CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C301137
20 octobre 2016
;entrée ouvrant sur les deux façades, un local vide-ordures, des casiers à skis, une galerie, des dégagements, trois locaux privatifs à usage autre que l'habitation, un entrepôt et deux locaux communs
ECLI:FR:CCASS:2013:C300571
23 mai 2013
X... et Mme Y..., son épouse, usufruitiers, ont donné à bail de vingt-quatre mois à la société Informatique et sécurité (la société SIS) des locaux à usage commercial ; que la société SIS les a assignés
soc
613720a7cd580146773ecfe6
22 octobre 1987
, d'autre part, qu'en supposant même que cette tolérance ait pu caractériser l'existence d'un usage obligatoire, il n'en demeure pas moins que, comme toute convention collective, un usage peut être unilatéralement
cr
6079a85c9ba5988459c4ce7a
25 mars 1991
des parties dans un seul acte écrit, que la remise de sommes d'argent représentatives de commissions ; qu'en revanche, le texte n'interdit pas la remise de fonds à un autre titre, et, notamment, la remise
6137256bcd5801467741d90f
7 décembre 1995
de faux et recel d'usage de faux ; Joignant les pourvois en raison de la connexité ; Vu les mémoires produits ; I- Sur les pourvois des époux Y... : Sur le premier moyen de cassation, pris
613723b1cd5801467740d00f
28 février 2001
des sommes à titre de commissions dues sur les ordres des grands magasins et les congés payés afférents, alors, selon le moyen, qu'il appartient au représentant d'établir l'existence d'un accord ou un usage
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01044
12 juillet 2017
les consorts Y... font grief au Crédit du Nord d'avoir encaissé sur le compte de la société Cefim un chèque de banque de 7 900 000 francs émis le 30 juillet 1997 à l'ordre du Crédit du Nord et remis le
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01200
7 juin 2017
X... dès lors que la concordance des attestations circonstanciées établit que ce dernier a effectivement l'usage d'un vocabulaire familier, voire outrancier, de menaces directes ou indirectes notamment
60794c0d9ba5988459c44811
17 novembre 1981
SUR LE DEUXIEME MOYEN : VU L'ARTICLE 23-9 DU DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 ; ATTENDU QUE POUR FIXER LE PRIX DU BAIL RENOUVELE DE LOCAUX A USAGE COMMERCIAL APPARTENANT AUX CONSORTS Y... ET X...
ECLI:FR:CCASS:2014:C301311
4 novembre 2014
de relocation des locaux.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01472
27 juin 2018
ou l'un de ses subordonnés, de détruire, de détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01667
5 juin 2018
ECLI:FR:CCASS:2013:C300424
9 avril 2013
X..., propriétaire de locaux à usage professionnel donnés à bail à Mme Y..., a assigné celle-ci, après leur restitution, en paiement des frais de remise en état des lieux, d'un arriéré de loyers et de
61372197cd580146773f50b2
5 juin 1991
Le Bon, huissier commis le 24 février 1987, dont ressortait la preuve que les trois appartements avaient été reloués à usage de bureaux par M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00588
21 juin 2016
Pénichon, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Montpellier, 21 octobre 2014) et les productions, qu'après réservation de franchise et remise
ECLI:FR:CCASS:2013:C300056
23 janvier 2013
d'habitation, à l'exception du lot n° 4 à usage professionnel et retient que le règlement de copropriété ne prohibe pas la transformation du lot à usage professionnel en local d'habitation, que l'affectation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2009:C200177
5 février 2009
effective des locaux et, dès lors, leur usage paisible et privatif ; qu'en estimant qu'une simple « mise à disposition » de locaux non délimités ni séparés matériellement des fonds voisins suffisait à
60794c949ba5988459c4619e
7 avril 1994
Y..., propriétaire de locaux à usage commercial, à son locataire, M.
613726a9cd580146774277ff
10 mai 2007
Raymond, contre l'arrêt de la cour d'appel de BORDEAUX, chambre correctionnelle, en date du 2 mai 2006, qui, pour escroquerie, faux et usage, l'a condamné à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis
ECLI:FR:CCASS:2001:C300660
10 mai 2001
soumis aux dispositions du décret du 30 septembre 1953 ne cessent que par l'effet d'un congé donné suivant les usages locaux et au moins six mois à l'avance ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris,
Page 25 sur 220
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.