mars 1994
photo, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00903
2 novembre 2016
obligation de contracter de bonne foi et commet ainsi un dol par réticence la banque délégataire qui, pour l'inciter à conclure une délégation de prêt, maintient sciemment le délégué dans la croyance erronée
61372360cd58014677408ff6
16 novembre 1999
Dumas, président, les observations de la SCP Le Bret et Laugier, avocat de M. et Mme Y..., les conclusions de M.
61372486cd5801467741635a
17 janvier 2006
le moyen : 1 / que les demandes reconventionnelles, même nouvelles, sont recevables en appel dès lors qu'elles ont un lien suffisant avec le litige ; qu'il ressort du dispositif des dernières conclusions
cr
6137255fcd5801467741d273
4 juin 1997
quatre-vingt-dix-sept, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller référendaire POISOT, les observations de la société civile professionnelle WAQUET, FARGE et HAZAN, avocat en la Cour, et les conclusions
soc
613722bccd58014677400cd6
23 mai 1996
Richard, greffier de chambre; Sur le rapport de M. le conseiller Thavaud, les observations de Me Ryziger, avocat de la société Transports Jourdan, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00173
4 mars 2020
résulte des constatations de l'arrêt que la proposition de rectification adressée le 11 avril 2013 à Mme V... mentionne que les dons manuels ont été révélés le 12 décembre 2011 mais indique de façon erronée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01634
22 septembre 2016
de licenciement en raison du versement d'une somme de 26 845 euros et de 1 466 euros au titre des congés payés y afférents, sur le résultat des calculs effectués par l'employeur qui était pourtant erroné
6137250ecd5801467741a99a
5 juin 2007
période d'octobre 2001 à juin 2002, la société Velta avait, dans un premier temps, adressé à la société Borie Manoux un avoir datant du 31 octobre 2002 mentionnant "ne pas tenir compte des factures erronées
613724c8cd58014677418531
20 décembre 2006
légalement justifié sa décision au regard des articles L. 121-1 du code du travail et 1134 du code civil ; 2 / en tout état de cause, que le salarié n'est pas fondé à se prévaloir de la mention erronée
613722eecd580146774035f1
30 octobre 1997
Soury, conseiller référendaire, les observations de la SCP Tiffreau et Thouin-Palat, avocat de la société Top info Sud-Est, les conclusions de M.
civ3
61372154cd580146773f2e11
26 novembre 1990
X..., de la SCP Célice et Blancpain, avocat de la société Master Peintures, de Me Foussard, avocat de la société à responsabilité limitée Cabinet Barraud, les conclusions de M.
61372530cd5801467741bb22
13 mars 1989
cent quatre vingt neuf, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller SOUPPE, les observations de la société civile professionnelle PEIGNOT et GARREAU, avocat en la Cour, et les conclusions
61372694cd58014677426ba3
29 juin 2005
au Palais de Justice à PARIS, le vingt-neuf juin deux mille cinq, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller ROGER, les observations de Me BLONDEL, avocat en la Cour, et les conclusions
613725b5cd5801467741feda
22 janvier 1997
quatre-vingt-dix-sept, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller ALDEBERT, les observations de la société civile professionnelle WAQUET, FARGE et HAZAN, avocat en la Cour, et les conclusions
61372270cd580146773fd081
30 mai 1995
de Me Capron, avocat de la société CMS Dental, de la SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat de la société DLM Diadent, de Me X..., avocat, avocat du ministre de l'Economie et des Finances, les conclusions
61372316cd58014677405443
30 juin 1998
Texier, conseiller, les conclusions de M.
613723cdcd5801467740e5fe
28 novembre 2001
Richard de la Tour, conseiller référendaire, les observations de la SCP Tiffreau, avocat de la société BNP Paribas, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00465
14 avril 2021
[Y] pourra être produite en justice et que toute fausse déclaration de sa part l'expose à des sanctions pénales"étant elle-même erronée car mentionne une date de ce compte-rendu erronée" ; qu'en statuant
613725d1cd58014677420be4
10 juin 1998
neuf cent quatre-vingt-dix-huit, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller référendaire FERRARI, les observations de Me CHOUCROY et de Me VUITTON, avocats en la Cour, et les conclusions
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